Non nobis Domine, non nobis, sed Nomini Tuo da Gloriam           Non pas à nous Seigneur, non pas à nous, mais à Ton Nom seul, donne la gloire
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Cette page est consacrée aux études sur les Templiers.

Que les études soient réalisées sur les biens de l'Ordre, les institutions, la règle, les possessions en Orient, les relations que les Templiers entretenaient avec les rois, princes d'Europe ou avec les Sultans en Orient ou toutes autres, elles seront toutes installées dans cette rubrique.

Les Maisons du Temple en Provence Alpes-Côte-d'Azure

Il est très difficile de dresser l'inventaire des "Domus Templi" Maisons du Temple, dans l'ancienne région de Provence, de nos jours Provence Alpes Côte d'Azure.

Nous avons bien le travail de M. Durbec effectué en 1938 sur les Maisons et possessions du Temple dans les diocèses d'Antibes-Grasse, Nice, Vence et Glandèves, M. J.A Durbec fait un sort sévère aux biens des Templiers. Il faut dire qu'il a fait abstraction d'une très importante partie des biens réels appartenant aux Templiers (peut être les témoignages lui semblait-il trop incohérents), c'est-à-dire que les différentes recherches archéologiques effectuées par d'autres auteurs historiens, les vestiges décrits et relevés sur le terrain ne l'ont pas convaincu et surtout n'ont trouvé aucune grâce à ses yeux. Bref, entre les "attributions impossibles" des ruines archéologiques, les vestiges "discutables" et les "cas incertains", il ne restait à peu près rien à attribuer aux Templiers.

A la recherche de la grange templière de Gals en Haut-Rouergue

La grange de Gals était l'une des deux plus grosses exploitations agricoles du secteur. Elle contribuait en très grande partie à l'approvisionnement de la nourriture des sites Templiers sur le plateau du Larzac.

Cette grange était immense et d'une très ancienne construction, elle n'a pas été entretenue par les Hospitaliers de Saint-Jean, qui l'ont reçu dans l'héritage des biens Templiers. Le mauvais état, les guerres successives ont eut raison de cette antique bâtisse.

Les Hospitaliers de Saint-Jean ont dut remplacer cette grange par une nouvelle construction et ce toujours sur les anciens biens Templiers de Vila (village).

En 1430, ils fortifièrent le mas Vila (de nos jours Viala du Pas de Jaux), désormais érigé en grange. Puis, ils construisirent une église et un logis pour le commandeur Hospitalier qui s'occupait des terres agricoles du Temple de Sainte-Eulalie.

Sur les anciennes terres templières, il y avait de multiples exploitations agricoles, les Hospitaliers, en construisant cette église à Vila, y fixèrent les populations.

Les Templiers et la Police des Foires et Marchés dans la Bretagne Médiévale

Institution d'origine féodale, la chevauchée semble avoir été assez commune en Bretagne. Forme particulière du service d'ost, cette pratique qui avait pour but d'assurer à l'intérieur du fief, la police des foires et marchés, devait survivre dans notre province jusqu'à une époque assez tardive.

On sait toutefois peu de choses des origines de cette coutume dont il est fait fréquemment mention dans les aveux du XVIe siècle. Tout porte à croire qu'elle naquit en Haute-Bretagne, à la fin du XIIe siècle, de la nécessité d'assurer aide et protection aux marchands contre les incursions normandes fréquentes à cette époque dans le nord-est de notre province.

Appelés d'abord Seigneurs de la Terre au Delà du Jourdain

Une étude du comte Louis de Mas Latrie, concernant les Etats Latins d'Orient et plus particulièrement, les terres de l'Oultre Jourdain et de ses différents seigneurs depuis Baudouin Ier, jusqu'à la perte de la Terre Sainte.

Nous trouvons Philippe de Milly seigneur de Naplouse, qui en 1161, céda sa seigneurie au roi Baudouin Ier en échange des terres de l'Oultre Jourdain. Il y fut seigneur quelques années, ensuite, il entra dans l'Ordre du Temple.

Les Grands Dignitaires de l'Ordre du Temple

Une nouvelle étude sur les grands dignitaires de l'Ordre du Temple à travers le procès. Cette étude fut réalisée en 1897 par M. Trudon des Ormes pour la revue de l'Orient Latin.

On y parle bien évidement des quatre dignitaires de l'Ordre menés sur le parvis de Notre-Dame devant la commission pontificale : Jacques de Molay le grand maître ; Hugues de Pairaud ou Paraud, visiteur de France ; Godefroy de Goneville, précepteur d'Aquitaine et du Poitou ; et Gui, frère du dauphin d'Auvergne, précepteur de Normandie.

Et des protestations de Jacques de Molay et de Gui Dauphin précepteur de Normandie sur les soi-disant aveux qu'ils auraient fait.

Les possessions de l'Ordre du Temple en Orient

Une nouvelle étude réalisée par M. Trudon des Ormes sur les possessions de l'Ordre du Temple en Orient d'après les actes du Procès.

Cette liste n'est qu'une infime partie des possessions templières en Orient, Palestine, Syrie, Chypre, elle est dressée sur les témoignages des Templiers interrogés durant le procès

Les Templiers avaient donc possédé des maisons fortifiées sur tout le littoral depuis la petite Arménie jusqu'à l'Egypte, en passant par Antioche, Tripoli et le royaume de Jérusalem.

L'Eglise templière de Brelevennez et la chapelle du Creac'h

Notice sur quelques monuments de l'Ordre du Temple dans le département des Côtes d'Armor

La Bretagne était avec la Bourgogne celle des anciennes provinces de France où les chevaliers du Temple avaient le plus de possessions. Ils les devaient, principalement à l'affection particulière que portait a leur ordre le duc Conan III, qui les combla de donations et de bienfaits. Le duc Pierre de Dreux, quoiqu'il eût d'abord été leur ennemi, changea de sentiment à leur égard dans les dernières années de son règne et leur donna aussi des preuves de sa munificence.

Tout ce qui est relatif à l'histoire de l'Ordre du Temple, de cet ordre si justement célèbre par sa gloire et ses malheurs, doit fortement intéresser les personnes qui se livrent à des études historiques relatives à notre patrie. Aussi, dans mes actives investigations de l'ancienne province de Bretagne, je me suis attaché d'une manière toute spéciale à recueillir tous les souvenirs, à examiner tous les monuments qui pouvaient concerner plus ou moins directement l'histoire des chevaliers du Temple.

J'ai déjà fait connaître plusieurs de ces monuments dans les ouvrages que j'ai publiés sur l'archéologie de cette province si intéressante par ses antiquités. L'église de Brelevennez - La chapelle du Creac'h.

Depuis mes précédentes publications, j'ai retrouvé encore d'autres monuments érigés par les chevaliers du Temple. J'ai pensé qu'il importait de les faire connaître. L'antiquaire ne saurait trop se hâter aujourd'hui de publier la description des objets qu'il découvre; car les spéculations des industriels, les marteaux de la bande noire les font disparaître avec une rapidité déplorable. Leur activité destructive est telle que je puis assurer que plus de la moitié des monuments que j'ai vus et décrits depuis vingt ans dans mes ouvrages sur les trois départements du Morbihan, du Finistère et des Côtes d'Armor, sont actuellement totalement effacés du sol, et que désormais on n'en retrouvera de descriptions que dans mes écrits, et des dessins que dans mes seuls portefeuilles.

La suppression des Templiers

Une étude de J. Delaville le Roulx sur la suppression de l'Ordre du Temple.

Le mystère qui entoure la suppression de l'ordre du Temple, et la tragédie sanglante qui la consomma en France, ont laissé, après bientôt six siècles, dans l'imagination populaire, des souvenirs si vivaces, une curiosité si inquiète, que tout nouvel essai de dissiper les ténèbres dont la chute des Templiers est enveloppée, est, assuré de recueillir, dans le monde de l'érudition comme auprès du grand public, l'accueil le plus sympathique et le plus encourageant.

Squin de Florian

Une étude de M. Piton sur Squin de Florian

L'arrestation des Templiers, malgré toutes les recherches dont elle a été l'objet, reste encore aujourd'hui entourée de mystère. Les faits ont été diversement racontés et vraisemblablement défigurés par des écrivains mal renseignés ou par des narrateurs intéressés à les dénaturer.

Le Supplice des Templiers

Une étude de L. Michelant sur le Supplice des Templiers

L'Europe fut frappée d'un étonnement profond et, pour ainsi dire, d'une sorte de terreur quand elle apprit que, le même jour, le 13 octobre 1307, et presque à la même heure, les chevaliers du Temple venaient d'être arrêtés dans toute l'étendue du royaume de France, d'après un ordre envoyé à l'avance aux commandants des provinces par Philippe-le-Bel.

Les Templiers à Saint-Paul-Trois-Châteaux

En 1317, les Hospitaliers, cédant au Pape les biens des Templiers dont ils avaient le séquestre, dans la région du haut Comtat, mentionnent une petite maison, "domunculam", au-dessous de Saint-Paul, avec chapelle, bâtiments d'habitation, etc. ainsi que les biens qu'ils possédaient à Pierrelatte et Lapalud. Saint-Paul-Trois-Châteaux
Que savons-nous de cette maison et de ces biens ?

Commanderie de la Neuville-au-Temple-lez-Châlons

En Champagne, berceau de l'ordre du Temple en France, les seules références sont les monographies sur Chevru en Brie champenoise et Avalleur dans l'Aube ; les études historiques, elles-mêmes, sont anciennes. L'étude des implantations des ordres militaires dans cette région est d'autant plus urgente que les traces en sont de plus en plus ténues.

La commanderie de la Neuville-au-Temple-lez-Châlons qui passe pour avoir été la plus importante maison du Temple et de l'Hôpital en Champagne ne se manifeste plus que dans les noms des trois villages qui l'environnaient :
Dampierre-au-Temple, Saint-Étienne-au-Temple, et Saint-Hilaire-au-Temple.
Elle est également considérée comme l'une des plus anciennes fondations, voire comme la première, de l'ordre en France. Ces particularités conduisent à s'interroger sur l'importance du temporel d'un tel domaine et sur son insertion dans la région.
Neuville-au-Temple-au-Temple

Godefroy de Bouillon, était-il de Boulogne ou de Bazy-Thy ?

Ce rapport à été rédigé au XIXe siècle, par d'éminents historiens. Loin de moi l'idée de faire une quelconque polémique stérile sur "il est né ici, il est donc ceci". Mais, j'ai trouvé intéressant de lire ce débat qui fit longuement réfléchir ces grands historiens.

Alors, je vous laisse juge d'en conclure ce que vous en voudrez, bien sûr, vous aussi, ne devrez entamée aucune polémique.
Godefroy de Bouillon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernière mise à jour le Dimanche 17 aout 2008



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