Non nobis Domine, non nobis, sed Nomini Tuo da GloriamNon pas à nous Seigneur, non pas à nous, mais à Ton Nom seul, donne la gloire  
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La Grande-Vèvre-de-Gigny
Après avoir dépassé successivement Tanlay, Pimelles et le hameau de Paisson, la route impériale n° 65 de Bony-sur-Loire à Neufchâteau se lance en ligne droite au milieu d'immenses terrains ondulés, dont l'aspect triste et froid est à peine interrompu sur la gauche par le long rideau verdoyant du bois des Mérilleux et, sur la droite, par les belles futaies de la forêt de Gland ; mais arrivée au sommet d'une haute montagne où elle domine au loin toute la contrée, elle fait succéder tout-à-coup aux yeux du voyageur surpris, et comme une heureuse diversion aux fatigues et aux ennuis du chemin, un panorama des plus étendus.

A vos pieds s'étend la belle plaine de la Grande-Vèvre, que traverse dans toute sa longueur un des ruisseaux les plus charmants que l'on puisse voir. Des bouquets de bois groupés çà et là, des lignes de saules et de peupliers encadrant une superbe prairie où boeufs et génisses paissent en liberté au milieu des hautes herbes, tout semble réuni pour donner à cette petite vallée un caractère des plus agrestes et former en même temps un premier plan d'une fraîcheur délicieuse.   Suite
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Les Templiers dans le baillage de Caen
Le mémoire dont je vais rendre compte maintenant offre un intérêt d'un autre genre. Il ne s'agit plus de retrouver l'emplacement d'un château détruit, mais d'obtenir quelques lumières sur un fait historique très important, et enveloppé d'une obscurité difficile à pénétrer. Je veux parler de la fameuse condamnation de l'ordre religieux-militaire des Templiers, sous le règne de Philippe le Bel.   Suite
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La prison du Temple de Paris
Au treizième siècle, l'ordre du Temple exerçait a Paris des droits juridiques tout a fait indépendants; l'échelle de justice des Templiers s'élevait sur l'emplacement qui touche aujourd'hui à la rue du Temple et a la rue des Vieilles-Haudriettes. Un pareil privilège avait été, en 1279, de la part de Philippe III, la récompense des travaux gigantesques exécutés par cette milice religieuse.   Suite
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Notice sur le village de Lagny-le-Sec en 1660
Le plan ci-joint du village de Lagny-le-Sec (Latiniacum) composait la carte première d'un plan terrier de la Seigneurie de Lagny-le-Sec, dressé en 1660 pour les chevaliers du Temple qui possédaient cette seigneurie depuis 1209.

Dès l'an 1210 le commandeur de l'Ordre des Templiers, André de Colours, avait reconnu par acte solennel, les diverses redevances dues par la Maison du Temple de Lagny-le-Sec, au prieuré de Saint-Christophe.   Suite
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Maison du Temple de Guéliant
De l'ordre des chevaliers du Temple, plus tard appartenant à celui des chevaliers de l'ordre religieux, hospitalier et militaire de Saint-Jean-de-Jérusalem, — située commune de Moitron (canton de Fresnay).
Rien dans la commune de Moitron ne présente autant d'intérêt que cette antique commanderie. Nous avons rassemblé ici toutes les vieilles chroniques que nous avons pu recueillir sur ce lieu remarquable.
Cette commanderie avait d'abord appartenu aux chevaliers de l'ordre du Temple; c'était alors, dit-on, une simple templerie. Elle est assise sur la rive droite de la Sarthe, tout près du village de Guéliant.
La commanderie ou templerie du Guéliant remonte pour le moins à la fin du XIIe siècle, comme on le voit par plusieurs chartes qui nous sont parvenues. (Voir les Analyses de M. Bilard)   Suite
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Les Maisons du Temple dans le Quercy
Dans l'explosion de générosité qui poussa les seigneurs féodaux à faire de riches dons aux Templiers, le Midi ne fut pas le moins enthousiaste ; en 1136, le Languedoc, en 1139 le Périgord, en 1158 le Rouergue virent s'installer de puissantes Commanderies ; notre région eut d'ailleurs un excellent stimulant en la personne de Bertrand de Blanquefort ou Blancafort, qui, issu d'une grande famille de Guyenne occupa dès 1154 et pendant 14 ans la Grande-Maîtrise.

Le Quercy eut donc ses établissements à son tour, et bien que la légende en place en des lieux où il n'y en eut jamais, des documents, malheureusement trop rares, permettent de fixer avec certitude la situation de quelques-uns.   Suite
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Maison du Temple de Lyon
Voici sur ce point un des meilleurs documents qui existent : c'est un livre intitulé : la Fundation du monasteyre des Célestins de Lyon, depuis l'an 1407 jusques en l'an 1537, par frère Claude Berchier, dépositaire dudit couvent. « Cet ouvrage a été récemment réédité et annoté par M. Georges Guigue. »
Le premier chapitre seul nous intéressé, dans cette question du Temple à Lyon.   Suite
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Histoire des Templiers
Les Templiers, ce nom seul soulève un des problèmes historiques les plus intéressants, et longtemps des moins faciles à résoudre. Des légendes accréditées, des procédés de justice sommaire, le passé lointain et ténébreux ne sont pas faits pour projeter la lumière dans ces obscures profondeurs des siècles écoulés. Nous serions heureux d'élucider cette question, en analysant un bon et substantiel travail paru il y a quelques années, auquel nous ajouterons nos notes personnelles.   Suite
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Inventaire de la commanderie de La Neuville-au-Temple
Inventaires de Maisons des Templiers de la Châtellenie de Vitry-sur-Marne, réunie aux biens des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (1398)

On a déjà publié quelques inventaires du mobilier de commanderies du Temple ; il est à souhaiter que le nombre de ces documents se multiplie. C'est un moyen de se rendre compte d'un détail encore peu connu; je veux parler de l'organisation de ces établissements.

Il y avait des maisons qui étaient de véritables commanderies avec chapelle et habitation pour le templier qui y résidait; d'autres étaient des maisons rurales pour l'exploitation des terres, ce que, dans certains ordres religieux, on appelait des granges. Mais, sur l'administration même de ces maisons, sur ce que chacune d'elles devait à l'ordre, je ne sache pas que l'on ait encore rien dit de précis.   Suite
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Les commanderies oubliées dans le département des Landes
En 1877, M. Bladé, dans un travail sur les Ordres religieux et militaires en Gascogne paru dans le tome XVIIIe de la Revue de Gascogne et M. le Baron de Cauna dans quelques notes complémentaires, nous faisaient connaître un certain nombre de commanderies ayant appartenu dans les siècles passés aux chevaliers du Temple, de Saint-Jean de Jérusalem et de quelques autres Ordres religieux hospitaliers ou militaires, situées dans le département des Landes.
Depuis cette époque, M. Antoine Du Bourg a publié son beau livre sur le Grand Prieuré de Toulouse, et il nous y a révélé beaucoup de documents qui apportent aux futurs historiens de notre contrée des matériaux précieux pour l'œuvre de reconstruction de nos annales.

Par la publication du Fouillé de 1749 et de quelques autres pièces tirées du Livre Rouge d'Aire, M. l'abbé Cazauran nous a fourni le moyen d'ajouter quelques noms à ceux que nous avaient déjà fait connaître ces savants.   Suite
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Les Templiers de Provence et le Procès
Apres la mort du Pape Benoît XI. le Saint Siege ayant vaqué environ un an, le Roy de France Philippe le Bel, voyant que les Cardinaux ne se pouvaient accorder pour l'élection d'un Pape, moyenna par adresse de faire venir en la ville de Lyon, tant les Cardinaux qui étaient en France, que ceux qui étoilent en Italie, et aux autres parties de la Chrétienté, où il se porta lui-même avec Charles Comte de Valois son frère, revenu d'Italie, et avec plusieurs autres grands Seigneurs de France : et fit tant par ses persuasions, que les Cardinaux tombèrent d'accord en l'élection de Bertrand d'Aguttis ou de Gotto, pour lors absent, Français, Gascon de nation, Archevêque de Bordeaux, qui prit le nom de Clément V, et vint incontinent à Lyon , pour y être reçue et couronné en l'Eglise Saint Jean, l'an 1305. Cérémonie qui se fit en grand trouble dans la même ville, et en danger de la personne du Pape. Car comme une grande quantité de peuple, était monté sur une vieille muraille, pour voir la magnificence de ce triomphe, le mur s'affaissa et accabla dans les ruines Jean Duc de Bretagne, et quelques autres Seigneurs, et grande multitude de peuple, blessa le Roy Philippe, et secoua tellement le Saint Père qu'il fut abattu de son cheval, et tombant à terre, il perdit un très-précieux escarboucle, qui étaie à sa Tiare, apprécié à plus de vingt mille florins.   Suite
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Quelques lieux Templiers dans les Hautes-Alpes
Le régime féodal, qui s'organisa après l'expulsion des Sarrasins et après la chute des trônes de Bourgogne et d'Arles, étendait ses réseaux dans les Hautes-Alpes, lorsque l'ermite Pierre prêcha la première croisade. Partout on vit les barons et chevaliers qui voulaient obtenir de la gloire ou des indulgences, soit engager, soit vendre leurs biens ou leurs droits, dont l'acquisition à vil prix favorisa l'établissement de divers ordres religieux. D'ailleurs, le clergé ne laissa pas échapper l'occasion de rentrer dans la possession des bénéfices dont Charles Martel l'avait dépouillé, et d'en accroître le nombre et la valeur. Les donations entre vifs ou par testament se multiplièrent de jour en jour en faveur de l'Église. Quelques seigneurs ne se rendirent pas dans la terre sainte, Hugues ou Hugon, comte de Gap, s'y refusa obstinément. Le pape Urbain II lança sur lui les foudres de l'excommunication et écrivit à l'évêque de délier ses sujets du serment de fidélité. Le comte de Forcalquier profita de cette sentence pour se saisir, en 1095, avec l'agrément du pontife, de la totalité du titre et du domaine de Hugues, et il réunit le Gapençais à l'Embrunais dont il était possesseur : il avait déjà la partie entre la Durance, l'Isère et les Alpes.

J'ai fait un grand nombre de recherches pour me procurer l'état des propriétés que les Templiers possédaient dans les Hautes-Alpes : je n'ai pu obtenir que les indications disséminées dans cet ouvrage.   Suite
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Etablissements des Templiers dans le diocèse d'Elne
Les Templiers vinrent de Catalogne en Roussillon : une première charte, du 5 des nones d'octobre 1132, nous fait connaître une donation faite à leur ordre par le seigneur de Banyuls-del-Aspre, et un autre document de l'année 1138 nous apprend que, dès ce moment, la grande commanderie du Roussillon, le Mas-Deu, existait ; cette dernière pièce est la donation faite aux Templiers par Guillaume de Villamolaça et Orgollosa, sa femme, de la dime qu'ils percevaient « in ipso campo in quo est jam oedificatus et constructus mansos supra dictae militiae hierosolomitanae qui appellatur à militibus mansio Dei. » Les aumônes affluaient déjà depuis plusieurs années : en août 1133, dame Azalaïdis avait donné l'alleu de Cira à Villamolaça, et c'est sur cet alleu que fut construite la commanderie ; en même temps l'Ordre héritait de biens à Nille et à Palau-del-Vidre ; Bernard Bérenger, vicomte de Terrasiis, cédait ses biens de Premane dans le Fenouillet (1136), et l'alleu de Saint-Cernau, en 1137, pour être enseveli au Mas-Deu.   Suite
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Suppression de l'Ordre du Temple en Roussillon
Dès la fin du XIIIe siècle, de graves accusations, de tristes pressentiments s'élevaient contre l'ordre du Temple, et si personne ne pouvait encore avoir l'idée de la suppression violente de la noble milice, du moins pouvait-on entrevoir le jour où, n'ayant plus rien à défendre au pays d'Outre-mer, elle ne serait plus qu'une institution inutile et peut-être funeste, sans but et sans appui. Un fait surtout frappait l'opinion publique : c'était l'insuccès général des croisades, la perte successive des possessions d'Orient et les calamités qui avaient ruiné la dominatior des chrétiens. Cet insuccès d'une cause que l'on considérait comme celle de Dieu même, et que Dieu semblait condamner, était attribué par bien des gens à l'ordre religieux et militaire du Temple qui s'en était constitué, pour ainsi dire, le défenseur officiel. Les accusations redoublèrent de force à la chute de Saint-Jean d'Acre (1291), le dernier boulevard de la domination chrétienne en Palestine, et c'était un soldat du Temple, un vieillard d'origine aragonaise, qui s'écriait à la vue de ces désastres multipliés : « Je suis entré fort tard dans l'Ordre, mais peut-être pour mon malheur y suis-je encore venu trop tôt, car l'Ordre ne peut pas durer longtemps : au lieu de s'attacher, comme il le devrait, à combattre les infidèles, il ne songe qu'à satisfaire sa cupidité et son orgueil ; tous les moyens lui sont bons pour acquérir des richesses. »   Suite
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Les traditions populaires concernant Le Temple et L'Hôpital en Bretagne
Notons tout d'abord que nous ne relaterons dans cet épilogue aucune des traditions signalées précédemment dans le corps de l'ouvrage ; nous n'y nommerons aussi aucune chapelle, aucun village, aucun bien de Templiers ou d'Hospitaliers déjà mentionnés. L'épilogue présent est une véritable addition faite à ce que nous avons antérieurement écrit. Cet épilogue a pour but de faire connaître ce qui a échappé à nos premières investigations, et aussi les traditions et les localités que nous n'avons pu mentionner parce que, tout en les connaissant, nous ne savons pas à quelle commanderie elles doivent se rattacher.

Par suite de cette ignorance, nous ne grouperons point ici par commanderies les nouveaux biens des Templiers et des Hospitaliers que la tradition va nous faire connaître ; nous les signalerons en parcourant successivement les cinq départements de Bretagne, qui correspondent à peu près aux grandes commanderies de la Feuillée (Finistère), Carentoir (Morbihan), Pont-Melvez et Quessoy (Côtes-du-Nord), La Guerche (Ille-et-Vilaine), Nantes, Les Biais, Clisson (Loire-Inférieure). Dans chaque département nous suivrons l'ordre des arrondissements.   Suite
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Commanderie Hospitalière de Salau en Ariège 09
Je mets en ligne la commanderie des Hospitaliers de Saint-Jean de Salau, une commanderie oubliée dans l’Ariège. Je la place ces textes dans les études car les recherches effectuées sont très importantes tant du point de vue linguistique (mélange de langue française, castillane et catalane de par sa position frontalière) que du point de vue géographique (sur des cartes au 100 000 e du Ministère de l’Intérieur et des Armées).

Ces recherches sont le résultat de constatations et de travaux effectués par des archivistes, des documentalistes, des linguistes.   Suite
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Protection apostolique des métairies des Templiers
J'ai trouvé dans un bulletin de La Revue du Comminges « Pyrénées Centrales » un acte ou plutôt une bulle du pape Alexandre III qui a été écrite au sujet de la protection des Métairies des Templiers dans le diocèse de Comminges, elle date de l'année 1170.

Le texte est en latin, il présente un intérêt historique que je pense très intéressant vu sa date.   Suite
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Généaligie des Grands-Maîtres de l'Ordre du Temple
Deux faits, dans l'histoire moderne, intéressent au plus haut degré l'Église et tout le monde chrétien : ce sont la destruction des Templiers et l'abolition des Jésuites. Les deux plus puissants Ordres du catholicisme furent dépouillés en peu de temps de leurs privilèges. Des auteurs, contemporains de la chute du Temple, déclarent qu'ils ne pourraient y croire s'ils n'en eussent été témoins; et nous-mêmes avons traité de fable la ruine de l'Ordre de Jésus jusqu'au jour où nous en avons reçu les preuves.   Suite
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Les commanderies du département de la Vienne
M. Lavrard Président de l'Association Guillaume de Sonnac, ainsi que les membres, ont préparés cette études pour le Colloque Templiers et Hospitaliers de la Vienne du 18 octobre 2008 en la chapelle de Commanderie d'Auzon.

La plupart des commanderies rurales d'occident étaient de vastes exploitations agricoles issues des nombreux dons terriens faits aux ordres pour poursuivre leur vocation. C'était donc avant tout des établissements de rapport destinés à alimenter les frères d'Orient. Accessoirement elles assuraient les services attendus des ordres, hospitaliers pour les uns et accueil ou protection des pèlerins pour les autres. Souvent, une commanderie avec ses nombreux serviteurs et leur famille faisait vivre un village comme c'est le cas pour le village d'Auzon. D'autres commanderies très différentes étaient installées dans les grandes villes et assuraient d'autres services comme la collecte et l'expédition en Orient des bénéfices des établissements ruraux, la gestion de l'ordre et même des activités liées à l'argent.   Suite
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Etudes sur les Accusateurs des Templiers
L'arrestation des Templiers, malgré toutes les recherches dont elle a été l'objet, reste encore aujourd'hui entourée de mystère. Les faits ont été diversement racontés et vraisemblablement défigurés par des écrivains mal renseignés ou par des narrateurs intéressés à les dénaturer.
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Templiers et Hospitaliers en 1333 Rhône et Bourgogne
Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d'après une enquête de 1333, par Anatole de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France.
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Une commanderie templière et sa chapelle en Avignon
Méconnue du grand public car complètement masquée par des bâtiments du XIXe siècle, la chapelle des templiers d'Avignon a jusqu'ici également très peu attiré l'attention des historiens d'art. Cet édifice est pourtant d'un intérêt certain pour l'histoire de l'architecture gothique en Provence, d'une part parce qu'il présente une architecture déjà aboutie d'inspiration septentrionale, qui paraît novatrice et assez isolée dans une région où les témoins conservés d'architecture religieuse du XIIIe siècle sont assez rares, d'autre part parce que son édification apparaît datée avec précision par les sources entre 1273 et 1281. Cette datation en fait le seul témoin important d'une architecture gothique à Avignon antérieure à l'arrivée des papes et pourrait même lui donner la place enviée de premier édifice de ce style en Provence, avec l'église de Saint-Jean-de-Malte à Aix. Cette chapelle était attenante à une commanderie dont les bâtiments, totalement détruits au XIXe siècle, n'ont laissé d'autres traces que textuelles et il pouvait paraître intéressant d'essayer de les ressusciter dans la limite des sources conservées.
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Godefroy de Bouillon, était-il de Boulogne ou de Bazy-Thy ?
Ce rapport à été rédigé au XIXe siècle, par d'éminents historiens. Loin de moi l'idée de faire une quelconque polémique stérile sur "il est né ici, il est donc ceci". Mais, j'ai trouvé intéressant de lire ce débat qui fit longuement réfléchir ces grands historiens.

Alors, je vous laisse juge d'en conclure ce que vous en voudrez, bien sûr, vous aussi, ne devrez entamée aucune polémique.
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Commanderie de la Neuville-au-Temple-lez-Châlons
En Champagne, berceau de l'ordre du Temple en France, les seules références sont les monographies sur Chevru en Brie champenoise et Avalleur dans l'Aube ; les études historiques, elles-mêmes, sont anciennes. L'étude des implantations des ordres militaires dans cette région est d'autant plus urgente que les traces en sont de plus en plus ténues.

La commanderie de la Neuville-au-Temple-lez-Châlons qui passe pour avoir été la plus importante maison du Temple et de l'Hôpital en Champagne ne se manifeste plus que dans les noms des trois villages qui l'environnaient :
Dampierre-au-Temple, Saint-Étienne-au-Temple, et Saint-Hilaire-au-Temple.
Elle est également considérée comme l'une des plus anciennes fondations, voire comme la première, de l'ordre en France. Ces particularités conduisent à s'interroger sur l'importance du temporel d'un tel domaine et sur son insertion dans la région.
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Les Templiers à Saint-Paul-Trois-Châteaux
En 1317, les Hospitaliers, cédant au Pape les biens des Templiers dont ils avaient le séquestre, dans la région du haut Comtat, mentionnent une petite maison, "domunculam", au-dessous de Saint-Paul, avec chapelle, bâtiments d'habitation, etc. ainsi que les biens qu'ils possédaient à Pierrelatte et Lapalud.

Que savons-nous de cette maison et de ces biens ?
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Le Supplice des Templiers
Une étude de L. Michelant sur le Supplice des Templiers

L'Europe fut frappée d'un étonnement profond et, pour ainsi dire, d'une sorte de terreur quand elle apprit que, le même jour, le 13 octobre 1307, et presque à la même heure, les chevaliers du Temple venaient d'être arrêtés dans toute l'étendue du royaume de France, d'après un ordre envoyé à l'avance aux commandants des provinces par Philippe-le-Bel.
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Squin de Florian
Une étude de M. Piton sur Squin de Florian

L'arrestation des Templiers, malgré toutes les recherches dont elle a été l'objet, reste encore aujourd'hui entourée de mystère. Les faits ont été diversement racontés et vraisemblablement défigurés par des écrivains mal renseignés ou par des narrateurs intéressés à les dénaturer.
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La suppression des Templiers
Une étude de J. Delaville le Roulx sur la suppression de l'Ordre du Temple.

Le mystère qui entoure la suppression de l'ordre du Temple, et la tragédie sanglante qui la consomma en France, ont laissé, après bientôt six siècles, dans l'imagination populaire, des souvenirs si vivaces, une curiosité si inquiète, que tout nouvel essai de dissiper les ténèbres dont la chute des Templiers est enveloppée, est, assuré de recueillir, dans le monde de l'érudition comme auprès du grand public, l'accueil le plus sympathique et le plus encourageant.
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La chapelle du Creac'h
Notice sur quelques monuments de l'Ordre du Temple dans le département des Côtes d'Armor

Depuis mes précédentes publications, j'ai retrouvé encore d'autres monuments érigés par les chevaliers du Temple. J'ai pensé qu'il importait de les faire connaître. L'antiquaire ne saurait trop se hâter aujourd'hui de publier la description des objets qu'il découvre; car les spéculations des industriels, les marteaux de la bande noire les font disparaître avec une rapidité déplorable. Leur activité destructive est telle que je puis assurer que plus de la moitié des monuments que j'ai vus et décrits depuis vingt ans dans mes ouvrages sur les trois départements du Morbihan, du Finistère et des Côtes d'Armor, sont actuellement totalement effacés du sol, et que désormais on n'en retrouvera de descriptions que dans mes écrits, et des dessins que dans mes seuls portefeuilles.

J'ai déjà fait connaître plusieurs de ces monuments dans les ouvrages que j'ai publiés sur l'archéologie de cette province si intéressante par ses antiquités. La chapelle du Creac'h.
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L'Eglise templière de Brelevennez
Notice sur quelques monuments de l'Ordre du Temple dans le département des Côtes d'Armor

La Bretagne était avec la Bourgogne celle des anciennes provinces de France où les chevaliers du Temple avaient le plus de possessions. Ils les devaient, principalement à l'affection particulière que portait a leur ordre le duc Conan III, qui les combla de donations et de bienfaits. Le duc Pierre de Dreux, quoiqu'il eût d'abord été leur ennemi, changea de sentiment à leur égard dans les dernières années de son règne et leur donna aussi des preuves de sa munificence.

Tout ce qui est relatif à l'histoire de l'Ordre du Temple, de cet ordre si justement célèbre par sa gloire et ses malheurs, doit fortement intéresser les personnes qui se livrent à des études historiques relatives à notre patrie. Aussi, dans mes actives investigations de l'ancienne province de Bretagne, je me suis attaché d'une manière toute spéciale à recueillir tous les souvenirs, à examiner tous les monuments qui pouvaient concerner plus ou moins directement l'histoire des chevaliers du Temple.

J'ai déjà fait connaître plusieurs de ces monuments dans les ouvrages que j'ai publiés sur l'archéologie de cette province si intéressante par ses antiquités. L'église de Brelevennez.
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Les possessions de l'Ordre du Temple en Orient
Une nouvelle étude réalisée par M. Trudon des Ormes sur les possessions de l'Ordre du Temple en Orient d'après les actes du Procès.

Cette liste n'est qu'une infime partie des possessions templières en Orient, Palestine, Syrie, Chypre, elle est dressée sur les témoignages des Templiers interrogés durant le procès

Les Templiers avaient donc possédé des maisons fortifiées sur tout le littoral depuis la petite Arménie jusqu'à l'Egypte, en passant par Antioche, Tripoli et le royaume de Jérusalem.
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Les Grands Dignitaires de l'Ordre du Temple
Une nouvelle étude sur les grands dignitaires de l'Ordre du Temple à travers le procès. Cette étude fut réalisée en 1897 par M. Trudon des Ormes pour la revue de l'Orient Latin.

On y parle bien évidement des quatre dignitaires de l'Ordre menés sur le parvis de Notre-Dame devant la commission pontificale : Jacques de Molay le grand maître ; Hugues de Pairaud ou Paraud, visiteur de France ; Godefroy de Goneville, précepteur d'Aquitaine et du Poitou ; et Gui, frère du dauphin d'Auvergne, précepteur de Normandie.

Et des protestations de Jacques de Molay et de Gui Dauphin précepteur de Normandie sur les soi-disant aveux qu'ils auraient fait.
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Appelés d'abord Seigneurs de la Terre au Delà du Jourdain
Une étude du comte Louis de Mas Latrie, concernant les Etats Latins d'Orient et plus particulièrement, les terres de l'Oultre Jourdain et de ses différents seigneurs depuis Baudouin Ier, jusqu'à la perte de la Terre Sainte.

Nous trouvons Philippe de Milly seigneur de Naplouse, qui en 1161, céda sa seigneurie au roi Baudouin Ier en échange des terres de l'Oultre Jourdain. Il y fut seigneur quelques années, ensuite, il entra dans l'Ordre du Temple.
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Les Templiers et la Police des Foires et Marchés dans la Bretagne Médiévale
Institution d'origine féodale, la chevauchée semble avoir été assez commune en Bretagne. Forme particulière du service d'ost, cette pratique qui avait pour but d'assurer à l'intérieur du fief, la police des foires et marchés, devait survivre dans notre province jusqu'à une époque assez tardive.

On sait toutefois peu de choses des origines de cette coutume dont il est fait fréquemment mention dans les aveux du XVIe siècle. Tout porte à croire qu'elle naquit en Haute-Bretagne, à la fin du XIIe siècle, de la nécessité d'assurer aide et protection aux marchands contre les incursions normandes fréquentes à cette époque dans le nord-est de notre province.   Suite
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A la recherche de la grange templière de Gals en Haut-Rouergue
La grange de Gals était l'une des deux plus grosses exploitations agricoles du secteur. Elle contribuait en très grande partie à l'approvisionnement de la nourriture des sites Templiers sur le plateau du Larzac.

Cette grange était immense et d'une très ancienne construction, elle n'a pas été entretenue par les Hospitaliers de Saint-Jean, qui l'ont reçu dans l'héritage des biens Templiers. Le mauvais état, les guerres successives ont eut raison de cette antique bâtisse.

Les Hospitaliers de Saint-Jean ont dut remplacer cette grange par une nouvelle construction et ce toujours sur les anciens biens Templiers de Vila (village).

En 1430, ils fortifièrent le mas Vila (de nos jours Viala du Pas de Jaux), désormais érigé en grange. Puis, ils construisirent une église et un logis pour le commandeur Hospitalier qui s'occupait des terres agricoles du Temple de Sainte-Eulalie.

Sur les anciennes terres templières, il y avait de multiples exploitations agricoles, les Hospitaliers, en construisant cette église à Vila, y fixèrent les populations.
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Les Maisons du Temple en Provence Alpes-Côte-d'Azure
Il est très difficile de dresser l'inventaire des "Domus Templi" Maisons du Temple, dans l'ancienne région de Provence, de nos jours Provence Alpes Côte d'Azure.

Nous avons bien le travail de M. Durbec effectué en 1938 sur les Maisons et possessions du Temple dans les diocèses d'Antibes-Grasse, Nice, Vence et Glandèves, M. J.A Durbec fait un sort sévère aux biens des Templiers. Il faut dire qu'il a fait abstraction d'une très importante partie des biens réels appartenant aux Templiers (peut être les témoignages lui semblait-il trop incohérents), c'est-à-dire que les différentes recherches archéologiques effectuées par d'autres auteurs historiens, les vestiges décrits et relevés sur le terrain ne l'ont pas convaincu et surtout n'ont trouvé aucune grâce à ses yeux. Bref, entre les "attributions impossibles" des ruines archéologiques, les vestiges "discutables" et les "cas incertains", il ne restait à peu près rien à attribuer aux Templiers.
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