Appel de Clermont en 1095
Dans l'année 1095 depuis l'incarnation du seigneur lorsque Henri régnait en Allemagne, sous le nom d'empereur, et que le roi Philippe occupait le tonne de France, des maux de tout genre, suites inévitable d'une foi chancelante, désolait toutes les parties de l'Europe. A cette époque Rome avait pour souverain pontife Urbain II, homme distingué par la pureté de sa vie et de ses mœurs, qui constamment mis par dessus tout ses soins à gouverner avec sagesse et fermeté les affaires de la Sainte Eglise, et la porter haut plus haut point de splendeur. Ce pontife reconnu bientôt que tous, tant clergé que peuple, foulaient outrageusement aux pieds la foi chrétienne ; que les grands de la terre toujours en armes, et dont tantôt les uns, tantôt les autres, se faisaient de cruelles guerres, bannissaient la paix de partout, et pillaient tour à tour les biens de la terre ; qu'une foule de gens enfin, chargée injustement de fers, réduits en captivité, et barbarement précipités dans les plus noirs cachots, étaient contraints de racheter à un prix exorbitant, ou que torturés triplement dans leur prison par la faim, la soif et le froid, ils y périssaient d'une mort lente et ignorée : il vit encore les lieux saints violés, les monastères et leurs métairies brûlées, nul mortel épargné, et les choses tant divines qu'humaines tournées en dérision : il apprit en outre que les Turcs s'étaient jetés avec féroce impétuosité sur les provinces intérieures de la Romanie, les avaient conquises sur les Chrétiens, et soumises à leur joug funeste. Alors ému d'une pieuse compassion, excité par son amour pour Dieu et sa soumission à sa volonté, il passe les Alpes, descend dans les Gaules, envoie de tous côtés des députés indiquer, dans les formes compétentes, la tenue d'un concile en Auvergne, et ordonne qu'il se rassemble dans la citée qui porte le nom de Clermont. Il s'y trouva trois cent dix évêques ou abbés portant la crosse, et députés par les églises. Les ayant donc, au jour fixé d'avance, appelés tous auprès de lui, Urbain s'empressa de leurs faire connaître dans une allocution pleine de douceur le but de cette réunion. En effet, digne interprète de la voix plaintive de l'Eglise éplorée, il poussa de profonds gémissements, fit aux Pères du concile une longue peinture des nombreux et divers orages qui, comme on l'a détaillé plus haut, agitaient le monde, depuis que toute foi y était détruite, et les exhorter tous à reprendre le courage de la véritable foi, à déployer une vive sollicitude et une véritable ardeur, pour renverser les machinations de Satan, et à réunir leurs efforts, afin de relever et rétablir dans son ancienne gloire la puissance de la saint Eglise, si cruellement affaiblie par les méchants.Très-chers frères, leur dit-il, moi Urbain, revêtu par la permission de Dieu de la tiare apostolique, et suprême pontife de toute la terre, obéissant a l'urgence nécessité des circonstances, je suis descendu dans les Gaules, et venu vers vous, les serviteurs du Très-Haut, comme chargé de vous apportez les avertissements du ciel. Ceux que j'ai cru les fidèles exécuteurs des ordres du Seigneur, je souhaite qu'ils se montrent tels franchement, et sans se laisser entraîner à aucune honteuse dissimulation. Que s'il se trouvait parmi vous quelques défectuosité ou difformité en opposition avec la loi de Dieu, j'écarterai, par esprit même de justice, toute modération, et, assisté du secours d'en haut, je mettrai mes soins les plus empressés à faire disparaître ces imperfections. Le Seigneur, en effet, vous a institués les dispensateurs de sa parole envers ses enfants, affin que vous leurs distribuiez, suivant les temps, une nourriture relevée par un assaisonnement d'une douce saveur ; vous serez heureux si celui qui à la fin vous demandera compte de votre gestion vous reconnaît de fidèles serviteurs. On vous donne aussi le nom de pasteurs ; prenez donc garde de ne point vous conduire à la manière de vils mercenaires. Soyez de vrais pasteurs, ayez toujours la houlette à la main, ne vous endormez pas, et veillez de toute parts sur les troupeaux commis à vos soins. Si, par l'effet de votre incurie ou de votre paresse le loup venait à enlever quelques unes de vos brebis, vous perdriez certainement la récompense qui vous est préparée dans le sein de notre Seigneur, et d'abord durement torturés par les remords déchirants de vos fautes, vous seriez ensuite cruellement précipités dans les abîmes de la funeste et ténébreuse demeure. Vous êtes, suivant les paroles de l'Evangile, le sel de la terre, que si vous trahissiez votre devoir, on se demande comment la terre pourrait recevoir le sel dont elle a besoin. Oh combien est admirable la distribution de ce sel, dont parle l'Ecriture ! Ce qu'il faut que vous fassiez, c'est de corriger, en répandant sur lui le sel de la sagesse, le peuple ignorant et grossier, qui soupire outre toute mesure après les vils plaisirs du monde ; prenez garde que, faute de ce sel, ce peuple putréfié par ses péchés infecte le Seigneur, lorsqu'un jour le Très-Haut voudra lui adresser la parole. Si, en effet, par suite de votre négligence à vous acquitter de votre mission, Dieu trouve en ce peuple des vers, c'est-à-dire, des péchés, il jettera sur lui un œil de mépris et ordonnera sur-le-champ qu'on le plonge dans le précipice infernal destiné à recevoir toutes les choses impures. Mais aussi, comme vous ne pourrez lui restituer en bon état ce bien perdu pour lui, il vous condamnera dans sa justice, et vous exilera complètement de l'intimité de son amour. Tout distributeur, de ce sel divin doit être prudent, prévoyant, modeste, savant, ami de la paix, observateur éclairé, pieux, juste, équitable, et pur de toute souillure.
Comment en effet un homme ignorant, immodeste, impur, pourrait-il les autres savants, modestes et purs ?
Que si on hait la paix, comment la rétablirait-on parmi les autres ?
Celui qui aura les mains sales, comment nettoierait-il les saletés de la corruption des autres ?
On lit encore dans l'Ecriture, "que si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous deux dans la fosse." Ainsi-donc corrigez-vous d'abord vous-mêmes et montez-vous au dessus de tous reproches, afin de pouvoir corriger ceux qui vous sont soumis. Vous voulez être les amis de Dieu, faites librement les choses que vous sentez lui être agréables ; Veillez principalement à ce que les règles de l'Eglise soient maintenues dans toute leur vigueur, et prenez garde que la simonie hérétique ne prenne en aucune manière racine parmi vous, de peur que vendeurs et acheteurs ne soient également frappés de la verge du Seigneur, chassés des rues, et précipités misérablement dans l'abîme de l'extermination de la confusion. Conservez fermement l'Eglise, et ceux de tout rang qui lui sont attachés, dans entière indépendance de toute puissance séculière ; exigés que les dîmes de tous les fruits de la terre soient fidèlement payées, comme véritable propriété de Dieu même, ne souffrez ni qu'on les vende, ni qu'on les retienne ; que si quelqu'un ose s'emparer de la personne d'un évêque, qu'il soit mis à tout jamais hors de la loi de l'Eglise. Quant à celui qui ferait prisonniers ou dépouillerait des moines, des clercs, des religieux et leurs serviteurs, ou des pèlerins et des marchands qu'il soit excommunié. Les pillards et incendiaires de maisons, ainsi que leurs complices qu'on les bannisse de l'Eglise et qu'on les frappe d'anathème. Il importe en effet d'examiner avec le plus grand soin quelles peines doivent être infligées à ceux qui volent le bien d'autrui, puisque celui qui n'emploie pas en aumônes une partie de son bien propre encoure la damnation de l'enfer. C'est ce qui arrive aux mauvais riches, comme le rapporte l'Evangile : il est puni non pour avoir ravi le bien d'autrui, mais pour s'être manqué à lui même dans l'usage des biens qu'il avait reçu du Ciel. Très-chers frères, ajouta le pape, vous avez vu, assure-t-on, le monde cruellement bouleversé pendant longtemps par toutes ces iniquités ; le mal est venu à tel point, ainsi que nous l'on fait connaître divers rapports, que, par suite peut-être de votre faiblesse dans l'exercice de la justice, il est quelques-unes de vos paroisses où nul ne peut se hasarder sur les grands routes qu'il ne coure risque d'être attaqué le jour par des pillards, la nuit par des voleurs, et où nul encore n'est sur de n'être pas dépouillé, soit dans sa propre demeure, soit dehors, par la force ou les artifices de la méchanceté. Il faut donc faire revivre cette loi instituée autrefois par nos saints ancêtres, et qu'on nomme vulgairement "trêve de Dieu" ; que chacun d'entre vous tienne fortement la main à ce qu'on l'observe dans son diocèse, je vous le conseille et vous le demande fortement. Que si quelqu'un entraîné par l'orgueil ou la cupidité, ose violer cette trêve qu'il soit anathème en vertu de l'autorité de Dieu et des décrets de ce concile.
Ces choses et plusieurs autres furent réglées comme il convenait de le faire : alors tous les assistants, clercs aussi-bien que peuple, rendant au Seigneur de vives actions de grâces, applaudirent spontanément aux paroles du seigneur Urbain, souverain pontife, et firent serment de se conformer fidèlement aux décrets qui venaient d'être rendus. Cependant le pape ajouta sur-le-champ que d'autres tribulations, non moindres que celles qu'on a rappelées plus haut, mais plus grandes et les pires de toutes, et issues d'une autre partie du monde, assiégeaient la chrétienté.
Vous venez, dit-il, enfants du Seigneur, de lui jurer de veiller fidèlement, et avec plus de fermeté que vous ne l'avez fait jusqu'ici, au maintient de la paix parmi vous, et à la conservation des droits de l'Eglise. Ce n'est pas encore assez ; une œuvre utile est encore à faire ; maintenant que vous voilà fortifiés par la correction da Seigneur, vous devez consacrer tous les efforts de votre zèle à une autre affaire qui n'est pas moins la vôtre que celle de Dieu. Il est urgent, en effet, que vous vous hâtiez de marcher au secours de vos frères qui habitent en Orient, et ont grand besoin de l'aide que vous leur avez tant de fois déjà, promise hautement. Les Turcs et les Arabes se sont précipités sur eux, ainsi plusieurs d'entre vous l'ont certainement entendu raconter, et ont envahi les frontières delà Romanie, jusqu'à cet endroit de la mer Méditerranée qu'on appelle le bras de Saint-Georges, étendant de plus en plus leurs conquêtes sur les terres des Chrétiens, sept fois déjà ils ont vaincus ceux-ci dans des batailles, et ont pris ou tué grand nombre, ont renversé de fond en comble les églises, et ravagé tout le pays soumis à la domination chrétienne. Que si vous souffrez qu'ils commettent quelques temps encore et impunément de pareils excès, ils porteront leurs ravages plus loin, et écraseront une foule de fidèles serviteurs de Dieu. C'est pourquoi je vous avertis et vous conjure, non en mon nom, mais au nom du Seigneur, vous les hérauts du Christ, d'engager par de fréquentes proclamations les Francs de tout rang, gens de pieds, et chevaliers, pauvres et riches, à s'empresser de secourir les adorateurs du Christ, pensant qu'il est encore temps, et de chasser loin des régions soumises à notre foi la race impie des dévastateurs. Cela, je le dis à ceux de vous qui sont présent ici, je vais le mander aux absents ; mais c'est le Christ qui l'ordonne. Quand à ceux qui partiront pour cette guerre sainte, s'ils perdent la vie, soit pendant la route sur terre, soit en traversant les mers, soit en combattant les Idolâtres, tous leurs péchés leur seront remis à l'heure même ; cette faveur si précieuse, je la leur accorde en vertu de l'autorité dont je suis investi par Dieu même. Quelle honte ne serait-ce pas pour nous si cette race infidèle si justement méprisée, dégénérée de la dignité d'homme, et vile esclave du démon, l'emportait sur le peuple élu du Dieu tout-puissant, ce peuple qui a reçu la lumière de la vraie foi, et sur qui le nom du Christ répand une si grande splendeur !
Combien de cruels reproches ne nous ferait pas le Seigneur, si vous ne secouriez pas ce qui, comme nous, ont la gloire de professer la religion du Christ ?
Qu'ils marchent dit encore le pape en finissant, contre les infidèles, et terminent par la victoire une lutte qui depuis longtemps, déjà devrait être commencée, ces hommes qui jusqu'à présentant ont eu la criminelle habitude de se livrer à des guerres intérieures contre les fidèles, qu'ils deviennent de véritables chevaliers, ceux qui si longtemps n'ont été que des pillards ; qu'ils combattent maintenant, comme il est juste, contre les barbares, ceux qui autrefois tournaient leurs armes contre des frères d'un même sang qu'eux, qu'ils recherches les récompenses éternelles, ces gens qui pendant tant d'années ont vendu leurs services comme des mercenaires pour une misérable paie ; qu'ils travaillent à acquérir une double gloire ceux qui naguère bravaient tant de fatigues, au détriment de leur corps et de leur âme. Qu'ajouterai-je de plus ?
D'un côté seront des misérables privée des, vrais biens, de l'autre des hommes comblés des vraies richesses ; d'une part combattront les ennemis du Seigneur, de l'autre ses amis. Que rien donc ne retarde le départ de ceux qui marcheront a cette, expédition, qu'ils afferment leurs terres, rassemblant tout l'argent nécessaire à leur dépenses et qu'aussitôt que l'hiver aura cessé, pour faire place au printemps, ils se mettent en route sous la conduite du Seigneur.
Ainsi parla le pape, à l'instant même tous les auditeurs se sentant animés d'un saint zèle pour cette entreprise, tous pensent que rien ne saurait être plus glorieux, un grand nombre des assistants déclarent sur-le-champ qu'ils partiront, et promettent d'employer tous leurs soins pour déterminer à les suivre ceux qui ne sont pas présent à l'assemblée. L'un des premiers-à prendre cet engagement, fut l'évêque du Puy, nommé Adhémar, qui dans la suite, remplissant les fonctions, de légat du siège apostolique, sut diriger avec prudence et sagesse toute l'armée de Dieu et l'exciter à déployer une grande vigueur dans ses entreprises. Les choses exposées dans le discours que nous avons rapporté ayant donc été arrêtées dans le concile, et, jurées par tous, le pape donna sa bénédiction en signe d'absolution, chacun se retira, et de retour chez lui publia ce qui s'était fait, et en instruisit clairement ceux qui l'ignoraient. Aussitôt que les actes du concile eurent été proclamés de toutes parts, dans les provinces, on arrêta d'un commun accord de jurer sous je sceau du serrement et de garder réciproquement la paix qu'on appelle "trêve de Dieu"
Ensuite des gens de tout état, et en grand nombre, s'acquittant de leur devoir envers le ciel, et voulant obtenir la rémission de leurs péchés, se dévouèrent avec les sentiments d'un cœur pur à se rendre partout où on leur ordonnerait d'aller. Quel admirable et doux spectacle c'était pour nous que toutes ces croix brillantes de soie, d'or ou de drap, de quelque espèce que ce fut, que par; l'ordre du susdit pape, les pèlerins, une fois qu'ils avaient fait vœu de partir, cousaient sur l'épaule à leurs manteaux, à leurs casaques ou à leurs tuniques !
Certes, c'était à bon droit que les soldats du Seigneur se distinguaient et se fortifiaient par ce signe de la victoire, eux qui se préparaient à combattre pour l'honneur de ce signe divin, eux qui, se décorant ainsi du signe qui attestait leur foi, obtinrent enfin en récompense la véritable croix ; et s'ils se parèrent du symbole de la croix, ce fut pour acquérir réellement cette croix dont ils portaient l'image. Il est certes évident pour tout le monde que d'une médiation sagement dirigée sort une œuvre bonne à exécuter, et que par une bonne œuvre on acquière le salut de l'âme. Que s'il est bon de méditer le bien, il vaut mieux encore accomplir une œuvre juste après l'avoir projetée ; le plus grand avantage qu'on puisse obtenir pour son salut est donc de pourvoir à la vie de l'âme par une bonne action. Que chacun songe donc à former d'utiles desseins, et à les accomplir ensuite en se livrant aux bonnes œuvres, afin qu'une fois devenu soldat vétéran du Très-Haut ; il mérite que le plus grand des biens ne lui manques pas dans l'éternité.
C'est ainsi qu'Urbain, homme prudent et vénérable, médita un projet qui dans la suite assura la prospérité de l'univers. Il fit en effet renaître la paix, rétablir les droits de l'Eglise dans leur antique splendeur, et n'épargna aucun effort pour que les païens fussent courageusement et vivement chassés des terres des Chrétiens.
Aussi, comme il mettait exclusivement son étude à faire triompher toutes les choses qui regardent le Seigneur, presque tous se soumirent d'eux-mêmes à son affection paternelle et à son obéissance. Cependant le démon qui jamais ne se lasse de travailler à la perte des hommes, et, semblable au lion, va partout cherchant une proie à dévorer, suscita pour adversaire à ce pontife, à la grande confusion du peuple, un certain Guilbert, homme qu'excitait l'aiguillon de l'orgueil. Autrefois ce Guilbert, que soutenait la perversité le l'empereur des Bavarois, tenta d'usurper les fonctions apostoliques, lorsque le prédécesseur d'Urbain, Hildebrand, qui prit le nom de Grégoire, occupait légitimement le siège pontifical ; il osa fermer à Grégoire lui-même les porte de Saint-Pierre ; mais le peuple qui valait mieux que lui, voyant combien il agissait méchamment, refusa de le reconnaître pour pape. Après la mort d'Hildebrand, Urbain régulièrement élu fut consacré par les cardinaux évêques, et la partie du peuple la plus nombreuse, ainsi que la plus saine, se rangea sous son obéissance ; mais Guilbert, fort de l'appui du susdit empereur, et excité par la haine de quelques citoyens Romains, tint tant qu'il put, Urbain éloigné du ministère de Saint-Pierre. Celui-ci, pendant qu'il était ainsi chassé de son église, parcourait les différents pays, ramenant à Dieu les peuples qui s'écartaient en quelque chose de la bonne voie. Cependant Guilbert, bouffi d'orgueil de se voir le prince de l'Eglise, se montrait un pape entièrement favorable aux hommes dans l'erreur, exerçait, quoique illégitimement, les fonctions de l'apostolat sur ceux de son parti, et décriait, comme vaines, les actions d'Urbain. Toutefois, l'année ou les Francs, qui pour la première fois se rendaient à Jérusalem, passèrent par Rome, ce même Urbain rentra dans l'entière jouissance de son pouvoir apostolique, avec l'aide d'une très noble "matronne" nommée Mathilde, qui dans ce temps exerçait dans les états romains une grande influence.
Sources : Textes de Foulcher de Chartres - Collection des mémoires relatifs à l'Histoire de France ; Editions J-L. J.Brière, Librairies : Paris 1825.

