Les Templiers   Art militaire   Les Croisades

L'Art militaire et les armées au moyen age, en Europe et dans le proche Orient
Informations
Chers visiteurs
Vous avez certainement constaté le point d'interrogation dans la barre d'adresse de votre navigateur.

Il y est écrit « Non sécurisé »

Vous pouvez naviguer sur le site sans aucune crainte. La sécurisation d'un site Internet est obligatoire dès lors qu'il y a des demandes de mots de passes ou des paiements en ligne.

Sur ce site il n'y a rien de tout ceci.

Retour

La deuxième Croisade

Les deuxième et troisième croisade nous apportent peu de choses sur l'art militaire.
Les établissements chrétiens en Palestine et en Syrie se trouvèrent dès leur fondation en proie à des difficultés multiples, peut-être insolubles (1).

D'abord les rivalités et compétissions pour le titre royal entre grands barons. Ensuite il fallut, dès le début, se résoudre à morceler les territoires conquis en plusieurs principautés, Antioche, Tripoli, Edesse, relevant de celle de Jérusalem, mais en théorie seulement. La soumission des indigènes, non seulement musulmans, mais grecs, voire arméniens, était un problème des plus épineux. Entre croisés même il existait de profondes divisions, notamment entre l'aristocratie des chevaliers et la classe bourgeoise, celle-ci composée presque exclusivement de marchands italiens (pisans, génois, vénitiens), maîtres effectifs des ports. Il y eut cependant unité d'institutions et de culture provenant du fait que la classe dirigeante, bien qu'elle ne fût pas composée exclusivement de Francs de France, était de langue française.

Enfin la lutte contre l'Islam était incessante. La victoire des croisés n'avait été possible qu'en raison de la division qui régnait parmi les États musulmans. Après la prise de la Syrie par les Chrétiens, les émirs turcs se ressaisirent. Du côté de l'Empire d'Orient nul secours réel à espérer. Au contraire, la dynastie des Comnènes revendique plus âprement que jamais la suzeraineté sur les territoires occupés par les « Francs » (2).

Pour tenir tête à des dangers si graves les États latins ne disposaient que de ressources militaires des plus médiocres numériquement. Le « royaume » proprement dit ne pouvait mettre en ligne que 577 chevaliers et 6,025 sergents. Les contingents des autres principautés pouvaient grossir ces chiffres, mais de fort peu.
Et puis, les États francs, alors qu'ils s'étiraient du Nord au Sud sur une très longue étendue, n'avaient aucune profondeur (3).

L'arrière-pays, à l'Est, leur échappait. Incapable de l'occuper ils construisirent aux abords du désert de puissantes forteresses, des kraks, qui traduisent de ce côté une attitude purement défensive. Fatalement le « royaume » était exposé à s'émietter. La principauté du Nord, en flèche, Edesse, succombera la première.

Les rivalités entre États musulmans avaient seuls rendu possible l'existence des États latins. Sans parler des sultanats et émirats d'Asie mineure, trois centres islamiques étaient à redouter, Bagdad, Damas, Le Caire. Mais des compétitions furieuses paralysaient ces États (4). Le Khalife de Bagdad n'était qu'une ombre, le pouvoir étant passé au sultan turc ; tous deux étaient bravés par « l'atabeg » de Mossoul et Alep, Zenghi. A Damas, la dynastie turque récente des Bourides est sans solidité. Des révolutions de palais hideuses ensanglantent ces États.
Le Khalife fâtimide d'Égypte, Hafiz, (1130-1149) empoisonne son fils pour n'être pas assassiné par lui ; en une nuit il fait exécuter 40 émirs.
Le Khalife de Bagdad, Mustarchid, est assassiné (1135), à l'instigation du sultan de l'Irak, qui lui-même est supplanté auprès du nouveau Khalife par l'atabek Zenghi

Ce dernier, le plus habile des princes turcs, a de vastes ambitions, chasser les Chrétiens, s'emparer de Damas au détriment des Bourides ; il porte ses vues même sur l'Égypte. Il réussit d'abord à expulser les Francs de la région à l'Est de l'Oronte. Les principautés chrétiennes ne tiennent qu'en acceptant la suzeraineté de l'empereur, Jean Comnène, puis en s'unissant à Damas contre Zenghi. Mais la mort de Comnène et celle de Foulque, roi de Jérusalem (1143), la régence qui s'ensuit, affaiblissent de nouveau les principautés chrétiennes.
Edesse est emportée par Zenghi, en 1144. Il est vrai que, deux ans plus tard, Zenghi, au moment où il s'en prend à Damas, est assassiné dans une scène d'ivresse (5), mais il laisse un fils cadet, plus redoutable encore que lui-même, Nour-ad-Din.
Jocelin II, comte d'Edesse, reprit la ville, mais Nour-ad-Din accourut d'Alep et bloqua étroitement la ville. Les Français firent une sortie désespérée, mais si Jocelin s'échappa, ses compagnons périrent et la population syrienne et arménienne fut massacrée ou vendue. Le désastre fut complet (1146). Nour-ad-Din s'en prit ensuite à la principauté d'Antioche (6).

Ces nouvelles, si désolantes fussent-elles, n'auraient pas suffi à mettre en mouvement les royaumes chrétiens d'Europe, tout à leurs querelles internes, sans l'initiative du roi de France, Louis VII. Quand il communiqua son dessein d'aller au secours des chrétiens de Terre Sainte, les plus hautes autorités morales du temps, le pape Eugène III et saint Bernard, se tinrent sur la réserve, sans compter que la chevalerie de France n'était rien moins qu'enthousiaste. L'insistance du roi entraîna finalement l'adhésion.
Saint Bernard, gagné, prêcha la croisade et y entraîna même le roi allemand Conrad III, en décembre 1146 (7).

L'expédition eût pu réussir si les Croisés, au lieu de passer par l'Europe centrale et l'Anatolie, avaient pris la voie de mer. Le roi normand de Sicile, Roger II, leur offrait sa flotte. Ses propositions furent rejetées. Conrad III était brouillé avec lui et, d'ailleurs, le passage à travers la Hongrie, paraissait le chemin le plus direct aux Croisés allemands. Les motifs du refus du Louis VII sont mal explicables. En se refusant au passage par mer les Croisés, non seulement s'exposaient aux difficultés et fatigues du voyage par terre, mais à l'hostilité certaine de l'empereur d'Orient. Manuel Comnène ne devait pas manquer d'exiger l'hommage et la fidélité pour toute conquête des Francs sur les territoires occupés par les Turcs.

Conrad III partit le premier. L'effectif de ses forces est inconnu (8). Son armée pilla sur son passage. A son arrivée à Constantinople le désaccord éclata, violent, entre Allemands et Byzantins.
Manuel, en guerre avec le sultan de Konieh ou Konya, Masoûd, fit la paix avec lui, véritable félonie, les Croisés devant se trouver ainsi seuls en présence du sultan rassuré. Le Byzantin est même accusé de l'avoir excité sous-main contre les Croisés (9).

Passé sur la côte asiatique, Conrad quitta Nicée le 15 octobre pour se diriger sur Konieh ou Konya. Trompé par ses guides grecs, il n'emportait des vivres que pour huit jours, alors qu'il en fallait pour vingt. Dix jours après il n'était encore qu'à Dorylée (Eski-Chehir).
Les guides s'enfuirent. L'armée allemande était déjà exténuée et affamée. Le 26 octobre elle fut surprise par les Turcs. La tactique asiatique, l'attaque d'archers montés tourbillonnant autour de l'adversaire, puis le criblant de flèches, se dérobant à l'attaque, eût facilement raison des Allemands épuisés. La retraite fut un désastre. Conrad ramena à Nicée le dixième de son armée.

A Nicée il rencontra Louis VII. Les Croisés français, plus disciplinés, étaient parvenus jusqu'à Constantinople, sans réelle difficulté et sans rencontrer l'hostilité des populations. Arrivé à Constantinople, Louis apprit la défection de Manuel, son traité avec le sultan seldjoukide de Konieh ou Konya. Indigné, l'entourage du roi de France lui conseillait de mettre la main sur Constantinople. Louis VII refusa et passa en Asie. Il fut aussitôt l'objet d'un chantage du Byzantin qui refusait tout approvisionnement si les barons français ne lui prêtaient aussitôt hommage et fidélité pour leurs conquêtes éventuelles. Il fallut se résoudre à accepter.
Après avoir recueilli les débris de l'armée allemande, l'armée de Louis VII se mit en marche, en novembre. Elle prit, non par la Phrygie désertique, mais par la Mysie. A Éphèse, Conrad III et les Allemands, exaspérés par les railleries des Français, rebroussèrent chemin jusqu'à Constantinople où Manuel leur fit, cette fois, bel accueil (10). Poursuivant leur route le long des côtes, les Croisés français se heurtèrent à l'hostilité des Byzantins, non moins que des Turcs. La traversée de la chaîne côtière présentait de grandes difficultés. Avant d'avoir atteint le port d'Adalia il se produisit un incident grave qui eût pu tourner au désastre. Le gros de l'armée fut séparé de l'avant-garde marchant trop vite. Les Turcs, qui suivaient à la piste les Croisés, profitèrent de la brèche, s'y glissèrent et tuèrent nombre de piétons et pèlerins. Le roi lui-même fut un instant en danger.

Cette alerte servit de leçon. Parvenu à Adalia, Louis VII comprit qu'il ne pourrait sans danger continuer à suivre les côtes. Il se laissa persuader d'embarquer pour Saint-Siméon, port d'Antioche. Il partit avec la chevalerie sur une flotte fournie par les Byzantins.
Les gens de pied et pèlerins devaient suivre, embarqués sur un autre convoi que le roi avait payé à l'avance. Le comte de Flandre, Thierry d'Alsace, et le sire de Bourbon, Archambaud, leur étaient laissés comme chefs et protecteurs. Le convoi fut insuffisant : il ne put enlever tout le monde. Le gouverneur byzantin d'Adalia les persuada de les délaissés et qu'ils pourraient gagner à pied la Cilicie en passant sur le territoire de l'Empire. En marche les malheureux, assaillis par les Turcs, refluèrent sur Adalia dont les habitants fermèrent les portes, les laissant massacrer (11).

A Antioche, où il fit son entrée, en mars 1148, Louis VII fut accueilli par le prince Raimond, oncle de la reine Aliénor. Celui-ci tenta, mais vainement, de diriger l'attaque des Croisés sur Edesse.
Louis VII s'y refusa. Il voulait avant tout gagner Jérusalem. Il fut rejoint par Conrad III, venu par mer en Terre Sainte, réconforté par l'empereur. Les deux souverains se décidèrent alors à s'en prendre à Damas, sous l'inspiration du roi de Jérusalem Baudouin III, ou plutôt du conseil de régence. Ce fut, semble-t-il, une erreur politique : l'émir de Damas, toujours menacé par l'atabek de Mossoul et Alep, recherchait l'alliance des Francs (12).

Le siège de Damas échoua. Les Croisés s'emparèrent bien des alentours de la ville, vergers, haies, fossés, mais ils ne purent en forcer l'entrée. Les Damasquins, postés derrière ces abris naturels, criblèrent de flèches la chevalerie incapable de se déployer. Les Francs se mirent alors à débroussailler le terrain et se rendirent maîtres des canaux alimentant la cité. La chute de Damas semblait imminente et le comte de Flandre se faisait promettre sa possession par Louis et par Conrad. Mais le vizir, Unur, qui commandait la place, put faire venir des renforts de tout l'émirat ; les archers de la Baquâ firent merveille contre les Francs. Les Francs évacuèrent alors les jardins et transportèrent leur camp au Sud-Est. Mais là ils se trouvèrent sans approvisionnements.
Et puis la solidarité musulmane renaissait : Unur, en dépit des visées des zenghistes sur Damas, appela à la rescousse, Nour-ad-Din, atabeg d'Alep, et Ghâzi, atabeg de Mossoul. Menacés d'être pris à revers, les rois chrétiens durent évacuer et battre en retraite (28 juin). Conrad rembarqua en septembre, fêté à son retour par l'empereur Manuel, son beau-frère. Louis s'attarda, par piété, jusqu'à Pâques, en Palestine.
Au retour il eut une entrevue avec Roger II (juillet 1148). Exaspéré, il prêta l'oreille à une proposition du prince normand, de former une ligue contre l'Empire d'Orient.
Le projet n'aboutit pas, pas plus que les efforts de saint Bernard pour reprendre la croisade, l'année suivante. La désillusion était trop grande (13).

Les résultats moraux étaient déplorables. Les descendants des Francs de l'Ouest et de l'Est de l'époque carolingienne, les Français et les Allemands, ne s'étaient entendus d'aucune manière, à l'occasion de leur réunion, après trois siècles de séparation politique.
Chose plus grave encore, les Francs de France et les Francs de Syrie s'étaient sentis étrangers les uns aux autres.
Les Français, ne comprenant rien aux ménagements que leurs concitoyens étaient tenus d'observer envers les indigènes musulmans, à leur attitude soumise vis-à-vis de l'empereur, parfois avec l'Église d'Orient, aux alliances qu'ils contractaient souvent pour opposer prince musulman à prince musulman, les accusaient de s'islamiser, accusation absurde. Ils les traitaient de « Poulains »
De leur côté les Francs de Syrie éprouvèrent une profonde consternation devant l'incapacité politique, militaire aussi, en dépit de leur vaillance personnelle, de leurs prétendus sauveurs. Chroniqueurs chrétiens, aussi bien qu'arabes, accusent les croisés d'avoir trahi, de s'être laissé acheter par le vizir de Damas (14).

Enfin l'idée s'enracina qu'avec les Byzantins il n'y avait rien à espérer de bon. La mainmise sur Constantinople apparut à bien des esprits la condition préliminaire, indispensable à toute expédition contre l'Infidèle.

Un mot en terminant sur les forces engagées par les rois de France et d'Allemagne dans la deuxième croisade. On les évalue à 70.000 hommes pour chacun des deux souverains (15). Chiffre d'une absurdité criante. Nous savons par Suger le nombre des chevaliers dont pouvait disposer Louis VII dans son domaine propre, au maximum 700 (16).
Parmi les grands feudataires seul le comte de Flandre prit part à la croisade et il disposait au plus de 600 chevaliers. Quant à Alfonse Jourdain, comte de Toulouse, il n'arriva que tard, en 1148, pour mourir aussitôt à Césarée, empoisonné, disent les contemporains, par son petit-neveu Raimond II, comte de Tripoli de Syrie, inquiet de trouver en son grand-oncle un compétiteur. Il laissait un fils, Bertrand. Pour lui résister Raimond n'hésita pas à faire appel à Unur et même à Nour-ad-Din. Capturé, Bertrand resta douze ans, prisonnier à Alep (17).

Quant à Conrad ses forces ne pouvaient être supérieures à celles du roi de France. La majeure partie de l'Allemagne répugnait à cette croisade et ne s'y engagea pas. Et puis il faut se rendre compte que, même pour ses expéditions, si proches en comparaison, en Italie, le successeur de Conrad, Frédéric Ier, plus puissant que lui, ne peut emmener plus de 2 à 3.000 chevaliers (18).
Après le désastre subi près de Dorylée le contingent allemand, réduit au dixième, compta pour peu de choses.

Il reste, il est vrai, les gens de pied. Ils ne jouent aucun rôle dans le récit des engagements militaires. Sans doute étaient-ils ou peu nombreux ou sans valeur aucune. Il est possible que ce contingent se confondit en grande partie avec les « pèlerins », bandes disparates formées de gens pieux et de scélérats attirés par la promesse pontificale de la rémission de leurs crimes passés, ou encore par la perspective d'en commettre de nouveaux en cours de route et cela impunément.

Les établissements francs

Notes
1. Sur les établissements chrétiens, leur organisation, leurs institutions, voir outre Louis Bréhier, (L'Eglise et l'Orient au Moyen Age, 5e édition, p. VII), les ouvrages de Rey, Dodu, Conder, Roehricht, Delaville Le Roulx, Wilcken, Prutz.
— Ajouter ceux de Chalandon, Hagenmeyer, W. B. Stevenson, Lammens, Grousset cités plus haut. Sur les sources Aug. Molinier, Sources de l'histoire de France, t. II, p. 299-304.
— Cf. Cahen. La Syrie du Nord, p. 1-104.
2. Sur la deuxième croisade, outre les histoires générales, voir B. Kugler, Studien zur Geschichte des zweiten Kreuzzuges (Stuttgart, 1865), Analekten z. G. d. zweiten Kr et Veite Analekten... (Tubingen, 1878 et 1883)
— Chalandon, Jean et Manuel Gomnène (2 vol.), Histoire de la domination normande en Italie (2 vol. 1907), t. II, p. 131 et suivantes.
3. A vol d'oiseau 800 kilomètres du N.-E. au S.-O., sur 120 à 200 (au plus) d Est à Ouest.
4. Grousset, Histoire des Histoire des croisades et du royaume franc de Jérusalem, t. II, page 83-224.
5. Id., p. 195.
Claude Cahen, La Syrie du Nord, p. 368.
6. Id. p. 201-208.
— Id., p. 370 et suivantes.
7. E. Vacandard, Vie de saint Bernard, abbé de Clairvaux (4e éd., 1910, 2 volumes), t. II, p. 268-312.
8. Wilhelm Bernardi (Konrad III, Leipzig, 1883, p. 598) parle de 50 à 70.000 hommes armés, plus 300.000 pèlerins. Certaines sources disent 650.000, 900.000, 1.200.000. La comparaison avec les effectifs de Barberousse, de Henri VI, d'autres princes chrétiens, montre l'insanité de pareilles assertions.
9. Grousset, t. II, p. 225-236. Il n'admet pas les excuses que prodigue Chalandon au Comnène. Roger II ne valait pas mieux. Il attaqua l'Empire byzantin avant même que celui-ci eût trahi la cause chrétienne.
10. Sur les rapports de Manuel et de Conrad, cf. Chalandon, Manuel Comnène, t. II et Histoire de la domination normande en Italie, t. II, p. 132-144.
11. Grousset (p. 243-245) montre que Louis VII fit tout ce qui était possible pour sauver son armée. Son tort fut de se fier encore trop aux promesses des Byzantins. Le comte de Flandre et le sire de Bourbon eurent la vraie responsabilité de l'abandon d'une partie des gens de pied, qui se confondaient avec les pèlerins.
12. Grousset insiste sur la faute commise par les rois en s'en prenant à l'émirat de Damas, convoité par l'atabeg d'Alep et, par suite, allié naturel des Francs de Syrie. Il eut mieux valu, selon lui, tenter d'abattre Nour-ad-Din et de reprendre Edesse.
13. Grousset, t. II, p. 258-275.
— Claude Cahen, La Syrie du Nord, p. 379-389.
14. Sur cette accusation, voir Grousset, p. 263-264. Les visées ambitieuses et impolitiques du comte de Flandre sur Damas ne purent qu'aliéner les vieux occupants de Syrie. Ce n'était pas des compétiteurs, des concurrents à la possession de territoires musulmans qu'ils désiraient.
15. Luchaire dans Lavisse, Histoire de France, t. III, p. 14.
— Grousset, p. 227.
16. Voir le chapitre précédent, p. 123.
17. Grousset, p. 270.
18. Voir le chapitre XXVI.

Sources : Lot, Ferdinand. L'art militaire et les armées au Moyen-Age en Europe et dans le Proche Orient. Tome 1 (Deuxième Croisade). Paris 1947. BNF

Les établissements francs

Retour

Haut-page

Licence Creative Commons
Les Templiers et Les Croisades de Jack Bocar est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas de Modification 4.0 International.
Fondé(e) sur une oeuvre à http://www.templiers.net/.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://www.templiers.net/.