Non nobis Domine, non nobis, sed Nomini Tuo da GloriamNon pas à nous Seigneur, non pas à nous, mais à Ton Nom seul, donne la gloire  
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50Amédée II comte de Maurienne(2e Croisade)
Templiers.netcomte de Maurienne et de Savoie, oncle maternel du roi Louis-le-Jeune, le suivit à la croisade, et mourut à Nicosie en Chypre. Armes: écartelé, aux 1 et 4 d'or, à l'aigle de sable, qui est de Maurienne; aux 2 et 3 de gueules , à la croix d'argent, qui est de Savoie.
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53Archambaud VI de Bourbon(2e Croisade)
Templiers.netseigneur de Bourbon, de l'ancienne maison de ce nom, qui suivit Louis-le-Jeune à la croisade de 1147, portait: d'or, au lion de gueules, à l'orle de huit coquilles d'azur.
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27Baudouin II du Bourg roi de Jérusalem(2e Croisade)
Templiers.netBaudouin II du Bourg (cousin de Baudouin Ier), mort le 21 août 1131, fut comte d'Edesse de 1100 à 1118 puis roi de Jérusalem de 1118 à 1131. Comte de Hainaut, fils puîné de Baudouin VI, comte de Flandres, fut surnommé de Jérusalem, parce qu'il mourut en Terre-Sainte, après la bataille d'Antioche. Armes: chevronné d'or et de sable de six pièces.
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8Conrad III (1093-1152) empereur germanique (1138-1152)(2e Croisade)
Templiers.netempereur d'Allemagne, se croisa en 1148, et se joignit à Louis-le-Jeune pour faire le siége de Damas. Armes: d'or, à l'aigle éployée de sable, cerclée, becquée et membrée de gueules, qui est de l'empire; chargé en coeur d'un écu d'or, à trois lions léopardés de sable, couronnés de gueules, qui est de la maison de Souabe.

Neveu par sa mère du dernier des Saliens, Conrad III était le frère de Frédéric de Hohenstaufen, candidat malheureux, quoique héritier en titre, de la précédente élection. Il fut élu, pour avoir été choisi par le légat du pape en Germanie, l'archevêque de Trèves. Les princes électeurs le préféraient, parce que moins puissant, à Henri le Superbe qui était duc de Bavière, duc de Saxe et possédait les vastes domaines italiens de Mathilde de Toscane. Les grands eussent été à la merci d'un homme si riche, qui était aussi très énergique. Couronné à Aix-la-Chapelle au début de 1138, Conrad, qui tenait son pouvoir de la volonté de l'Eglise, comme l'avaient souhaité Grégoire VII et ses successeurs, se montra respectueux du concordat de Worms. En assistant à plusieurs élections épiscopales, il les approuvait. Il pensa même aller à Rome réinstaller le pape Eugène III, quand les Romains l'en eurent chassé et que les rois normands de Sicile se faisaient plus pressants dans le sud de l'Italie. En fait il se laissa tenter par l'aventure que représentait la deuxième Croisade, prêchée par Bernard de Clairvaux en 1146, après la chute d'Edesse. Le roi de France Louis VII s'était croisé, le roi de Germanie l'imita, partit le premier mais tomba malade et subit plusieurs revers. Arrivé à Saint-Jean-d'Acre, il ne put obliger son armée à agir avec les troupes des Latins implantés depuis la première Croisade en Terre sainte. Le plus important resta le traité qu'il signa en retournant en Allemagne avec son beau-frère Manuel Comnène, empereur de Byzance, pour reprendre la lutte contre Roger II de Sicile.
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11Grégoire VII(2e Croisade)
Templiers.netle pape Grégoire VII reçut des appels à l'aide de la part des Grecs et des Arméniens. En 1074, il tenta d'organiser une expédition de secours en convoquant les vassaux du Saint-Siège ; il envisageait de se joindre à l'expédition qui devait s'achever par un pèlerinage au Saint-Sépulcre. Le projet échoua.
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52Henri I comte palatin de Champagne(2e Croisade)
Templiers.netcomte palatin de Champagne et de Brie, se croisa avec Louis-le-Jeune en 1147. Armes de la maison de Champagne.
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49Louis-le-Jeune(2e Croisade)
Templiers.netroi de France, prit la croix des mains de saint Bernard en 1147, et conduisit la deuxième croisade. Armes: d'azur, semé de fleurs de lis d'or.
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51Robert de France comte de Dreux(2e Croisade)
Templiers.netcomte de Dreux, frère puîné de Louis-le-Jeune, prit la croix en 1147, et partit le premier pour la Palestine. Armes: échiqueté d'or et d'azur, à la bordure de gueules.
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7Saint-Bernard de Clairvaux(2e Croisade)
Templiers.netLe blason est celui de la ville de Dijon. Bernard de Fontaine, abbé de Clairvaux (1090, Château de Fontaine-lès-Dijon, Dijon - mort le 20 août 1153, abbaye de Clairvaux) est un moine et réformateur français. Il est canonisé par l'Eglise catholique en 1174 et devient ainsi saint Bernard de Clairvaux.

Bernard et le monde : la croisade

L'abbé de Clairvaux s'intéressa aussi, parfois avec vigueur, aux problèmes politiques. Il fut chargé par Innocent II d'essayer de rapprocher l'empereur Lothaire III de son rival Frédéric de Hohenstaufen, révolté contre lui. Il émit des réserves sur le mariage de Louis VII et d'Aliénor d'Aquitaine qui, selon lui, violait la règle canonique d'empêchement en cas de parenté. Il joua avec conviction le rôle de médiateur entre Louis VII et le comte de Champagne, lorsque le Capétien prit les armes contre son puissant vassal (1142), sans celer sa profonde sympathie pour le comte qui était le protecteur de Clairvaux.

Mais, surtout, il intervint dans une entreprise politico-religieuse qui, dans les dernières années de sa vie, raviva son enthousiasme : la croisade. Il s'était déjà intéressé à la Terre sainte lorsque, entre 1128 et 1136, il avait rédigé le traité De laude novae militiae pour exposer à l'ordre naissant des Templiers quels principes spirituels devaient guider son action. Sollicité en 1146 de lancer la prédication pour la deuxième croisade, il hésita quelque temps, puis se jeta résolument dans l'entreprise. Le 31 mars, il adressa un vibrant appel aux clercs et aux nobles réunis à Vézelay. A l'automne et dans l'hiver suivant, il parcourut la France du Nord-Est et l'Allemagne. Après l'échec de l'expédition, il combattit le découragement et demanda un nouvel effort. Un concile réuni à Chartres en 1150 le désigna même comme chef de la future opération qui, faute de moyens, n'eut jamais lieu.

De tout cela se dégage l'impression d'un homme d'une valeur spirituelle exceptionnelle et d'une activité extraordinaire. Il faut noter toutefois que, mis à part sa propre expérience monastique qui fut une réussite exemplaire, la plupart de ses entreprises se soldèrent par l'insuccès : le schisme ne s'éteignit qu'avec la mort d'Anaclet, la méthode d'Abélard continua d'attirer les esprits, la croisade aboutit à un échec. Trop enclin à s'occuper de tout et parfois quelque peu brouillon, Bernard marqua cependant toutes ces oeuvres de son empreinte et sut quelquefois détourner leur accomplissement vers des voies nouvelles.
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22Saladin (en arabe Salah ed-din)(2e Croisade)
Templiers.netSaladin (en arabe Salah ed-din) est l'un des plus illustres souverains du Moyen Âge musulman. Sa popularité est surtout due à la « guerre sainte » qu'il a conduite contre les « Francs » établis en Syrie-Palestine depuis la croisade de 1097-1099. Champion de la contre-croisade, c'est lui qui reprit Jérusalem au nom de l'islam en 1187 et lutta contre la troisième croisade entre 1190 et 1192.

Les débuts de la reconquête
Au XIIe siècle, ce qui restait de Syrie mulsulmane était aux mains de princes turcs, dont le plus important, Nur ed-din (1146-1174), avait clairement défini et propagé le programme de la reconquête : réunification politique pour se donner les moyens de la guerre sainte favorisée par la propagande rendant impopulaires les princes refusant de s'y engager ; lutte, dans le même esprit de réunification, contre les hérésies intérieures et leur principal représentant extérieur, le califat fatimide du Caire, de doctrine isma'ilienne.

Nur ed-din avait finalement réalisé à son profit l'unité de la Syrie musulmane et d'une partie de son arrière-pays mésopotamien, envoyé son lieutenant Shirkuh détruire le régime fatimide, et remporté sur les Francs des succès qui, pour être restés inachevés, n'en étaient pas moins déjà importants. Mais sa mort risquait de réduire son oeuvre à néant, car il ne laissait qu'un jeune fils mal entouré.

Dans ses troupes avaient figuré, à côté des Turcs, des Kurdes, dont Shirkuh était le plus éminent ; mais ce dernier mourut au moment même de son triomphe. Le pouvoir nouveau avait été sauvé par la décision de son neveu, Salah ed-din, Kurde comme lui et fils d'Ayyub qui donna son nom à la nouvelle dynastie ; il écrasa les révoltes intérieures et les attaques extérieures franco-byzantines combinées. Pour tous ceux qui désiraient continuer ce qu'avait commencé Nur ed-din, il apparaissait que seul Salah ed-din en avait la volonté, la capacité et les moyens. Salah ed-din sut merveilleusement profiter de cette situation pour reconstituer et étendre à son profit (ou à celui de sa famille) l'unification politique nécessaire à la guerre sainte commencée par son prédécesseur. Maître non seulement de la Syrie intérieure et d'une partie agrandie de la Mésopotamie, mais encore de l'Egypte, il encerclait les petits Etats francs de la bordure syro-méditerranéenne. La chance l'aida lorsque la lèpre du jeune roi de Jérusalem, Baudouin IV, et les querelles qui éclatèrent autour de lui eurent sapé ce que ces Etats pouvaient conserver de force de résistance. Les premiers combats livrés aux Francs par Saladin n'avaient pas été tous heureux ; mais, en 1187, à la bataille de Hattin près de Tibériade, l'armée franque fut anéantie et le nouveau roi de Jérusalem, Guy de Lusignan, fait prisonnier ; Jérusalem alors fut reprise, après quelque quatre-vingt-huit ans de domination « infidèle » ; puis, en quelques mois, lui furent ajoutés presque tout le royaume et d'importantes parties du comté de Tripoli et de la principauté d'Antioche, les Francs ne conservant plus que quelques ports reliés entre eux par mer. Les proclamations triomphales envoyées à travers le monde musulman y consacrèrent la gloire du vainqueur.

La lutte contre la croisade
Cependant, le triomphe même provoqua la plus forte crise du règne. L'émotion suscitée en Occident par la chute de Jérusalem entraîna la formation d'une nouvelle croisade, à laquelle les rois de France et d'Angleterre et l'empereur allemand s'apprêtèrent à participer en personne, ainsi que les villes marchandes italiennes dont la flotte était nécessaire. Si l'empereur mourut au seuil de la Syrie, alors que son armée était épuisée, Philippe Auguste et Richard Coeur de Lion, devancés par une partie de leurs hommes, vinrent effectivement, et l'ensemble de leurs forces constituait certainement la plus grande armée « franque » que l'Orient eût jamais vue. Guy de Lusignan, libéré, ne voulant pas abandonner au bénéfice de Conrad de Montferrat, qui avait sauvé Tyr, ses droits assez contestés à la couronne de Jérusalem, avait, avec les premiers renforts, réinvesti Acre, le principal port de la côte. Les hostilités se déroulèrent schématiquement de la façon suivante : dans Acre se trouvait la garnison musulmane, autour d'Acre l'armée assiégeante franque, mais à proximité de celle-ci les troupes de Saladin la tenant à son tour dans un demi-siège, préjudiciable à ses communications et à son ravitaillement. L'échec final des musulmans tint pour une part à leur mode de combat, insuffisamment adapté à celui de l'armée franque, mais surtout à la lassitude des alliés, voire des parents et des soldats de Saladin lui-même. Le prestige et la puissance de celui-ci avaient contraint ses alliés et ses vassaux à lui amener leurs contingents, mais jamais campagne n'avait été aussi longue, et celle-ci n'avait même pas la perspective d'un butin compensateur. Les terres dont les officiers tiraient leur revenu requéraient leur présence, et les trésors des Etats s'épuisaient à les soutenir au-delà de leur temps normal de service. Il fut impossible d'empêcher les croisés de réoccuper, après Acre, Jaffa et Ascalon, et l'on envisageait leur marche sur Jérusalem. Toutefois, eux aussi étaient fatigués, et les rois impatients de rentrer chez eux. Une sorte de trêve fut conclue entre Richard Coeur de Lion et Saladin ; elle accordait aux croisés le droit de visiter les Lieux saints, laissait aux Francs les places côtières reconquises par eux, mais aux musulmans Jérusalem et le reste des conquêtes de Saladin. En fait, une sorte de coexistence pacifique résulta, pendant un demi-siècle, de la commune conscience de l'impossibilité où chacun était de détruire l'autre, et du prix démesuré payé pour les efforts contraires.

Saladin mourut le 4 mars 1193, laissant le souvenir d'une figure inégalée, mais sans avoir réalisé tout à fait ce qu'il avait rêvé. L'unité du monde musulman n'avait été que partielle ; le califat, retenu par d'autres soucis, l'avait mollement soutenu ; les Almohades d'Occident, dont on avait cherché l'aide navale, n'avaient pas répondu. Par scrupule religieux, Saladin avait supprimé des impôts, mais les victoires n'avaient pas procuré de rentrées équivalentes. La flotte qu'il avait reconstituée ne put être conservée.

Politique intérieure
La politique intérieure de Saladin, si elle a moins contribué à sa gloire, n'en mérite pas moins une mention. Sans parler des transformations introduites dans le régime des terres et l'organisation militaire par le seul fait de la prise du pouvoir par une armée mettant en place des institutions différentes de celles de l'Egypte, sans parler non plus de la construction au Caire de la puissante citadelle du Muqattam destinée à assurer son pouvoir, Saladin a marqué l'histoire de l'Egypte en y étendant la politique d'orthodoxie que Nur ed-din avait inaugurée en Syrie : essentiellement par la fondation de madrasas , écoles juridico-religieuses semi-officielles destinées à la formation des cadres du régime. Néanmoins, il faut rappeler que la guerre sainte, pour Saladin comme dans la Loi musulmane en général, ne signifie pas persécution des non-musulmans soumis, tant qu'ils sont fidèles : s'il convient de se méfier de quelques éléments pro-latins, on peut d'autant mieux s'appuyer sur les autres, d'ailleurs majoritaires, et, dans Jérusalem reconquise, Saladin attira les melkites (chrétiens arabisés de rite grec) et les juifs. A fortiori ne refusait-il pas un accueil favorable aux marchands italiens qui, en échange des denrées importées par eux en Europe, fournissaient le bois et le fer indispensables aux armements de Saladin contre les croisés mêmes.

L'idée dominante de Saladin a été la guerre sainte ; ce fut aussi, plus tard, celle de Saint Louis. Mais, chez l'un comme chez l'autre, elle n'avait de sens qu'accompagnée d'une absolue dignité de comportement qui lui conférait sa valeur. Cette élévation a pour tous deux, au-dessus des barrières confessionnelles, forcé l'estime des contemporains et de la postérité. Le grand écrivain 'Imad ed-din al-Isfahani et le qadi Ibn Shaddad, entre autres, ont écrit des vies de Saladin, et un chef de l'Egypte moderne a relevé face à Israël le titre d'al-nasir (le victorieux) que Saladin avait porté face aux croisés. Quant à ces derniers, une fois rentrés en Europe, ils colportèrent l'image d'un prince qui eût été digne d'être chrétien et chevalier. Il y avait eu un projet de mariage entre son frère al-'Adil et une soeur de Richard Coeur de Lion. Les romans postérieurs ont fait de Saladin un personnage de souche chrétienne secrète, dont une reine de France devait être amoureuse... Aucun autre prince musulman n'a eu tel honneur !
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54Thibaud de Montmorency(2e Croisade)
Templiers.netfils puîné de Mathieu de Montmorency, accompagna son suzerain Louis-le-Jeune en Palestine. Armes primitives de la maison de Montmorency: d'or, à la croix de gueules, cantonnée de quatre alérions d'azur.
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Vous pourrez trouver les biographies de tous ces personnages sur le net et en particulier sur Wikipedia
Le récit sur la quatrième croisade par Geoffroy Villehardouin






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