Les Templiers   Librairie templière   Les Croisades

Quelques ouvrages sur les Templiers

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Librairie des Commanderies
Commanderie de Montarouch
229 A.S.P.E.C.T   Collectif
Commanderie de Montarouch
La Commanderie de Montarouch d'abord Commanderie templière, à l'abolition de l'Ordre du Temple en 1312, fut réunie à l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem, devenu plus tard « Ordre de Malte. » Elle fonctionna sous cette règle jusqu'en 1790, jusqu'à la suppression des ordres religieux en France. C'est donc une longue histoire de plus de six siècles qu'il faut retracer.

Il nous a semblé intéressant, pour amorcer ce livre, de replacer Montarouch dans l'histoire générale des Ordres militaires et hospitaliers dont elle dépendait. Il y avait de nombreuses maisons de ces ordres en Gironde, car c'était un lieu de passage très fréquenté avec de bonnes terres, qui avaient des rapports entre elles, qui dépendaient du Commandeur de Bordeaux et plus haut du Grand Prieuré de Toulouse. Ainsi dès le XIIIe siècle la petite commanderie de Saint Genis du Bois était une dépendance de Montarouch, et au XVIe siècle une bonne partie des possessions de l'Entre deux Mers fut rattachée à l'importante Commanderie d'Arcins en Médoc.

Les documents d'archives existent, un fort dossier a été conservé aux Archives départementales de Bordeaux sous l'indicatif de la côte H, des Ordres religieux en Gironde, mais ils ne remontent guère au-delà du XVIe siècle qui fut une période de prospérité : les ravages de la Guerre de Cent Ans furent énormes, et la reconstruction lente après 1453.

Un érudit du siècle dernier, le Baron de Marquessac, fit un gros travail de recherches dans ces archives, et il publia son ouvrage en 1866 : les Ordres hospitaliers en Guyenne. Mais la connaissance et la critique historique ont fait bien des progrès depuis, aussi est-il nécessaire de faire une complète remise à jour des chapitres de l'ouvrage sur Montarouch, et c'est ce que les chercheurs de l'ASPECT vont tenter. Léo Drouyn lui aussi a analysé de nombreux documents d'archives sur les Commanderies de Malte de la Gironde.

Il ne s'agit pas de renier nos devanciers dans l'étude historique, car ils ont eu le grand mérite d'engager le chemin et nous leur devons de la reconnaissance, mais depuis cent trente ans la science historique, comme les autres, a avancé, trop de sottises sont répétées à satiété par des perroquets.

Mettre à jour leurs travaux c'est rendre hommage à Léo Drouyn, au Baron de Marquessac et à bien d'autres.
Sources: Association pour la sauvegarde du patrimoine et de l'environnement du canton de Targon.
Cet ouvrage de 221 pages et disponible à l'office de tourisme de Targon : 10 Grande rue 33760 Targon, téléphone 0556236369

0296-7723
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Les Templiers de la Rochelle
227 Bonnin   Jean-Claude
Les Templiers de la Rochelle
Si les Templiers ont bien utilisé le port de La Rochelle pour leurs activités, celui-ci n'était cependant ni leur fondation, ni leur propriété, ni à leur usage exclusif. La cité était commune libre et son port ouvert à tous. Nous pouvons toutefois reprendre l'appellation que plusieurs auteurs lui attribuent depuis quelques décennies :« La Rochelle, port templier. »

Quant à la commanderie que possédait l'ordre du Temple dans cette ville, si son importance dans la préceptorie d'Aquitaine était bien réelle, son enclos ne cachait rien de mystérieux.

Jean-Claude Bonnin présente l'histoire des Templiers de La Rochelle avant de faire découvrir les vestiges de leur commanderie et de leur chapelle à travers les textes, des découvertes fortuites et une récente campagne de fouilles. Le dernier chapitre est consacré à leurs différentes autres possessions en Aunis : maisons, fiefs ou simples métairies.
Année 2005
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Aube des Templiers
226 Collectifs   Collectif
Aube des Templiers
La fascination qu'exerce encore aujourd'hui l'ordre du Temple tient en bonne part à son destin tragique et à la figure énigmatique de Philippe le Bel. Détentrices du dossier d'accusation des templiers monté par l'administration royale, les Archives nationales en ont présenté au public les pièces essentielles en 2011. Mais il fallait aller plus loin !

L'histoire des - pauvres chevaliers du Christ - n'ayant jamais fait l'objet d'une exposition en France, les Archives départementales de l'Aube ont conçu un projet d'envergure afin de redonner vie à leur aventure extraordinaire entre Orient et Occident. Le parti pris de concentrer l'attention sur la Champagne s'imposait évidemment. Les comtes de Champagne et de Brie, devenus rois de Navarre, étaient des princes puissants; leurs Etats étaient florissants, leurs foires visitées par les marchands de tout l'Occident. Mais qui sait aussi que le Temple leur doit sa naissance et son expansion.

Dès lors, il était naturel que les Archives nationales s'associent à une manifestation aussi ambitieuse en faisant connaître leurs trésors: le chartrier des comtes de Champagne, intégré aux archives royales à la suite du mariage de Philippe le Bel avec l'héritière du comté, Jeanne de Navarre; les archives des commanderies champenoises, réunies aux archives de l'Hôpital et de son grand prieuré de France, puis saisies à la tour du Temple par les révolutionnaires, avant de rejoindre le palais Soubise. Sources auboises et parisiennes se complètent ainsi à merveille pour éclaircir le mystère des débuts de l'Ordre, retracer l'expansion de son patrimoine en Champagne, témoigner du succès du recrutement des combattants nécessaires à la défense de la Terre sainte.

Je suis très heureuse que ce beau projet de collaboration avec le Conseil général de l'Aube permette l'accès au plus grand nombre à un patrimoine écrit hors du commun. Dévoiler la parole des hommes d'autrefois, leurs projets et leurs rêves, telle est notre ambition. Le citoyen jugera sur pièces. Entre mythe et réalité, il choisira sa propre voie de découverte du monde templier.
Agnès MAGNIEN - Directrice des Archives nationales.

Auteurs collectifs de l'ouvrage: Christian Amalvi; Pierre Aubé; Malcom Barber; Arnaud Baudin; Ghislain Brunel; Simonetta Cerrini; Pierre-Vincent Claverie; Patrick Demouy; Alain Demurger; Nicolas Dohrmann; Jean Flori; Pierre Gandil; Valérie Alanièce et François Gilet; Philippe Josserand; Thierry Leroy; Michel Miguet; Marie-Adélaîde Nielen; Alain Provost.

Editions: Somogy
978-2-7572-0529-7
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Templiers et Hospitaliers de Bure
224 Miguet   Michel
Templiers et Hospitaliers de Bure
Il peut sembler présomptueux d'entreprendre l'étude de la commanderie bourguignonne de Bure-les-Templiers (1) après les livres et les articles de MM. Jean Richard, Alain Demurger, Jean-Bernard de Vaivre et, surtout, après la thèse d'Etat de M. Jean-Marc Roger: Le prieuré de Champagne des chevaliers de Rhodes (1317-1522), soutenue en 2001. Cette démarche se justifie cependant. Le cadre de leurs recherches débordant largement celui de la simple monographie, il subsiste des possibilités d'approche, à la fois plus étroites mais plus approfondies, qui se révèlent fructueuses. Elles touchent à l'histoire régionale, à l'archéologie des bâtiments envisagée sur la longue durée, à l'économie domaniale. Cela sans oublier les hommes, Templiers, Hospitaliers et leurs contemporains.

Ce sont ces domaines peu ou prou laissés en jachère que j'ai abordés par le biais des archives départementales (2) et privées, des témoins architecturaux, des cartes anciennes et modernes, de la photographie, de la toponymie.

Mes prédécesseurs m'ont été des guides précieux.
Pourquoi Bure-les-Templiers ?

A ma connaissance, les seules pages consacrées à cet établissement sont la note d'Henri Aymer de La Chevalerie, parue en 1889, et l'article de Jean-Bernard de Vaivre sur l'oeuvre de bâtisseur du prieur Jacques Aymer (3). Or, l'abondante documentation archivistique (plus de cent actes pour la période du Temple) intéressant la maison de Bure et sa douzaine de commanderies dépendantes permet, nous semble-t-il, une étude plus spécifique. Bure est, en outre, l'un des premiers établissements fondés par le Temple dans le royaume de France, le premier installé en Bourgogne. C'est aux XIIe et XIIIe siècles, le plus important de cette région avec La Romagne (4) et, plus tard, Epailly (5). Celui aussi dont le commandeur conserva, jusqu'à la disparition de l'Ordre, une prééminence au moins morale sur tous les autres. Première chambre prieurale sous les Hospitaliers, cette maison fut habituellement dirigée par le prieur de Champagne.

2. En l'occurrence celles de la Côte-d'Or (A.D.C.O.) et de la Saône-et-Loire (A.D.S.L.) Nous n'avons trouvé qu'un acte concernant Bure aux Archives de la Haute-Marne (A.D.H.M.), aucun aux Archives de l'Aube et de l'Yonne.
3. H. Aymer de La Chevalerie, Note sur la commanderie de Bure-les-Templiers (Côte-d'Or), Poitiers, 1889, 19 page et J.-B. de Vaivre, « Jacques Aymer, commandeur des Hospitaliers et bâtisseur », dans Bulletin de la Société de l'Histoire et du patrimoine de l'Ordre de Malte, bulletin nº 21, Paris, 2009. Il faut ajouter à ces études les quelques lignes des carnets manuscrits de Louis Victor Petitot (voir sources manuscrites, p. 127).
4. La Romagne, Département: Côte-d'Or, arrondissement: Dijon, canton: Fontaine-Française, commune: Saint-Maurice-sur-Vingeanne - 21
5. Epailly, Département: Côte-d'Or, arrondissement: Montbard, canton: Montigny-sur-Aube, commune: Courban - 21


Editions Dominique Guéniot
978-2-87825-507-2
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La commanderie de Ruou au Moyen Age
223 Signal   Pierre-André
La commanderie de Ruou au Moyen Age
L'Ordre du Temple, fondé en 1118, apparaît, semble-t-il, en Provence vers 1136, date de la fondation des premières commanderies provençales, grâce à la générosité des seigneurs locaux. C'est l'une de ces maisons du Temple, la commanderie de Ruou ou Rue, fondée vers le milieu du XIIe siècle, au nord de la vallée de l'Argens, que nous nous proposons d'étudier. Notre étude portera plus particulièrement sur deux points: d'une part, la formation et l'évolution du domaine temporel de la commanderie et, d'autre part, la situation et le statut des dépendants des Templiers.

Une Etude réalisée par Signal Pierre-André

Année 1965
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La commanderie d'Auzon aux XVIIe et XVIIIe siècles
207 Treuille   Henri
La commanderie d'Auzon aux XVIIe et XVIIIe siècles
Edition originale
La commanderie d'Auzon était possession du Temple et c'est à ce seul titre, semble-t-il, que quelques rares chercheurs se sont penchés sur elle à peu près en vain, les archives ayant été détruites au cours des guerres de Religion... et pourtant, comme toutes les commanderies du Temple, elle a été dévolue après la catastrophe aux hospitaliers de Saint-Jean, auxquels elle a appartenu pendant un demi-millénaire, contre deux siècles à peine au Temple, et c'est au cours de cette période, par ailleurs beaucoup plus riche en sources, que les hospitaliers ont joué le rôle immense qui a été le leur lorsque, abandonnant leur vocation initiale d'hospitalisation, ils ont su reprendre le flambeau tombé des mains des templiers et sont devenus les défenseurs de l'Occident chrétien jusqu'au XVIIIe siècle, en s'appuyant précisément sur les nombreuses terres qui leur avaient été confiées.

L'ordre de Saint-Jean était divisé en langues (pour la France actuelle: Provence dans le Midi, France pour le restant, divisé en trois grands prieurés, France proprement dite, Champagne, Aquitaine).
Sans
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Commanderie de La Musse
205 Fisch   Paul
Commanderie de La Musse
L'Aumusse ! Que l'étymologie paraissait facile. C'était évidemment la coiffure des Templiers. Les maisons de Capucins auraient pu dès lors se nommer « Capuce » ! Non, prenons la question sérieusement.

Une aumusse n'a jamais été une coiffure des Templiers, ni des Hospitaliers. Une aumusse, était au moyen âge une coiffure d'hiver pour tout le monde. C'était une sorte de bonnet, genre passe-montagne, ne laissant à découvert que la face, et se terminant vers le bas, par un collet couvrant les épaules.

Les aumusses étaient faites, soit de morceaux de tissu de laine, réunis par des coutures, soit de tricot, soit de fourrure.

Au moyen âge, tous les bonnetiers se nommaient les #171; aumussiers », et fabriquaient les chaperons et les aumusses.

Chez les ecclésiastiques, l'aumusse était dans les cérémonies une caractéristique de dignité, dont la qualité variait du lapin à l'hermine suivant le grade. Elle était alors complétée par des garnitures de manches de même fourrure.

Le mot allemand « mutze » (bonnet), vient du verbe bas-latin « muciare », qui veut dire cacher, abriter, protéger, et qui a donné dans la langue germanique, pour le bonnet avec collet « allmutze » (totale protection, total bonnet), et en vieux français « aulmuce », puis « aulmusse », puis enfin « aumusse »

Jamais les Templiers n'ont porté l'aumusse des gens d'église, mais il est possible qu'en hiver, ils aient comme tout le monde porté une aumusse ou un chaperon de laine.

Mais, chose curieuse, l'étymologie de l'Aumusse part du même point: le verbe bas latin « muciare » ou « mussiare » qui signifiait taire, cacher, abriter, protéger.

Ce même verbe a donné en vieux français « se musser » (se cacher, s'abriter, et aujourd'hui encore, dans l'argot du « milieu », on dit « se mucher » pour se cacher. De même, en termes de vénerie, une « musse » est un abri ou un passage de gibier bien dissimulé.

Le long des routes romaines et gallo-romaines, il y avait de distance en distance, surtout aux intersections, des « hospitia » plus ou moins fortifiées, où le voyageurs pouvaient se « mussiare » (se mettre à l'abri). Les Gallo-Romains les ont ensuite appelées simplement des « mussiae »
MCMLXIV
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Les Templiers dans les Alpes-Maritimes
201 Durbec   Joseph-Antoine
Les Templiers dans les Alpes-Maritimes
Edition Originale
Les Templiers paraissent tout d'abord à Nice, en décembre 1193, comme acquéreurs de certains biens appartenant à Pierre Riquier et contigus à la « Maison du Var »

Nous les trouvons ensuite à Grasse où, par acte du 20 mai 1201, Astrugue, veuve de Raimond Bertrand, reconnaît leur avoir vendu tout ce que son mari lui avait donné ou laissé.

Les biens de Pierre Riquier et de feu Raimond Bertrand constituèrent sans doute les possessions fondamentales du Temple dans notre région: on les remit en effet à de simples frères qui, selon toute apparence, ne les reçurent point au nom d'une Commanderie locale.

C'est le 10 juillet 1202 seulement qu'un représentant de la maison de Nice (Guillaume Geoffroi « del Muoil ») figure dans une charte sous le titre de commandeur: il procède à un échange de biens avec l'abbé de Saint-Pons.

Le second commandeur connu de cette maison (Raimond « de Pamias ») fut chargé par les consuls de Nice, le 3 décembre 1205, d'assurer pendant un an, avec son collègue de l'Hôpital, la garde d'une tour du château.

Rien ne permet de préciser l'époque à laquelle la maison de Grasse devint à son tour le siège d'une Commanderie. Tout ce que l'on peut dire, c'est qu'un commandeur (Olivier Audier) était titulaire de ce siège à la date du 23 avril 1208.

Un an plus tard, dans les derniers jours de mars 1209, un événement capital marque l'installation du Temple dans les Alpes-Maritimes: le comte de Provence lui-même donne à l'Ordre l'ensemble des droits qu'il a sur le castrum, la villa et le territoire de Biot, mettant ainsi à sa discrétion un pouvoir quasi souverain sur la plus grande partie du bassin de la Brague, aux portes mêmes de la vieille cité épiscopale d'Antibes. Les Templiers ne tarderont pas à fonder là une maison qui leur fournira d'excellents revenus.
Année 1938
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La Basse Auvergne médiévale
200 Georges Bernage, Anne Courtillé   Marc Mégemont
La Basse Auvergne médiévale
Un fabuleux voyage dans le Moyen-Age ! Ce superbe album est illustré d'une vingtaine de miniatures de l'Armorial de Guillaume Revel, d'une vingtaine de plans et de plus de 180 photos actuelles, soit plus de 220 documents. Toute personne intéressée par le Moyen-Age se doit de posséder un tel document qui permet de visiter une région telle qu'elle était au XVe siècle. Les vues de l'Armorial de Guillaume Revel, dessinées vers 1450 avec une précision minutieuse, restituent le décor de villes, châteaux, abbayes. Ces vues sont pour la plupart comparées à des plans de lieux et, souvent, à des photos actuelles. Des reportages photos nous mènent dans des rues restées intactes depuis le Moyen-Age comme à Besse ou à Billom. Une véritable encyclopédie qui nous transporte dans le passé.
2840481618
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Les Commanderies de Malte en Berry
197 Toulgoët-Treanna   Comte (de)
Les Commanderies de Malte en Berry
Edition originale
Les historiens du Berry n'ont parlé que très incidemment — quand ils en ont parlé — des Commanderies de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem dans notre province, et pourtant il semble intéressant d'étudier ces maisons qui avaient à la fois le caractère religieux, guerrier et féodal, et qui ne relevaient que du roi et de leur Grand-Maître, ces maisons dont les commandeurs, quand ils ne combattaient pas sur les galères de l'Ordre, servaient en si grand nombre le roi dans ses armées, dans sa marine, voire même dans sa diplomatie.

En fait de monographies locales concernant ces Commanderies, je n'en connais que deux, l'une publiée en 1875 dans la revue Le Bas-Berry par M. Fauconneau-Dufresne pour la commanderie de Lormeteau, l'autre pour la Commanderie de Farges par M. Vaissière, dans les Archives historiques du Bourbonnais; mais ces deux études, qui n'ont, l'une et l'autre, que quelques pages, sont plutôt une indication sommaire qu'une étude historique.

M. Buhot de Kersers, dans son bel ouvrage, Histoire et statistique monumentale du Cher, a parlé des Commanderies de Malte, mais l'ampleur de son cadre et la complexité du sujet l'ont empêché de s'étendre et lui ont fait commettre certaines erreurs, notamment pour la commanderie des Bordes.
Il m'a donc paru utile de rechercher les souvenirs qui s'attachent à ces Commanderies, d'étudier ce qu'il en reste, de les faire exactement connaître en un mot.

Ce qui rendait cette étude difficile, c'est que les archives du Grand Prieuré d'Auvergne, dont le Berry dépendait, et qui étaient conservées à Lyon, jadis siège du Grand-Prieuré, ont été disséminées partiellement dans plusieurs départements; on en trouve dans les archives départementales du Cher, dans celles de l'Indre et de Loir-et-Cher, et aussi aux archives nationales à Paris; mais c'est surtout aux archives départementales du Rhône qu'on trouve le plus de documents.

M. Le Comte de Toulgoët-Treanna — Société des Antiquaires du Centre — Volume XXXIV — Bourges 1912
Année 1912
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Templiers Haute-Auvergne
196 Bouffet   Henri
Templiers Haute-Auvergne
Les Templiers et les Hospitaliers en Haute-Auvergne

Origine des Templiers. — Leurs maisons dans le Haut-pays d'Auvergne. — Le Temple de Carlat. — Le Temple d'Ydes et Géraud de Sauzet. — Le Temple de Celles. — Affaire du Buisson. — les Charniers.

Le Moyen-âge devait réaliser cette création unique dans les Annales des peuples: le moine soldat. Epoque épique dans les faits plus que dans les lettres, l'idéal, le rêve, fut le parfait chevalier; mais il n'est vraiment parfait, digne de conquérir le Saint Graal, que s'il est religieux. Le moine soldat ! C'est-à-dire le soldat austère, pieux, pur, discipliné comme un moine, le moine courageux, noble, vaillant et généreux comme un chevalier. De celui-ci, il prendra les armes, de celui-là l'habit et la règle.

Pendant tout le Xe siècle, la Palestine fut le champ où les Fatimides et les Abbassides vidèrent leurs querelles intimes. La conquête de la Terre-Sainte par les croisés les réconcilia, et ils s'unirent pour chasser d'Orient les vainqueurs.

Tirage limité à 300 Exemplaires
Réimpression des éditions de Aurillac, 1914-1915-1916, in: Revue de Haute Auvergne, publiée par la « Société des Lettres, Sciences et Arts de la Haute Auvergne » t. XVI (1914), p. 89, 201 -1. XVII (1915), p. 66,172, 315 -1. XVIII (1916), p. 40,131, conservée aux Archives départementales du Cantal. (Cote II — 5013 — R.H.A. — 1914.16 — 1915.17 — 1916.18) 1976.
Année 1976
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Les commanderies du Grand-Prieuré de France
187 Mannier   Eugène
Les commanderies du Grand-Prieuré de France
De tous les anciens Ordres de chevalerie, le plus illustre a été sans contredit celui de l'Hôpital Saint-Jean-de-Jérusalem. Nous n'avons pas à rappeler ici les éminents services que les membres de cet Ordre rendirent à la cause de la chrétienté et de la civilisation. On sait quelle part glorieuse ils prirent à la conquête de la Terre-Sainte. On connaît aussi leurs luttes à jamais mémorables avec les infidèles à Rhodes et à Malte où, pendant des siècles, ils furent les protecteurs et les soutiens les plus fermes du commerce des nations catholiques en Orient.

Pour accomplir une pareille mission, ce n'était pas assez du courage et de la constance héroïque dont ils donnèrent tant de preuves, il leur fallait encore une armée et une flotte considérables, bien aguerries et toujours prêtes à combattre; ce qui exigeait de grandes dépenses et pour y faire face, des ressources plus grandes encore.

Mais ces ressources, dira-t-on, où pouvaient-ils les trouver. Ils les avaient dans leurs commanderies, dans les revenus de ces grands et riches domaines qu'ils possédaient dans tous les pays, et dont le nombre toujours croissant se trouva plus que triplé au commencement du XIVe siècle, par l'adjonction des biens des Templiers dont l'Ordre venait d'être supprimé.

Malheureusement, presque tous ces établissements ont disparu. Cependant beaucoup de noms, tels que l'Hôpital, le Temple, la Commanderie nous les rappellent encore. Ils ont été donnés dans nos campagnes à des sections de territoire, à des hameaux, à des villages même et dans nos villes à des rues, à des places publiques, à des quartiers entiers. Mais ces noms ne nous disent pas l'espèce d'établissement qui existait là autrefois. était-ce une chapelle, une église, une maison religieuse ou un domaine féodal, un château, une forteresse, ou encore quelque établissement agricole ou industriel: une ferme, des moulins, des forges, des mines [...].
Un double intérêt historique et géographique est attaché à la solution de ces questions. Pour tacher d'y parvenir, nous nous sommes appliqué à rechercher surtout l'origine et les titres de fondation de ces divers établissements:

Leur nature, situation et emplacement à l'aide d'anciens terriers;
Les causes qui ont accru ou diminué leur importance, et souvent amené leur ruine et suppression;
Leurs revenus à diverses époques;
Les commanderies dont ils faisaient partie,
Et les noms des commandeurs ou chevaliers de l'Ordre chargés de leur administration.

Nous avons puisé nos renseignements à des sources authentiques, dans ces nombreux documents que les chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem conservaient au siècle dernier dans l'ancienne maison du Temple à Paris, et qui reposent aujourd'hui aux Archives nationales. C'est un dépôt considérable et des plus précieux. Il compte au moins quatre cents cartons, renfermant plus de dix mille titres ou pièces, et huit cents registres environ qui sont des inventaires, des comptes, des terriers, des visites prieurales, etc.

Tous ces documents concernent uniquement les commanderies du Grand-Prieuré de France, lequel comprenait vingt-six diocèses tant en France qu'en Belgique. On y trouvait au commencement du XIVe siècle près de deux cents commanderies de l'Hôpital ou du Temple. Ce nombre était réduit à la fin du même siècle, à cent quinze. Il n'était plus que de cinquante-trois au siècle dernier.
Ces cinquante-trois commanderies renfermaient encore près de cinq cents établissements: un grand nombre de fiefs et de seigneuries, et plus de deux cents églises paroissiales dont les cures étaient à la collation du Grand-Prieur de France.

Voilà en résumé le sujet de cet ouvrage destiné à tirer de l'oubli où elles sont restées pour la plupart jusqu'à présent, ces commanderies autrefois si renommées du Grand-Prieuré de France, et qui, à cause de leur importance et de l'Ordre illustre auquel elles ont appartenu, méritaient depuis longtemps d'avoir leur place dans l'histoire.

L'ouvrage, précédé d'une notice sur l'origine, l'étendue et la composition du Grand-Prieuré de France, sera divisé ainsi qu'il suit.

I. Commanderies de l'Ile de France, de la Beauce, du Pays-Chartrain et de l'Orléanais;
II. Commanderies de la Brie;
III. Commanderies de la Champagne et du comté d'Auxerre;
IV. Commanderies de la Haute et Basse-Normandie;
V. Commanderies de la Picardie;
VI. Commanderies de l'Artois, de la Flandre-Wallonne et du
Hainaut-Français;
VII. Commanderies de la Belgique.


Les commanderies du Grand-Prieuré de France — Eugène Mannier — Paris, Aubry et Dumoulin, 1872 (Paris).
Annee 1872
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Les Commanderies du Grand Prieuré de France
186 Levey   Michael
Les Commanderies du Grand Prieuré de France
Comme les nouveaux chevaliers appartenaient à des peuples différents, on dut les classer d'après leur nationalité et les diviser par langue ou pays. Ainsi il y eut la langue d'Italie, la langue d'Allemagne, la langue d'Angleterre, la langue de Castille et de Portugal, la langue d'Aragon, Catalogne et Navarre, la langue de Provence, et la langue de France.

Chaque langue, avec les biens qui en dépendaient, était divisée en prieurés; chaque prieuré en commanderies, et chaque commanderie en membres.
La langue de France renfermait le prieuré d'Aquitaine, chef-lieu Poitiers; le prieuré de Champagne, chef-lieu Dijon, et le Grand-Prieuré de France, chef-lieu Paris.

C'est de ce dernier que nous nous occupons ici. Il s'étendait du midi au nord depuis la Loire jusqu'à la mer. Borné aussi à l'ouest par la mer, il dépassait à l'est nos frontières et comprenait presque toute la Belgique, c'est-à-dire les Flandres, le Hainaut, le Brabant et le pays de Liège. En un mot, le Grand-Prieuré de France renfermait les anciens diocèses de Paris, Chartres, Orléans, Meaux, Reims, Troyes, Sens, Auxerre, Nevers, Evreux, Lisieux, Rouen, Secs, Bayeux, Coutances, Laon, Soissons, Noyon, Senlis, Beauvais, Amiens, Cambrai, Arras, Térouane, Tournai et Liège.

C'est au XIIe siècle qu'il faut remonter pour trouver l'origine de ce prieuré. Le Grand-Maître de l'Hôpital qui résidait alors à Jérusalem avait en France un de ses lieutenants, qu'on nommait Prieur de l'Hôpital, « Prior Hospitalis in Francia ». Celui-ci à son tour avait sous ses ordres dans chaque province, un religieux chargé de recevoir les aumônes et les dons qu'on désirait faire à l'Hôpital. Ce religieux s'appelait Commandeur de l'Hôpital, « Preceptor Hospitalis ». On trouve de ces commandeurs dans la seconde moitié du XIIe siècle en Champagne, en Normandie, en Artois, en Flandre, dans le Cambresis, dans le Ponthieu, etc.

Pour assurer aux frères de l'Ordre des moyens suffisants d'existence et contribuer au développement de leur institution, nos rois leur donnèrent d'abord une partie des revenus de leurs villes; puis, après leur avoir accordé une foule de privilèges, et notamment l'exemption pour eux et pour leurs hommes de toutes tailles et contributions quelconques, ils leur concédèrent des terres dans diverses provinces pour y former leurs établissements.

Le Saint-Siège de son côté voulut, par une faveur spéciale, les affranchir de toute juridiction ecclésiastique, en ordonnant que pour les affaires spi rituelles, ils ne relèveraient que de lui seul et directement.

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La Commanderie du Breuil-du-Pas
183 Favreau   Robert
La Commanderie du Breuil-du-Pas
La Commanderie du Breuil-du-Pas et la guerre de Cent Ans dans la Saintonge méridionale

L'implantation des Hospitaliers dans le diocèse de Sainte
Ordre du Temple et ordre de l'Hôpital XIIe-XIIIe siècles

On pourrait penser qu'il n'est rien de plus facile que de répondre à une première question sur les origines de l'implantation, dans le diocèse de Saintes, des ordres militaires: chronologie et localisation des fondations, poids respectif de l'ordre du Temple et de l'ordre de l'Hôpital, organisation des deux ordres, jusqu'au procès qui aboutit, au début du XIVe siècle, à la suppression du Temple et au rattachement de ses maisons à l'Hôpital. Nous disposons, en effet, pour cette période, d'importantes compilations et éditions de documents. De 1894 à 1906 Delaville Le Roulx a publié, en quatre forts volumes, environ 5 000 documents constituant un Cartulaire général des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (1100-1310).

Dès 1841-1851 était paru, sous le nom de Jules Michelet, l'édition du Procès des Templiers, qui permit à Trudon des Ormes de dresser une liste des maisons du Temple. Parallèlement à Delaville Le Roulx le marquis André d'Albon avait entrepris de réunir un cartulaire général de l'ordre du Temple. Il mourut prématurément en 1912, et seuls parurent le premier volume de son travail et une table des sommaires des actes. Du moins ses copies, remises à la Bibliothèque nationale, sont-elles à la disposition des érudits. Elles ont d'ailleurs servi de base à un nouvel état, plus complet, des possessions de l'ordre, publié en 1930 par E.-G. Léonard. Si nous ouvrons ce dernier ouvrage, nous trouvons citées, pour le diocèse de Saintes, les maisons de La Rochelle, des Epeaux, de Villeneuve, de Châteaubernard, de Civrac, du Deffend, du Mung, et, avec une mauvaise identification, de Bernay, Goux, Laumagne — il s'agit en fait de le Mung — tandis qu'un précepteur de « Baines » est nommé sans localisation. Il manque d'ailleurs plus de la moitié des maisons. Pour l'Angoumois on trouve de même Angoulême, le Fouilloux, Villegats, Vouthon, le Dognon, alors que cette dernière maison relève en fait du diocèse de Saintes, et que dans une étude récente Charles Daras recense dix maisons templières pour le petit diocèse d'Angoulême. Il est donc utile de faire un premier point de nos connaissances sur la question.
2-905735-04-X
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Commanderies en Saintonge et en Aunis
181 Legras   Anne-Marie
Commanderies en Saintonge et en Aunis
Les commanderies des Templeiers et de l'Hôpitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Saintonge et en Aunis

En l'absence de sources d'archives suffisamment anciennes, il est impossible de dresser une chronologie précise de la fondation des établissements du Temple et de l'Hôpital en Saintonge et en Aunis.

Deux maisons seulement, toutes deux situées en Aunis, sont attestées par les documents au XIIe siècle: le Temple de La Rochelle, dès 1139, et celle des Hospitaliers de Saint-Jean-du-Perrot, toujours à La Rochelle, mentionnée en 1188. Dans le cas du Temple de La Rochelle, il est probable que la date de 1139 correspond, approximativement, à celle de la fondation de la maison, La Rochelle, petit port de pêcheurs, n'ayant commencé son développement qu'après 1130. Si Saint-Jean-du-Perrot n'apparaît, pour la première fois, qu'en 1188, rien ne prouve, en revanche, que sa création n'ait pas été quelque peu antérieure.

Pour beaucoup de maisons de Saintonge et d'Aunis, les mentions les plus anciennes sont du début du XIIIe siècle, parfois même plus tardives encore. Si elles nous prouvent, à l'évidence, que les établissements en question existaient bien à cette époque, elles ne peuvent, en aucun cas, nous éclairer sur la date de leur fondation.

L'étude archéologique des églises et chapelles construites par le Temple et l'Hôpital près de leurs maisons, peut, dans une certaine mesure, pallier l'absence de documentation archivistique. On constate en effet que, dans la majorité des cas, ces édifices ont été élevés au XIIe siècle et, plus particulièrement, dans la seconde moitié du siècle, quelques-uns datant peut-être du début du XIIIe siècle.
Il semble donc possible d'avancer, sans pouvoir être plus précis, que l'implantation des maisons templières et hospitalières en Saintonge et en Aunis s'est faite surtout à partir du milieu du XIIe siècle tout en se prolongeant jusqu'au début du siècle suivant.
2-222-03-329-2
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Revue catholique de Normandie
176 Guéry   C. (Abbé)
Revue catholique de Normandie
Edition Originale

Dans cette revue, on y trouve une étude complète de la commanderie de Bourgoult. C'est l'Abbé C. Guéry, aumônier du lycée d'Evreux, qui est l'auteur de cette étude.

On peut trouver les différents textes sur la commanderie de Bourgoult dans les fascicules de cette revue, ils s'étalent sur l'année 1901 et 1902 et de janvier à décembre.

Malheureusement, on ne trouve plus tous les fascicules sur la commanderie de Bourgoult.
1901
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Une commanderie templière et sa chapelle en Avignon
175 Carraz   Damien
Une commanderie templière et sa chapelle en Avignon
Méconnue du grand public car complètement masquée par des bâtiments du XIXe siècle, la chapelle des templiers d'Avignon a jusqu'ici également très peu attiré l'attention des historiens d'art. Cet édifice est pourtant d'un intérêt certain pour l'histoire de l'architecture gothique en Provence, d'une part parce qu'il présente une architecture déjà aboutie d'inspiration septentrionale, qui paraît novatrice et assez isolée dans une région où les témoins conservés d'architecture religieuse du XIIIe siècle sont assez rares, d'autre part parce que son édification apparaît datée avec précision par les sources entre 1273 et 1281. Cette datation en fait le seul témoin important d'une architecture gothique à Avignon antérieure à l'arrivée des papes et pourrait même lui donner la place enviée de premier édifice de ce style en Provence, avec l'église de Saint-Jean-de-Malte à Aix. Cette chapelle était attenante à une commanderie dont les bâtiments, totalement détruits au XIXe siècle, n'ont laissé d'autres traces que textuelles et il pouvait paraître intéressant d'essayer de les ressusciter dans la limite des sources conservées.

Société Française d'Archéologie — Musée des Monuments Français — Paris
Année 1996
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Le Puy-en-Velay des origines à nos jours
173 Cubizolles   Pierre
Le Puy-en-Velay des origines à nos jours
Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours

L'abbé Pierre Cubizolles donne aujourd'hui au public une histoire du diocèse du Puy, des origines à une époque tout à fait contemporaine. Ce travail est donc une sorte de somme, qui rassemble et met en ordre des données éparses dans un très grand nombre de travaux historiques anciens et récents, qui les résume, qui les commente, qui les complète par le recours à des sources historiques nombreuses et dispersées.

A la fin du Ve siècle ou début VIe, une église cathédrale est édifiée en haute ville. Au temps de l'évêque Aurèle, fin VIe, le groupe épiscopal anicien compte plusieurs basiliques, proches de la cathédrale, selon Grégoire de Tours. C'est alors que la campagne vellave commence à être évangélisée. Au siècle suivant est fondée l'abbaye du Monastier qui jouera un rôle important dans la christianisation du pays.

Aux temps carolingiens, les abbayes et monastères, collégiales, ermitages [...], se multiplient. Des hôpitaux, léproseries, préceptoreries pour le mal des ardents [...], vont naître. Des commanderies des Templiers et des Hospitaliers de Saint-Jean s'établiront.

Les guerres de religion ouvrent une autre période sanglante. Le renouveau catholique se manifeste ensuite par une floraison d'Oeuvres multiples et diverses.

La Révolution agrandit la superficie de l'ancien diocèse pour former le département de Haute-Loire, mais freine beaucoup l'élan religieux. Des prêtres réfractaires subissent la prison, la mort, la déportation.


Publié par EDITIONS CREER, 2005
9782848190303
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Les Templiers de Saint-Paul-Trois-Châteaux
172 Malbois   E. (Abbé)
Les Templiers de Saint-Paul-Trois-Châteaux
Edition Originale
En 1136, Pons de Grillon, évêque, tout acquis au nouvel Ordre, reçut à Saint-Paul, trois frères: Arnaud de Bedos, Gaudemar de Sales, Hugues de Panas. Ils venaient pour fonder une importante Commanderie entre Visan, Valréas, Grillon, Bourbouton et Baumes où se trouvaient de grands espaces incultes ou peu cultivés. Mais tout d'abord, ils établirent une maison à Saint-Paul même, et la charte 128 du Cartulaire de Richerenches, du jeudi-Saint 1136, nous apprend dans quelles conditions, « mémoire (Bren), de la donation de Dom Pons, évêque, Bertrand Viaders et ses frères Guillaume de Saint-Paul et Pierre Artauld, Pérégrine et ses fils, à savoir, Bertrand de Donzère ». « Nous donnons, y est-il dit, l'église de saint Jean avec le palais attenant et les places qui l'entourent [...] » L'archidiacre, le doyen, le capiscol du Chapitre, Benoit de Baumes, et Guillaume Rainoard approuvèrent. Anne, mère de Guillaume de Saint-Paul et Pierre Artauld, confirma la donation et fonda à perpétuité, moyennant 20 sous un anniversaire et une visite (à sa tombe) le jour de la saint Jean-Baptiste. Le Chapitre s'engagea à fournir l'église d'un bon gardien dont les gages furent fondés sur les revenus des fours, des moulins et des rentes, « servitiorum » (tous droits seigneuriaux) qu'elle donnait au Temple à Saint-Paul.


Sources: M. l'Abbé E. Malbois — Bulletin de la Société d'Archéologie et de Statistique de la Drome. Année 1929 (juillet).


Année 1928
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Obituaire de la Commanderie du Temple de Reims
168 Barthélémy   Edouard (de)
Obituaire de la Commanderie du Temple de Reims
Edition Originale
Obituaire de la Commanderie du Temple de Reims.

Extrait des mélanges historiques publiés par l'Imprimerie Nationale en 1882.

Collection des documents inédits sur l'histoire de France publiés par les soins du Ministère de l'Instruction Publique.


Paris, Imprimerie Nationale, 1882.


Année 1882
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La Commanderie de Boudrac
167 Souverville   Guy-Pierre
La Commanderie de Boudrac
Préface
« Dieu le veult ! »

C'est par ce cri d'ayatollah, qu'en l'an 1095, certain pape lançait depuis Clermont d'Auvergne en direction des sectateurs de Mahomet, une Chrétienté chargée d' ouvrir ou de rouvrir la route menant vers Jérusalem et autres lieux saints.

Pierre l'Ermite et Gautier-sans-Avoir prirent la tête des premiers croisés, pauvres gens enthousiastes. Leur cohue fanatisée s'éparpilla à travers l'Europe, pour finir lamentablement sous le cimeterre, ou sur le marché aux esclaves.

Les nobles, barons et chevaliers, mieux préparés, surmontèrent les difficultés et prirent finalement Jérusalem d'assaut en 1099, et ce fut la fondation du Royaume latin, qui allait se maintenir pendant près de deux siècles. En 1187, le sultan Kurde Salah-Ed-Din reprit la ville aux croisés qui amorcèrent dès lors une longue retraite vers le littoral.

Autres souverains et barons de France, d'Allemagne et d'ailleurs, obéissant aux papes, n'hésitèrent pas à poursuivre cette périlleuse et merveilleuse aventure de la croisade et ce jusqu'en 1270, où le roi de France Louis IX (Saint Louis), s'en vint mourir devant Tunis, près du site de Carthage.

Ce lut la dernière des huit croisades, chacune s'étant terminée par un échec retentissant, les forteresses redoutables, telle le Krak des chevaliers, édifiées à la mode franque sur les lisières de la Syrie, ne purent éviter le désastre.

Les papes essayèrent bien de pousser l'Occident à tenter encore l'aventure, mais la ferveur des premiers croisés ne transcendait plus ces expéditions, le terme de croisade était, désormais, vide de tout sens.

Edition Société d'Etudes et de Recherches du Nébouzan

Sans
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Roussillon au XIIe et XIIIe siècle
166 Verdon   Laure
Roussillon au XIIe et XIIIe siècle
La terre et les hommes en Roussillon au XIIe et XIIIe siècle

Structures seigneuriales, rente et société d'après les sources templières

Cet ouvrage est l'édition remaniée d'une thèse Nouveau Régime soutenue en janvier 1994 à l'Université de Toulouse II Le Mirail.
Sur la base des chartes contenues dans le cartulaire inédit des Templiers du Mas Déu, confrontées à d'autres sources régionales laïques et ecclésiastiques, l'auteur invite à un bilan de la Seigneurie aux XIIe et XIIIe siècles dans une région des rives nord de la Méditerranée.
En quatre chapitres, l'ouvrage retrace le processus de formation de la commanderie templière du Roussillon, des années 1130 au début XIIIe siècle, et s'attache, ensuite, à définir et décrire les structures seigneuriales en pleine mutation, en liaison avec les modes de peuplement.
Une attention particulière est portée à l'analyse de la rente seigneuriale, tant templière que laïque, replacée dans un contexte d'essor démographique et économique, ainsi qu'au mode de gestion des possessions templières et à leur insertion dans les circuits économiques de la région.
Un portrait contrasté de la société est dressé en fin d'ouvrage, où sont notamment abordés les rapports seigneurs-paysans, les structures de pouvoir (féodalité), l'évolution de la famille, la place des femmes.


Publications de l'Université de Provence

2-85399-478-3
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Les Templiers dans l'Ain
165 Jantet   Alain
Les Templiers dans l'Ain
Voici un ouvrage tel qu'on aimerait en recevoir souvent !

En raison, d'abord, de son contenu: une étude précise, serrée, méthodiquement conduite et pourtant facile à lire. Les exposés d'ordre général qui l'ouvrent et le terminent montrent que l'auteur s'est solidement documenté, et qu'il domine tout naturellement son sujet: il le replace avec aisance dans l'Histoire de la France, de l'Europe même — puisque les provinces dont il traite font partie de l'Empire; rien de ce qui compose l'arrière-plan de sa recherche ne semble lui avoir échappé.

Quant à cette recherche elle-même, elle est tout à fait remarquable: d'une consultation facile, elle se fonde uniquement sur des documents d'archives; c'est dire tout ce qu'elle suppose comme travaux préliminaires. Et elle pourra, à cause même de sa rigueur, aider les chercheurs sur maints autres sujets. Dirai-je que pour ma part j'ai retenu nombre de mentions de femmes dont les donations, les testaments, les ventes ou les achats montrent l'activité personnelle, fût-ce seulement dans les relations avec les commanderies locales. Tous les lecteurs, me semble-t-il, seront d'accord pour attribuer la même importance à la présente étude qu'à celle d'un L. Durbec sur les Templiers de Provence ou de Ch. Daras sur ceux de Charente.

L'auteur, à présent: il s'agit d'un instituteur. Et cela donne un prix supplémentaire à son étude. Il est si important, en effet, de voir un enseignant consacrer à sa région le temps dont il peut disposer, en faire son centre d'intérêt.

2-85698-042-2
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A la recherche de la grange templière de Gals en Haut-Rouergue
163 Bourgeois   Gisèle
A la recherche de la grange templière de Gals en Haut-Rouergue
Edition Originale

Etrange histoire que celle de cette grange, fondée au XIIe siècle dans la paroisse de Saint-Paul de la Foz, dont on ne retrouve
aujourd'hui qu'une grande « devèze » d'une centaine d'hectares, plusieurs fois partagée au XIXe siècle
après avoir échappé à l'autorité religieuse bien avant 1789, et dont on recherche vainement les
bâtiments et la chapelle Saint-Martin.

Annales du Midi — Tome 100 — Janvier-Mars 1988
Editeur Edouard Privat

2-7089-6761-4
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Visites générales des commanderies de Saint-Gilles (1338)
161 Beaucage   Benoît
Visites générales des commanderies de Saint-Gilles (1338)
Les « visites générales des commanderies dépendantes du Grand Prieuré de Saint Gilles » constituent à plus d'un titre une source exceptionnelle pour notre connaissance du mode de production féodal durant les derniers siècles du Moyen Age. Comme le faisait déjà remarquer Georges Duby il y a près de vingt ans, dans une étude maintenant classique, les sources d'une telle importance et d'une telle précision sont particulièrement rares à cette époque.

Il y a maintenant plus d'un siècle, les érudits anglais L.B. Larking et J.M. Kemble publiaient pour le compte de la Camden Society les procès-verbaux de l'enquête de 1338 concernant le prieuré d'Angleterre. A ce jour, le prieuré de Provence et celui d'Angleterre sont les seuls pour lesquels on ait conservé des traces matérielles de l'enquête de 1338. Même s'il est vraisemblable d'admettre que toutes les possessions de l'Ordre de Saint-Jean ont été alors visitées, il nous faut reconnaitre que nous ne savons que très peu de choses de cette vaste opération. Notre seule consolation à ce chapitre c'est que l'archiviste du prieuré de Saint-Gilles au XVIIIe siècle, J.F. Raybaud, pour qui, en son temps, les archives de l'Ordre de Malte n'avaient que peu de secrets, n'apparaît guère plus renseigné que nous. Il semble bien qu'ici les « mouvements » d'archives de la Révolution n'aient rien à voir avec les lacunes documentaires. Peut-être que dans quelque dépôt départemental ou communal se cache encore l'un des nombreux procès-verbaux dont l'absence nous empêche de jeter sur l'ensemble des biens de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem un vaste regard synchronique.

Reprographie de l'Université de Provence — 1982

2-85399-062-1
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Les Templiers en Bretagne
157 Corson   Guillotin (de)
Les Templiers en Bretagne
Edition Originale
Les Templiers et Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Bretagne

A l'élude de ces documents inédits nous avons joint la lecture des travaux publiés par plusieurs savants sur les Ordres religieux-militaires, particulièrement en Bretagne.

Deux grands ouvrages s'imposaient d'abord à nous: Le procès des Templiers, publié par Michelet, et le Cartulaire de l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, oeuvre de M. de la Ville Leroulx.

Le premier de ces livres renferme peu de choses sur la Bretagne; le second encore moins, parce qu'il ne comprend que la première période historique de l'Ordre de l'Hôpital, période de Terre-Sainte, allant de 1099 à l'an 1310; des Chevaliers de Rhodes et de Malte il n'est point par suite fait mention.

Les consciencieuses éludes historiques de M. Anatole de Barthélémy [surtout celles que renferme son bel ouvrage sur les Anciens Evêchés de Bretagne] nous ont été bien plus utiles. Nous n'avons eu garde de négliger aussi les recherches faites dans le même but par plusieurs autres savants bretons, tels que MM. de la Bigne Villeneuve et de la Borderie; leurs travaux sur les Ordres religieux-militaires sont en grande partie disséminés dans les nombreux volumes des Bulletins et Mémoires de l'Association Bretonne.

Enfin nous ne pouvions mettre de côté une troisième source d'informations: l'état des lieux occupés jadis par les Templiers et les Hospitaliers. Nous nous sommes fait un devoir de visiter ce qui reste de nos anciennes Commanderies bretonnes; nous y avons recueilli non seulement d'intéressantes notes archéologiques, mais encore de nombreuses traditions populaires, les unes inédites, les autres publiées çà et là dans divers ouvrages sur la Bretagne.

Année - 1902
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Recherches sur le Temple de Paris
151 Barillet   (?)
Recherches sur le Temple de Paris
Il est étonnant qu'un lieu aussi agréable qu'était Je Temple à l'époque de la révolution, et qui jouissait d'autant de privilèges , n'ait pas été décrit particulièrement , ou plutôt que l'on n'en ait pas dit davantage dans les différents ouvrages sur Paris; mais tous les historiens qui ont traité cette matière, se sont bornés a rendre un compte superficiel de l'église et des tours du Temple , et à peine ont-ils daigné nous dire la date présumée de l'établissement des Templiers dans ce lieu; quelques-uns, en en parlant, ont commis des erreurs notables, et tous ont fait des omissions considérables.
2-914946-22-8
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Etude sur la commanderie de la Rochelle
150 La Rochebrochard   H. (de)
Etude sur la commanderie de la Rochelle
Edition Originale
La Rochelle, bourg insignifiant au moment de l'établissement des Templiers, devint promptement une cité considérable, grâce aux concessions des ducs d'Aquitaine. La commanderie s'accrut en même temps que la ville, car les rois de France, les rois d'Angleterre, les seigneurs et les bourgeois comblaient l'ordre de dons et de privilèges. Il y eut d'abord des moulins donnés avant 1139, par Gangan de Taunay. Ces dons furent confirmés par Eléonore, duchesse d'Aquitaine, par le roi de France, Louis le Jeune, et, en 1189, par Richard, roi d'Angleterre.

Le chai des Sept-Moulins, appartenant aux Templiers, fut pillé vers 1180 par Nicolas de Glocester, que condamna le sénéchal de Poitou, Pierre Bertin. Ce n'était pas un procès de petite importance puisque l'on y vit Guillaume de Mauléon, Maingot, seigneur de Surgères, le maire de la Rochelle, Robert de Montmirail, et une foule innombrable d'autres témoins: « Testes sunt innumerabiles qui affuerunt ».
Année - 1890
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Commanderie d'Ensigné.
149 La Rochebrochard   H. (de)
Commanderie d'Ensigné.
Edition Originale
La commanderie d'Ensigné remonte, comme fondation à la première moitié du XIIe siècle, car elle possède encore une chapelle romane.

En 1254, Pierre Marquansane vendit aux Templiers d'Ensigné un fief dépendant du château de Dampierre, résidence de Guillaume Maingot, sire de Surgères. Le seigneur de Surgères investit donc de ce fief le commandeur Pierre Adry.

Pendant le procès fait à l'ordre, les commanderies furent administrées dans la sénéchaussée de Poitou par Jean de Génis. Frère Hugues de Theil, commandeur des Hospitaliers de la Rochelle, envoya en 1313, le notaire Guillaume Hervé faire l'inventaire des maisons d'Ensigné et de Bret. On trouva dans la chapelle un calice et une patène dorés, des couvertures d'autel en toile et en toile brodée de soie, des corporaux, des croix en cuivre et argentées, des parements de soie et de laine pour l'autel, une châsse en cuivre avec des reliques, des chasubles, aubes, étoles, chapes, bannières en soie, de petits chandeliers en cuivre, d'autres en étain pour les cierges, un coussin pour placer sous le missel, les livres liturgiques, un manteau de soie brodé d'or entourant la statue de la sainte Vierge. Enfin il y avait différents objets indiquant que trente-trois personnes environ logeaient â la commanderie.
Année - 1889
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Etude sur quelques commanderies des Templiers d'Aquitaine.
148 La Rochebrochard   H. (de)
Etude sur quelques commanderies des Templiers d'Aquitaine.
Edition Originale
Revue poitevine N 71
Dans le cartulaire publié par M. de la Boutetière, on voit que, vers 1130, le seigneur de la Garnache fit des donations au grand maître Hugues de Payens, lui-même.

Les principaux bienfaiteurs de l'ordre furent les seigneurs de la Garnache, de Commequiers, de Machecoul, d'Aspremont, les premiers seigneurs de Rays, puis les Chabot, seigneurs de Rays, Guillaume Guerry, Aimeri de Brient, Pierre de Saint-Vital, Geoffroy de Frosses, Jean des Villettes, Renaud Fort, Geoffroy du Gué, Raoul de Moric, Hervé Goulart, Maurice Cathus, Charles Gorde, Jean Béliart, seigneur de la Béliardière, Guillaume de Leigue, Olivier de Coché, Olivier du Coudray, Aubin Gaudechel, Guillaume de Clisson.

Dans la relation du procès des Templiers, on trouve la déposition de F. Jean Durand, dernier commandeur de Coudrie, qui fut absous et réconcilié.

Année - 1889
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Commanderie de Payens dans le diocèse de Troyes
147 Pétel   Auguste (Abbé)
Commanderie de Payens dans le diocèse de Troyes
Edition Originale
Plusieurs amis, trop bienveillants peut-être, ont pensé que, familiarisé par de longues et minutieuses recherches avec le fonds du Temple des Archives de l'Aube, je ferais oeuvre utile et intéressante si je consacrais à tous les Etablissements des Templiers et des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem qui ont existé dans le diocèse de Troyes, une notice spéciale, semblable à celle que j'ai récemment publiée sur leur maison de Sancey-Saint-Julien, ma paroisse.

Je me suis laissé persuader, sans me faire illusion d'ailleurs sur l'importance de l'oeuvre et sur ses difficultés. Heureux serai-je si, confiant dans le proverbe: « labor improbus omna vincit », j'arrive à raviver les souvenirs laissés dans l'Aube par deux Ordres illustres, qui occupent, il est vrai, une large place dans l'histoire générale, mais qui attendent encore celle à laquelle ils ont droit dans notre histoire locale.

Est-ce à dire que je considère comme nuls et sans valeur historique les travaux de mes devanciers, notamment les Commanderies du Grand Prieuré de France, de M. Mannier, les Templiers et leurs établissements dans la Champagne Méridionale.

Année - 1905
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La Commanderie de la Lande de Gourgé
146 Bobin   A.
La Commanderie de la Lande de Gourgé
Edition Originale
Le domaine de la Lande, situé dans la commune de Gourgé, au nord et à 7 km. de Parthenay (Deux-Sèvres), est aujourd'hui une grande ferme de 140 hectares qui présente la particularité de n'avoir pas été divisée, comme tant d'autres, et d'avoir conservé ses grands champs, comme autrefois. Les bâtiments sont tous affectés à l'exploitation agricole et ont l'aspect modeste delà plupart des fermes de la Gâtine. Mais on y voit çà et là des portions de mur en pierres de taille très anciennes; on y remarque d'un côté une vieille tour dépouillée de son toit d'origine et d'un autre côté les restes d'une chapelle.

Année - 1940
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Commanderie du Temple de Moléon
145 Bordonove   Georges
Commanderie du Temple de Moléon
Edition Originale
Non loin du chêne qui déploie son immense ramure au-dessus de la route conduisant de Châtillon à Nantes, là-bas au vieux pays si fort, si pénétré de la plus intime, de la plus véhémente des vies de l'esprit, tout pareil précisément à mon vieil arbre-roi que membrent, divisent, sillonnent, élargissent quatre siècles d'âge, peut-être davantage, s'élève cette Commanderie. A peine sorti de l'ombre dense qu'exhale ce grand porteur d'oiseaux, le paysage se dénude, s'exhausse en un large plateau où s'arasent les façades grêles, les toits de tuiles brunies par les hivers, d'ardoises scintillant de pluie, du village nommé « Le Temple ». Ces maisons sous leurs longues, sombres visières, groupées autour de leur sombre église elle-même coiffée d'une pyramide d'étain, ces maisons vous dis-je, oui pins qu'ailleurs ils semblent les gardiennes des secrets oubliés, les frustes châsses enfermant les reliques de ce qui fut la dernière rêverie du Moyen âge, sublime entre toutes.

Année - 1963
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La Commanderie et la Ferme du Mont de Soissons
142 Collectif   Collectif
La Commanderie et la Ferme du Mont de Soissons
Edition Originale
Presque à mi-distance, sur la route qui joint Soissons à Fère-en-Tardenois, se trouve un point dominant qui fut toujours apprécié. Notre temps y a connu un socle de calvaire, caché sous un buisson, un poteau géodésique, puis un poste d'observation allemand, aujourd'hui le monument des chasseurs.

Ce point ne semble qu'un pli de terrain sur le vaste plateau, mais on y découvre un panorama immense: au Nord les crêtes du Soissonnais, au Sud, celles boisées du Tardenois et même la vallée d'Ourcq. Au centre, ce plateau de Cuiry-Lesges et du Mont de Soissons qui au 18ème siècle avait la réputation de fournir le meilleur froment de la province (Carlier).
L'endroit se nomma « La Croix Saint-Ursace », puis « L'Epine St-Ursace », une déformation en a fait l'Epitaphe. La ferme du Mont de Soissons s'aperçoit au Nord à quelques centaines de mètres.
Année - 1973
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L'Enquête Pontificale de 1373
140 Glénisson   Jean
L'Enquête Pontificale de 1373
Les gouvernements mal informés sont la providence de l'historien. Lorsqu'il leur faut prendre en hâte des décisions fondées, ils sont contraints de prescrire une enquête, offrant ainsi, des siècles après, à la curiosité du chercheur une moisson de renseignements dont ils n'ont souvent, eux-mêmes, pas tenu compte, tant l'événement les pressait.
De ce point de vue, et de quelques autres, les textes publiés et commentés dans le présent volume peuvent être considérés comme exemplaires.

Ainsi que nous le montre bien M. Anthony Luttrell, des circonstances pressantes et dramatiques (les revers subis par la Chrétienté en Orient) sont à l'origine du document, d'apparence strictement administrative, qui déclenche, en 1373, une grande enquête sur les biens des Hospitaliers. Le 10 février, en effet, le pape Grégoire XI expédie d'Avignon, aux évêques de la Chrétienté occidentale, ce que nous appellerions aujourd'hui une circulaire. Dans cette lettre le pape déclare son intention de procéder à la réforme de l'un des grands ordres charitables et militaires constitués au Moyen Age pour assister les pèlerins et combattre les infidèles: l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Grégoire XI dit ne point ignorer « hélas ! la décadence spirituelle et temporelle » de l'Ordre, alors vieux de plus de trois cent cinquante ans et aux mesures qu'il annonce à mots couverts, on devine le dessein final du souverain pontife: il éloignera « in remotis » c'est, évidemment, en Orient pour y lutter contre les Turcs les membres de l'Hôpital qui n'ont pas reçu les ordres sacrés; il ne maintiendra sur les terres que l'Ordre possède à travers le monde chrétien que ceux des Hospitaliers qui sont prêtres, afin, probablement, qu'ils continuent d'assurer le service divin dans leurs chapelles ou leurs églises.

2-222-03404-3
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L'Ordre du Temple dans la basse Vallée du Rhône
134 Carraz   Damien
L'Ordre du Temple dans la basse Vallée du Rhône
A quelques pas du Palais des Papes d'Avignon, se dresse une chapelle du dernier tiers du XIIIe siècle. Ce monument, longtemps oublié et en partie masqué par des constructions modernes, constitue pourtant l'une des premières manifestations du style gothique en Provence. Jadis rattaché à une commanderie du Temple, l'édifice reflète bien la place acquise par cet ordre dans la société provençale du Moyen âge central: son emplacement au coeur de la ville, ses proportions un peu surdimensionnées par rapport à l'importance réelle de la communauté religieuse qu'elle abritait et ses caractères stylistiques novateurs marquent la puissance temporelle et les prétentions religieuses d'une institution, alors présente dans la région depuis un siècle et demi. L'existence de ce monument, qui m'a lancé sur la voie des ordres militaires, suggère que tout n'a pas encore été écrit sur les Templiers, même dans un cadre régional limité à la basse vallée du Rhône.

En France, les ordres militaires, notamment le Temple, ont en effet inspiré d'importantes monographies ces dernières années1. à en juger par certaines enquêtes universitaires en cours, cette tradition monographique continue d'être bien vivante2. Les travaux publiés jusqu'ici ont plutôt privilégié une approche économique de l'implantation des ordres militaires, en mettant l'accent sur la mise en valeur des terroirs, l'aspect matériel des maisons ou le personnel des commanderies. Ces choix, déterminés par l'importance des seigneuries rurales contrôlées par ces institutions, ont conduit à sous-estimer la présence urbaine des commanderies, qui ne fut pourtant en rien négligeable.

2-7297-0781-6
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Templiers et Hospitaliers en Touraine
115 Jacquet   Alain
Templiers et Hospitaliers en Touraine
Les Hospitaliers, en terre d'Islam depuis le 1er quart du XIe siècle, étaient des bénédictins venus d'Italie du sud qui, à partir de 1120, se transformèrent en troupe chevaleresque combattante. Les Templiers, eux, furent dès le début des guerriers: fondé en 1119 par le chevalier Hugues de Payens, le groupe veillait à la sécurité des voyageurs et des pèlerins en Terre Sainte.
Au fil des siècles, les deux ordres sont devenus des institutions légendaires. Nous connaissons bien, aujourd'hui, la fin retentissante des Templiers. Nous savons aussi que les Hospitaliers, transformés en chevaliers de Rhodes, puis de Malte, survivent de nos jours dans leurs oeuvres hospitalières et humanitaires.
Mais savons-nous comment était organisé le réseau des possessions des deux ordres en Europe, en France et en particulier en Touraine. Le fonctionnement très précis de toutes ces maisons, baillies et commanderies est détaillé par Alain Jacquet.
Puis, en compagnie de Visiteurs partis au XVIIIe siècle inspecter leurs possessions tourangelles, nous visitons chacune d'elles: c'est l'occasion d'une description des lieux, des personnes, des conflits, mais aussi des rouages de fonctionnement des ordres avec, par exemple, les cérémonies de réception de nouveaux membres, ou la savoureuse évocation de la vie quotidienne dans une commanderie au XVIIe siècle.
Ces visites révèlent une Touraine ancienne et méconnue [...] Les demeures d'exception cohabitent avec d'humbles logis dans le foisonnement d'un riche patrimoine où plane encore, de façon intangible, l'ombre des moines soldats.

Alain Jacquet est professeur, titulaire d'un DEA d'Histoire médiévale et moderne, membre de sociétés savantes parmi lesquelles la Société archéologique de Touraine, les Amis du Pays Lochois et la SERIA. Il se consacre depuis de nombreuses années aux ordres militaires dont il a particulièrement étudié l'organisation, les structures et les rapports entretenus avec la société civile de leur temps, en Touraine et dans les provinces limitrophes.


9-782842537395
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Les Sites Templiers de France
114 Sutton   Alain
Les Sites Templiers de France
Voici un ouvrage à paraître le mois prochain. Vous pouvez faire dès maintenant une réservation.

Sic: Les Editions Alain Sutton ont le plaisir de vous informer de la parution prochaine d'un livre susceptible de vous intéresser. Il s'agit du livre réalisé par l'Association les Amis de l'Insolite et coordonné par son Président, Jacques Valette.

Pour tout renseignements, contactez:
info_AT_editions-sutton.com

978-2-84910-571-9
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Abbayes, Prieuré, Commanderie de l'Ancienne France
106 Semur   François
Abbayes, Prieuré, Commanderie de l'Ancienne France
François Semur, dans son ouvrage Abbayes, Prieurés et Commanderies de l'Ancienne France (du IVe au XVHF siècle) nous invite à parcourir et découvrir les nombreux couvents et abbayes du Poitou, de l'Aunis et de la Saintonge historiques.

Sa démarche, qui unit la Vendée à l'actuelle région Poitou-Charentes, est fondée sur l'unité historique et culturelle de l'ensemble dont monastères et abbayes sont un des principaux ferments.





2.90441.02.6
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Etudes sur le Quercy et les Commanderies des Ordres Militaires
104 Collectif   Collectif
Etudes sur le Quercy et les Commanderies des Ordres Militaires
C'était en 1987 au tour de la Société des Etudes du Lot d'accueillir la Fédération des Sociétés académiques et savantes de Languedoc-Pyrénées-Gascogne pour son XLIIe congrès d'études régionales. Après Figeac en 1967 et Cahors en 1977, il était tout indiqué de tenir ces nouvelles assises à Souillac et à Martel, dans le nord du département du Lot et aux extrémités septentrionales du ressort de la Fédération sur les terres quercinoises de la vicomte de Turenne.

La venue à Cahors du Président de la République le 20 juin, les soutenances de deux thèses d'Etat au Mirail le même jour et la proximité des colloques du Millénaire capétien nous privèrent à la fois des autorités du département et d'universitaires attendus de longue date au premier rang desquels je placerai M. Philippe Wolff, membre de l'Institut, président d'honneur de la Fédération.


Fédération des sociétés Académiques et Savantes de Languedoc — Pyrénées — Gascogne.

Isbn: Sans
Annee - 1987
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La Commanderie d'Epailly et sa chapelle templière
103 Vaivre   Jean-Bernard
La Commanderie d'Epailly et sa chapelle templière
Le nord du Châtillonnais est, aux yeux des Bourguignons, comme le sud de la Champagne voisine, le pays par excellence des églises des Templiers, ce qui lui a parfois valu d'attirer des chercheurs du trésor légendaire de l'ordre. De fait, les commanderies des Hospitaliers, qui ont pris la suite des chevaliers du Temple, y furent nombreuses et bien dotées. L'attention s'est donc portée de bonne heure sur ces édifices. Il en est toutefois un qui n'a pas été particulièrement favorisé à cet égard, et ce fut Epailly. Ce qui ne manque pas de surprendre quand on constate l'importance de l'établissement des chevaliers et les dimensions de leur chapelle, qui avait déjà suscité au XVIIIe siècle l'admiration de l'abbé Courtépée.

Il faut dire qu'au lendemain des confiscations révolutionnaires, la commanderie d'Epailly s'est transformée en une simple exploitation agricole, et la chapelle devint une grange. Elle attirait donc moins l'attention que d'autres, devenues églises paroissiales. Toutefois, quand on parla de la détruire, les archéologues régionaux se mobilisèrent pour la sauver, mais la proposition de l'inscrire parmi les monuments historiques ne fut pas retenue, et l'on ne pouvait pas l'empêcher de se dégrader lentement.

Mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

2-87754-158-4
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Le Village des Limousins
102 Barrière, Conte, Boin, Crouzevialle   Raynaud, Ferrand, Aubrée, Boyer
Le Village des Limousins
Avant-propos
JEAN Tricard
Président de Rencontre des Historiens du Limousin

Bientôt trentenaire, « Rencontre des Historiens du Limousin », présente ici un nouveau travail collectif, sur le village limousin à travers l'histoire, de ses origines à aujourd'hui la conclusion porte sur le village en 2002.
Notre association demeure ainsi fidèle à sa vocation première — qui fait aussi son originalité: faire se rencontrer et travailler ensemble historiens médiévistes, modernistes et contemporanéistes pour promouvoir une recherche de qualité sur l'histoire du Limousin. Si l'ambition n'est pas si fréquente, elle est aussi, à l'évidence, génératrice d'un certain nombre de difficultés: faire travailler côte à côte des spécialistes des diverses périodes traditionnelles de l'histoire engendre un certain nombre de problèmes que nous avons tenté de surmonter à notre manière, nous efforçant de trouver une forme de cohérence dans la présentation des contributions tout en respectant les contraintes propres à chaque période historique et l'espace de liberté dû à chaque auteur dans sa démarche, ses choix et ses jugements. La disparité des sources dont disposaient les uns et les autres nous a amenés à choisir une organisation interne qui s'adapte au plus juste aux exigences particulières des grandes ères de l'histoire et évolue selon ces temps. Les médiévistes ont été conduits par une documentation écrite et archéologique dont on connaît les limites à multiplier les études de cas, souvent courtes mais précieuses par leur caractère concret et précis. Nous avons alors convenu ensemble qu'il était bon que chacune des rubriques qui les concerne s'ouvre par un exposé d'ensemble qui présente sommairement ces sources, leurs obligations et replace les études particulières qui suivent à l'intérieur de quelques grands thèmes de réflexion, problèmes des origines et des conditions de développement du village, premières possibilités d'en étudier les habitants, d'en décrire l'environnement, de prendre en compte la conjoncture. Ce souci de préciser clairement quelles étaient les pistes exploitables ne s'imposait plus aussi rigoureusement avec l'inflation de la documentation qui caractérise le monde moderne: chacun des auteurs a pu librement emprunter la piste qui lui paraissait la plus digne d'intérêt et la complémentarité des recherches, les éléments de comparaison, voire d'opposition, ont souvent- et, en quelque sorte naturellement — été au rendez-vous. Nous sommes cependant bien conscients que — comme dans tout recueil d'études de ce genre- la cohérence, sans doute, l'exhaustivité, certainement, laissent à désirer. Au moins ce recueil, avec sa bonne trentaine de contributions et d'auteurs, témoigne-t-il du dynamisme et des réalisations de notre association et permet de donner la parole, parfois pour la première fois, à de jeunes historiens au côté de chercheurs plus chevronnés. C'est la concrétisation de l'ambition permanente de notre association et une des premières justifications de notre existence.

Notre travail se situe dans le cadre de l'actuelle région Limousin. Il englobe donc les départements de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne qui la constituent, correspondant autrefois, aussi, au Confolentais, à la Marche, la Combraille, la Xaintrie... Ce choix a paru d'autant plus s'imposer que toute enquête historique, même régionale, ne saurait être que comparative. Il était donc indispensable d'étudier à la fois villages du Limousin et villages des confins pour en souligner les traits communs ou les diversités.

Mes remerciements chaleureux vont à tous les auteurs, d'abord: malgré leurs obligations de toute sorte, ils ont trouvé le temps et l'énergie pour participer à cette entreprise qui a mobilisé nos forces et animé nos débats depuis plusieurs années.

Au nom de tous, j'exprime une gratitude particulière à Alain Corbin, de l'Institut Universitaire de France, professeur à l'Université de Paris I, Panthéon-Sorbonne. Il a été parmi les fondateurs de notre association et nous offre aujourd'hui une prestigieuse préface.

Mes remerciements vont encore à ceux qui ont bien voulu m'aider plus particulièrement dans ma tâche et ont constitué un « comité de lecture » dynamique et efficace: Bernadette Barrière, responsable des contributions médiévales, Alain Blanchard et Philippe Grandcoing qui assumèrent les mêmes charges pour les périodes moderne et contemporaine.
Jacqueline Hoareau-Dodinau nous a ouvert les portes des Publications de l'Université de Limoges (PULIM) et nous lui exprimons notre reconnaissance.

Sans l'aide financière des collectivités départementales et régionales, ce livre n'aurait pu exister: en le soutenant, elles ont montré quel intérêt elles portaient à la vie culturelle de notre région.

Cet ouvrage n'est sans doute pas encore l'authentique « Histoire du village limousin » dont nous rêvons tous. Avant de pouvoir la réaliser, d'autres pistes sont encore à explorer, d'autres travaux de recherche à mener. Je souhaite que ce soit l'œuvre d'une nouvelle génération d'« Historiens du Limousin ».
2-909757-19-6
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Commanderie de Saint-Etienne de Renneville
101 Guéry   Abbé C.
Commanderie de Saint-Etienne de Renneville
Edition originale
L'abbé Vertot, en écrivant son histoire des Chevaliers de Malte, se plaignait du peu de documents laissés par les premiers religieux et ne savait s'il devait attribuer ce dénuement à la négligence des historiens, ou à l'éloignement des temps. On conçoit facilement, que si le célèbre écrivain rencontra une telle difficulté pour déterminer la succession des Grands Maîtres de Saint-Jean de Jérusalem, la nôtre sera incomparablement plus grande pour donner le nom des commandeurs de Saint-Etienne, alors que les quelques pièces qui nous restent sont pour l'ordinaire muettes à ce sujet. Ce n'est qu'en parcourant les actes de donations, de ventes, de procédures, que nous pourrons de temps en temps saisir un nom jusqu'à ce que nous soyons arrivés aux Hospitaliers de Saint-Jean, qui nous fourniront la série complète des commandeurs Hospitaliers de Renneville, depuis 1320 jusqu'à la Révolution Française.

Quoiqu'il en soit, il est hors de doute que la commanderie de Saint-Etienne eut pour fondateur vers 1140, Richard, deuxième fils de Robert I, baron d'Harcourt et de Colette d'Argouges.
Les frères de Richard étaient: Guillaume, partisan du roi Henri Ier d'Angleterre alors maître de la Normandie et Philippe Eugène, évêque de Bayeux. A la mort de son père, Richard ayant eu en partage la seigneurie de Renneville, sise à Sainte-Colombe-la-Campagne, au diocèse d'Evreux, y fit construire une chapelle. . .

Edition de 1896
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Les Templiers de Saint-Gilles
100 Maguelone   (?)
Les Templiers de Saint-Gilles
Depuis de longues années, Maguelone se consacre à la défense et illustration de sa cité natale, approfondissant inlassablement ses recherches sur la période la plus marquante de l'histoire saint-gilloise, c'est-à-dire la partie du Moyen Age circonscrite aux douzième et treizième siècles. Si plusieurs de ses travaux ont déjà été livrés au public, d'autres dorment encore dans ses tiroirs: éditer n'est chose ni aisée, ni gratuite [...] Une heureuse circonstance lui a permis d'envisager une publication partielle de ses travaux aboutis. Il lui a donc fallu faire un choix difficile et même restreindre l'ampleur du manuscrit confié à l'impression. L'auteur a retenu une étude touchant un aspect mal connu du grand public: l'implantation à Saint-Gilles et le rayonnement depuis notre ville des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Ainsi Maguelone démontre-t-elle une fois encore, avec sa passion coutumière, que Saint-Gilles ne se réduisait pas à sa seule abbaye bénédictine.
2-902484-43-7
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Sur les pas des Templiers en terre de France
95 Frizot   Julien
Sur les pas des Templiers en terre de France
Qui prononce ces mots doit s'attendre, pour toute réponse, tantôt à de vagues souvenirs de programme d'école, tantôt à se voir révéler la confidence de la lecture d'un bon livre dévoré en une nuit sur le sujet; ou encore à l'évocation d'un château de la région dont on suppose qu'il y fut enterré un fameux trésor.

Côté souterrain, l'écoute des nombreuses traditions locales de châteaux accessibles secrètement par quelques tunnels finirait presque par convaincre que notre territoire national n'est qu'un vulgaire gruyère.

Côté spéculatif, les propriétaires des lieux mentionnés dans ces pages ne tarissent d'ailleurs pas d'anecdotes concernant de fortuites rencontres de visiteurs indésirables munis de détecteurs de métaux, de « poêles à frire » de toutes tailles, venus arpenter les terrains alentour à la recherche de quelque menue monnaie à défaut de trésor templier.

Pas moins de huit siècles après leur disparition, l'aventure de ces religieux soldats, associés à l'épopée des croisades, passionne encore les populations.

2-7373-3420-9
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Commanderie de la Villedieu
90 Alduy   Collectif
Commanderie de la Villedieu
Cet ouvrage relate l'histoire de la Commanderie des Templiers de la Villedieu.

Il dévoile ainsi les mystères d'un ensemble architectural qui n'était que ruines lorsqu'il y a plus de vingt ans, l'Etablissement Public d'Aménagement de la Ville Nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines conduisait ses premières investigations sur le site qui devait accueillir une nouvelle ville de plusieurs centaines de milliers d'habitants.



Annee - 1991
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Terre Sainte Romane
88 Deschamps   Paul
Terre Sainte Romane
La Galilée avait été le berceau de l'Evangile. La nouvelle Loi s'était rapidement étendue à toute la côte méditerranéenne. La conversion de Constantin et la législation de Théodose favorisèrent les progrès du christianisme en Orient où tant de cultes païens étaient pratiqués. Constantin élève au-dessus du Sépulcre une rotonde, l'Anastasis; il relie à celle-ci le massif du Calvaire et une grande basilique, le Martyrium. L'impératrice Eudoxie, au Ve siècle, décore aussi les Lieux saints de magnifiques sanctuaires, ainsi que Justinien qui vers 540 amplifie la basilique élevée par Constantin à Bethléem en créant trois absides à son chevet.



2-7369-0172-X
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Les Templiers à Paris et en Ile de France
87 Dumontier   Michel
Les Templiers à Paris et en Ile de France
Edition Originale
De nombreux livres ont paru sur les Templiers mais jamais encore, à notre connaissance, le sujet n'avait été étudié systématiquement de cette façon.
Nous avons choisi de traiter régionalement l'implantation templière en France et en Terre Sainte. Après une introduction générale, nous partirons donc « sur les pas des Templiers ».
D'autre part nous avons rassemblé une très abondante iconographie (documents anciens, dessins, reconstitutions, plans, cartes, photos de monuments, etc..) afin de vous faciliter le voyage dans l'espace et dans le temps. Bien souvent, malgré la « pointe de mystère » inévitable, le sujet reste sec et lointain.


2-85984-039-7
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Les Templiers en Bretagne, Normandie et Pays de Loire
86 Collectif   Collectif
Les Templiers en Bretagne, Normandie et Pays de Loire
Edition Originale
A la fin du XIe siècle, à l'aube des Croisades, la France se trouvait partagée entre les grands féodaux qui, pour la plupart plus riches et plus puissants que le roi, étaient maîtres chez eux. Ils avaient le droit de haute, basse et moyenne justice, frappaient monnaie, protégeaient l'Eglise, les clercs, les évêques — ou luttaient contre eux -, passaient leur vie à chasser ou à combattre pour conquérir une terre, un château, défendre un vassal ou le réduire, selon le cas.
Certes le roi était reconnu, recevait l'hommage de tous mais il n'existait pas alors de sentiment
national. Comment d'ailleurs, sans pouvoir centralisateur, aurait-il pu exister entre des peuples de langues, de coutumes différentes.


2-85984-059-1
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Le Grand Prieuré d'Auvergne
76 Niepce   Leopold
Le Grand Prieuré d'Auvergne
Edition originale
En 1878, M. Anatole de Charmasse, a publié un travail qui a pour titre: « Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Maçonnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d'après une enquête de 1383 » déposée à la Bibliothèque nationale.

Jusqu'à présent, dit l'auteur, l'histoire des ordres religieux et militaires du Temple et de l'Hôpital n'a guère été étudiée que dans ce qu'elle a d'épique et de propre à séduire l'imagination. Du premier, en effet, on connaît, surtout, les exploits en Terre-Sainte, l'orgueil proverbial, les étranges et mystérieuses pratiques qui lui ont été imputées, la fin tragique; du second, les luttes vaillantes et prolongées contre l'Islamisme. Leur existence d'outre-mer a eu toutes les préférences dû l'histoire, et du double rôle qu'ils ont joué, en Orient et en Occident, le premier est le mieux et presque le seul connu. On ne nous les a encore montrés que de loin.


Annee - 1883
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Annales de l'Académie de Macon
70 Jeanton   Georges
Annales de l'Académie de Macon
Edition originale
Le Temple Sainte-Catherine est le nom d'un hameau de la commune de Montbellet, situé au pied des coteaux du Maçonnais à l'orée des grand bois qui dévalent des pentes de Fissy et de Chardonnay vers la vallée de la Saône.

Ce nom de Temple-Sainte-Catherine a tout un parfum de moyen âge, que précisent encore la fine silhouette et les sculptures gothiques de la chapelle du Temple, qui se dresse aujourd'hui comme au xiu6 siècle, dans le calme paysage maçonnais.

Le passant qui n'a pas le coeur fermé aux charmes du passé évoque l'époque où les chevaliers de la milice du Christ parcouraient le pays vêtus du grand manteau blanc du Temple et guidaient le pèlerin vers la Terre promise, ce temps où les misères de l'humanité étaient du moins bercées par l'Eternelle chanson et où le fardeau de la vie paraissait moins lourd et moins dur à porter.



Annee - 1916-1917
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Bulletin de la socité Archéologique d'Eure et Loir
62 Collectif   Collectif
Bulletin de la socité Archéologique d'Eure et Loir
Edition Originale
La bibliographie chartrame et la bibliographie de l'Ordre du Temple, pour abondantes qu'elles soient, tant en recueils de chartes qu'en monographies locales, n'en présentent pas moins, à
l'endroit des Templiers en pays chartrain, de regrettables lacunes.

Certes, nombre d'historiens, et parfois non des moindres, s'y intéressèrent, mais de cette façon rapide et fragmentaire qui exclut forcément l'analyse. La plupart, comme Mannier, plus préoccupés par l'héritage qui échut à l'Ordre de l'Hôpital en 1313, négligent les structures et l'originalité du patrimoine templier. Ainsi Mannier distinguait-il par exemple la commanderie de la Villedieu-en-Dreugesin de la juridiction de Sours et Arville, sans préciser que lorsqu'elle appartenait aux Templiers, elle en faisait. . .


Annee - 1961
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Bulletin de la socité Archéologique d'Eure et Loir
61 Collectif   Collectif
Bulletin de la socité Archéologique d'Eure et Loir
Edition Originale
La bibliographie chartrame et la bibliographie de l'Ordre du Temple, pour abondantes qu'elles soient, tant en recueils de chartes qu'en monographies locales, n'en présentent pas moins, à
l'endroit des Templiers en pays chartrain, de regrettables lacunes.

Certes, nombre d'historiens, et parfois non des moindres, s'y intéressèrent, mais de cette façon rapide et fragmentaire qui exclut forcément l'analyse. La plupart, comme Mannier, plus préoccupés par l'héritage qui échut à l'Ordre de l'Hôpital en 1313, négligent les structures et l'originalité du patrimoine templier. Ainsi Mannier distinguait-il par exemple la commanderie de la Villedieu-en-Dreugesin de la juridiction de Sours et Arville, sans préciser que lorsqu'elle appartenait aux Templiers, elle en faisait.
Annee - 1961
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Les Templiers en Flandre, Hainaut, Brabant, Liège et Luxembourg
57 Dailliez   Laurent
Les Templiers en Flandre, Hainaut, Brabant, Liège et Luxembourg
Edition originale
Depuis quelques années le territoire actuel de la Belgique se voit gratifier de nombreux lieux dits Templiers qui ne sont autres que des lieux éponymes n'ayant aucun rapport avec l'Ordre du Temple. Devons-nous crier au scandale contre l'Histoire. Oh que non! Faut-il oublier ces littératures. Assurément pas. Que faut-il faire alors. C'est simple, remettre les Templiers dans leur juste valeur et leur véritable histoire.

Il ne faut surtout pas nier un certain ésotérisme templier comme l'ont tous les ordres monastiques ou encore toutes les sociétés plus ou moins soumises à des règlements. Il en est de même de mystères templiers, mais seuls les documents doivent et peuvent nous renseigner. Nous allons voir comment se crée une légende, comment on brode l'histoire et comment, malheureusement, on inculque des idées fausses.
2-86320-017-8
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Les Templiers en Roussillon
56 Arnaudiès   Fernand
Les Templiers en Roussillon
Pourquoi mettre l'accent sur la présence du Temple en Roussillon et singulièrement à Centernach. Parce que et de surcroît cette implantation fait partie intégrante de notre histoire locale et que les bases mêmes que les Templiers jetèrent dans notre territoire, ont servi, en partie du moins, à construire l'édifice dans lequel nous vivons. Car, ne l'oublions pas, rien n'est indifférent ou inutile, dans le domaine constructif, qu'il soit matériel ou spirituel.

Or, qu'étaient ces Templiers, dont les historiens se sont depuis longtemps, si intensément souciés, avec un sentiment profondément divers il est vrai. C'étaient, et ce jugement est unanime, des hommes de grande foi et de bonne-volonté. Des guerriers et des bâtisseurs, des contemplatifs et des meneurs d'hommes.


2-902296-60-6
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Les Templiers dans le Sud-Ouest
53 Dubourg   Jacques
Les Templiers dans le Sud-Ouest
On rencontre encore, dans le Sud-Ouest de la France, des vestiges de bâtiments provenant de l'ère des Templiers. De Bordeaux à Toulouse, de La Rochelle à Bordères-sur-l'Echez, dans les Pyrénées, des constructions, réduites parfois à quelques pierres éparses, sont désignées par la tradition orale comme ayant appartenu à l'ordre du Temple. Des légendes, alimentées par l'imagination des habitants, circulent en certains endroits, attisant notre curiosité. Elles suscitent bien des hypothèses mais, en l'absence de preuves, on se demande quelle est
dans tout cela la part de vérité.

La présence templière en Aquitaine et dans le comté de Toulouse dès le XIIe siècle ne fait pourtant aucun doute. Quelques rares études ont été menées au sujet de lieux bien précis, notamment en Charente, Charente-Maritime, Dordogne ou Haute-Garonne. Mais le mystère plane toujours, d'autant que les événements essentiels concernant les Templiers ont eu lieu dans d'autres régions et plutôt dans le nord de la France.


2-87901-451-4
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L'Ordre du Temple en Roussillon
47 Vinas   Robert
L'Ordre du Temple en Roussillon
Le fonds du Temple: un outil extraordinaire pour la connaissance de la vie rurale en Roussillon au Moyen-Age.

Dans ce fonds d'une richesse exceptionnelle (onze cents actes), la pièce essentielle est le cartulaire du Temple, un gros volume en parchemin de 457 folios comprenant 850 actes relatifs aux diverses activités des Templiers du Mas Déu et des maisons dépendant de cette commanderie principale. A la fin du volume sont ajoutés une douzaine d'actes dont la plupart concernent les Hospitaliers qui ont remplacé les Templiers dans la même maison du Mas Déu. Ces manuscrits ne datent pas tous de l'époque templière. Mais si certains d'entre eux sont des copies tardives faites à la demande des Hospitaliers, l'ensemble n'en reste pas moins un outil extraordinaire pour la connaissance de la vie rurale en Roussillon au Moyen Age.


2-912966-47-7
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Le Grand Prieuré de Toulouse
43 Du Bourg   Antoine
Le Grand Prieuré de Toulouse
Edition originale
En étudiant l'histoire des temps passés, il est impossible de ne pas se sentir attiré par un sentiment de sympathique curiosité vers le moyen-âge, et surtout vers ce XIIe siècle en qui il semble se résumer tout entier. C'est qu'on y sent la vie palpiter de toutes parts, sous son
écorce encore rude et presque barbare, poussant les peuples dans ces entreprises follement héroïques, auxquelles notre époque, toute positive quelle soit, ne peut refuser son admiration. La foi vive de cette époque ne se contentait plus de bâtir des églises ou de peupler des cloîtres; il lui fallait des modes de manifestation plus actifs et plus énergiques. Le besoin de locomotion, qui avait jadis entraîné les hordes barbares vers l'empire Romain, semblait se réveiller de nouveau et allait ramener les peuples de l'Occident vers leur antique berceau, avec
une impulsion d'autant plus grande, qu'à cette force inconnue venait s'ajouter l'élan des sentiments religieux, arrivés alors à leur efflorescence la. plus pure et la plus vivace.


Annee - 1883
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Les Commanderies du Grand Prieuré de France
42 Mannier   Eugène
Les Commanderies du Grand Prieuré de France
Comme la plupart de nos institutions du moyen-âge, l'Ordre de l'Hôpital Saint-Jean-de-Jérusalem eut une origine assez obscure et des plus humbles. Il se composait, à son début, de simples hospitaliers qui secouraient dans leur maison les pèlerins pauvres ou malades que leurs affaires ou un motif de dévotion amenaient à Jérusalem.

Guillaume de Tyr, Mabillon et autres historiens recommandables font remonter l'existence de l'Ordre longtemps avant la première croisade. Selon eux, il ne serait devenu militaire qu'en 1099, c'est-à-dire après la prise de la cité sainte par Godefroy de Bouillon et ses vaillants compagnons d'armes.

Cette opinion toutefois rencontra des contradicteurs. De ce nombre nous citerons le révérend père Paoli, qui publia à Rome, en 1781 un ouvrage ou il soutenait que l'Ordre de l'Hôpital Saint-Jean-de-Jérusalem datait seulement de l'arrivée des croisés en Terre-Sainte; et qu'à son origine, il était à la fois hospitalier et militaire.


2-85226-482-X
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Possessions de l'Ordre du Temple en Picardie
41 Trudon des Ormes   Amédée
Possessions de l'Ordre du Temple en Picardie
Edition originale
Origine de l'Ordre du Temple. Des maisons ou commanderies de l'Ordre.
L'origine de l'Ordre du Temple est connue.

C'est en Terre-Sainte, que Hugues de Payns chevalier croisé, frappé des dangers sans nombre,
auxquels était exposée la foule des pèlerins en venant à Jérusalem, eut la pensée de fonder une
association religieuse et militaire, destinée à protéger les croisés sans défense contre les incursions des maraudeurs arabes.

En 1118, Hugues ayant obtenu l'assentiment du patriarche de Jérusalem, et du roi de cette même.
Annee - 1892
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Templiers Hospitaliers en Périgord
39 Goineaud-Bérard   André
Templiers Hospitaliers en Périgord
Cette liste renferme les renseignements relevés dans les pièces des procès, cartulaires, archives: de Toulouse (pour le grand-prieuré), de Limoges et Clermont (pour les templiers périgordins emmenés en Limousin), de Charente, (pour les commanderies proches du Périgord) de la Gironde (pour les commanderies de Castillon et Sainte-Foy, qui se trouvaient en Périgord au Moyen-Age) de la Dordogne et de Pau.

Les noms: toutes les formes sont relevées et imprimées en capitales; la forme francisée du nom est donnée, ainsi que celle latine chaque fois qu'elle est mentionnée dans les textes consultés.


2-912347-22-X
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Templiers et Hospitaliers en Normandie
35 Miguet   Michel
Templiers et Hospitaliers en Normandie
Les raisons d'un choix.

Les buts et les limites de l'étude Notre choix d'un sujet de thèse concernant l'histoire et l'archéologie des établissements normands de l'Hôpital et du Temple a été accepté d'emblée par M. Pressouyre, à qui nous avions demandé de bien vouloir diriger ce travail.

Pourquoi ce choix des Ordres militaires.

Contrairement aux travaux consacrés par exemple aux abbayes cisterciennes (ceux de Charles Higounet en premier lieu), les études (très anciennes pour la plupart), concernant les maisons de l'Hôpital et du Temple en France et surtout en France du Nord, ne sont pas nombreuses 1. Celles qui évoquent la création, l'organisation et la gestion de leurs biens le sont encore moins 2. On sait peu de choses sur les deux Ordres en ces matières.

2-7355-0314-3
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Bulletin de la socité des Antiquaires de Normandie
34 Collectif   Collectif
Bulletin de la socité des Antiquaires de Normandie
Les derniers Templiers du bailliage de Caen: étude des documents relatant leurs tribulations (1307-1311) par M Anne GILBERT-DONY Membre titulaire.

Les aléas de l'histoire font que bien des aspects de la vie des maisons du Temple en Occident nous échappent à jamais. L'étude des hommes qui se succédèrent deux siècles durant dans ces commanderies est un sujet des plus obscurs, du moins jusqu'aux abords du XIVe siècle. En effet, par une paradoxale et cruelle ironie du sort, il aura fallu attendre les tristes circonstances de « l'affaire des Templiers » et la mort programmée de l'Ordre pour que ses derniers membres quittent, pour leur malheur, le paisible anonymat dont jouissaient leurs prédécesseurs.

Les cinq établissements du Temple installés dans les limites du bailliage de Caen — à savoir Baugy, Courval, Bretteville-le-Rabet, Voymer et la petite maison de Louvigny, dépendant de
celle de Fresneaux ne dérogent pas sur ce sujet à la règle générale. Les noms de Templiers relevés dans les actes. . .


Annee - 2003
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Les Templiers de Montargis, Gien, Cosne
32 Saulnier   Joël
Les Templiers de Montargis, Gien, Cosne
Un Ordre militaire et religieux
- La Création de l'Ordre
- L'Organisation de l'Ordre
- La symbolique
- La connaissance des secrets de l'Humanité
- Les Templiers dans la région de Montargis / Gien
- La commanderie de Chambeugle — Montbouy
- Les routes templières dans notre région
- Etendue et composition de la commanderie

Deux Commanderies voisines
- Nemours ( Grez -Beauvais)
- Cosne ( Villemoison)

Le démantèlement de l'Ordre
- L'arrestation des Templiers
- La survivance du Temple

Malédictions et Légendes
- La malédiction de Jacques de Molay
- La malédiction de Boismorand
- La légende du Festin du Templier de Saint-Brisson
- Le fondement de la légende

Cet ouvrage est le résultat d'une réelle recherche sur les biens des Templiers dans la région de Montargis. Joël Saulnier a prit le temps nécessaire à cette fructueuse recherche, et, les résultats sont là.
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Les Templiers en Lorraine
27 Mazerand   Michel
Les Templiers en Lorraine
L'idéal de la Chevalerie a élevé le niveau moral de la civilisation.

Dans notre monde actuel, pourtant matérialiste, la chevalerie éveille la curiosité. Parmi les ordres chevaleresques, celui du Temple intrigue le plus. Les ouvrages écrits sur les Templiers sont innombrables. Beaucoup de ces livres sont peu sérieux. On a attribué à cet ordre de chevalerie des quantités de légendes invraisemblables. Comme pour Jeanne d'Arc, la littérature au sujet des Templiers est foisonnante. Elucubrations, thèses, hypothèses et antithèses sèment la confusion. On nous assure que le trésor des Templiers serait sans doute caché quelque part en Lorraine [...] Disons-le tout de suite, ce livre n'évoque pas les mystères qui entourent l'Ordre du Temple. Mais, à partir de documents concrets, il présente principalement l'implantation et les soutiens de l'Ordre Templier en Lorraine.


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Chevaliers de Malte de la vénérable Langue d'Auvergne
24 Thiou   Eric
Chevaliers de Malte de la vénérable Langue d'Auvergne
En ma qualité de président de la Société de l'Histoire et du Patrimoine de l'Ordre de Malte, je suis heureux de recommander la lecture de cet important travail de recherche sur une partie de l'existence de l'Ordre de Malte dans une des trois « Langues », possessions relevant de l'Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, de Rhodes et de Malte, que comptait la France.

La Langue d'Auvergne fut instituée vers 1245. La période étudiée, très riche en renseignements, ne s'étend que de 1665 à 1790 et c'est déjà un travail important comme on pourra le constater. La Langue qui couvrait 23 de nos départements actuels et quelques terres dans 6 autres et une petite partie de la Suisse romande, était limitée au sud par la Langue de Provence et au nord par la langue de France. Le chef de la Langue était le Grand Maréchal de l'Ordre.

Sur les 258 commanderies que l'Ordre comptait en France, cette étude englobe les 56 commanderies que l'Ordre possédait dans cette langue, qui elle-même comportait 717 « membres », c'est-à-dire immeubles ou terres, qui en dépendaient. L'auteur a surtout étudié la généalogie des titulaires de ces commanderies, certains, au nombre de 17, avaient également exercé la charge de Grand Prieur, c'est-à-dire chef de ladite Langue.


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Les Templiers dans le diocès de Langres
22 Marie   Delphine
Les Templiers dans le diocès de Langres
Le seul nom des Templiers est évocateur de mystère. Aussi ne faut-il pas s'étonner de la multitude des ouvrages, articles, colloques qui existent à ce sujet. La bibliographie est surabondante mais douteuse. Une nouvelle revue « spécialisée » vient une fois de plus de paraître, pas plus tard qu'au mois de septembre 2001; son nom: Templiers, auquel est ajouté un liseré « la première revue sur les chevaliers et les mystères du Moyen Age ».

Il existe ainsi une nébuleuse templière, très excitante pour la curiosité de nos contemporains !

Selon Alain Demurger, auteur de Vie et mort de l'Ordre du Temple, « le Temple alimente, avec les cathares et Jeanne d'Arc » l'un des filons inépuisables de la pseudo-histoire, celle qui n'a pour but que d'offrir à des lecteurs avides leur ration de mystères et de secrets. Il y a l'histoire du Temple et l'histoire de sa légende.

En effet, de nombreuses légendes sont nées, dues certainement à la fin dramatique de cet ordre. L'une d'entre elles évoque le fameux trésor que les Templiers auraient eu le temps de cacher avant leur arrestation et sujet à folie comme celle qui conduisit à la destruction à la dynamite de la grande salle de la commanderie de Bure-les-Templiers.

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Les Templiers en Creuse
13 Gauthier   Louis-Christan
Les Templiers en Creuse
Nous avons pris pour cadre de cette étude les limites départementales de la Creuse. Il est évident que cette création artificielle de 1790 n'avait aucun sens en 1307, année de la destruction de l'ordre dans le royaume de France.

Aussi ferons-nous souvent référence au diocèse de Limoges, pour lequel nous possédons des renseignements solides, grâce aux procès-verbaux des interrogatoires de juin 1309 à Clermont.

Par ailleurs, comment affirmer qu'un édifice a été bâti par le Temple plutôt que par l'Hôpital. Les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem se sont vus attribuer les dépouilles des « Pauvres chevaliers du Christ » par la bulle pontificale « Ad providam » de 1312. Or s'il est possible de dater archéologiquement des vestiges du début du XIV0 siècle, comment en l'absence de textes prouver qu'ils sont antérieurs à 1307 ou postérieurs à 1312. Dans le doute, nous penchons en faveur de la première hypothèse: après avoir été durant cinq ans « gérées » par Philippe le Bel, les maisons de l'ordre ressemblaient à des « coquilles vides », les agents royaux ayant parfois même fait enlever les tuiles des toits. Dans un premier temps du moins, cet « héritage » a donc sans doute constitué une charge pour l'Hôpital, et il est peu vraisemblable qu'il ait été porté à « faire des frais » dans les bâtiments dont il était le nouveau propriétaire. De plus, sans doute le saurait-on, car contrairement à son concurrent brutalement abattu et maudit pour lequel la documentation est rare, l'ordre devenu « de Malte », n'a été aboli qu'à la. . ..


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La Commanderie
12 Collectif   Collectif
La Commanderie
Dans l'histoire de l'Eglise médiévale, l'une des créations les plus originales est assurément celle des ordres militaires et hospitaliers. Ce n'est évidemment pas le lieu de rappeler les circonstances de cette création, par ailleurs assez connues. Néanmoins, s'agissant ici d'envisager le Temple et l'Hôpital, et plus particulièrement leurs « cellules de base » que furent les commanderies, sous l'angle de l'histoire juridique et institutionnelle, une remarque liminaire s'impose: le mot « ordre », « ordo »), appliqué aux deux ensembles constitués par les chevaliers du Temple ou de l'Hôpital, n'apparaît pas avant la fin du XIIe siècle. Jusqu'à cette époque, on parle plus volontiers de « milice » (miluia), voire plus simplement encore des « frères », ou des « chevaliers ». Cette préférence pour des désignations concrètes, par rapport au terme propre, mais plus abstrait, offert par la langue juridique, illustre bien la relative indifférence des ordres militaires pour les catégories du droit.

Ces ordres sont au départ de simples équipes de chevaliers, auxquelles s'adjoindront par la suite d'autres catégories de frères, réunis par un objectif commun: la protection des pèlerins pour l'Hôpital, la défense de la Terre Sainte pour le Temple. Très vite pourtant, la nécessité d'organiser la vie commune des chevaliers, tout en tenant compte de la spécificité de leur vocation, conduit à leur donner une règle. Réunis en 1119 par Hugues de Payns et installés près du Temple par le patriarche de Jérusalem, les « pauvres chevaliers du Christ » reçoivent leur première règle dès 1128 du concile de Troyes. Par la suite, de nouvelles rédactions en amplifieront [...]
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Société Académique d'Agriculture de L'Aube
6 Pétel   Auguste (Abbé)
Société Académique d'Agriculture de L'Aube
Edition originale

La maison du Temple de Bonlieu sous les Templiers Rien de précis touchant la fondation de la Commanderie.
Donation et profession religieuse d'André de Rosson; protestations de ses enfants.
Ventes et donations consenties par Bernard de Montcuc et par Gauthier IV, comte de Brienne.
Donations d'Eudes de Montangon, d'Henri Ribault et de Jean de Pel.
Vente par Gauthier, dit Lombard.
Arbitrage entre les Templiers et les moines de Larrivour.
Accord avec Lambert, ancien prévôt de Piney.
Vente par Guy de Milly et Agnès, sa femme.
Grange d'Orient tenue de Guy de Milly.
Rachat d'une rente viagère due par la Commanderie aux filles du chevalier Hugues Poët et à Isabelle de Rosson.
Transaction entre les Templiers et le comte Jean de Brienne.


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Les Templiers et leurs commanderies
3 Valérie Alanièce   Franicois Gilet
Les Templiers et leurs commanderies
Evoquer les origines de l'ordre du Temple ne peut s'entendre hors du contexte des croisades.

Un autre facteur, il est vrai moins connu, est également indissociable de la création de ce mouvement militaire et religieux: l'influence de la Champagne méridionale et de ses hommes.

Il ne s'agit pas d'un hasard. Du XIe au XIIIe siècle, la Champagne fut le carrefour de l'Europe et le creuset de la pensée occidentale, dans le domaine des arts comme dans celui de la théologie, de la philosophie, de la politique ou du commerce. Rachi, Bernard de Clairvaux, Héloïse et Abélard, Chrétien de Troyes, Jean de Brienne, Geoffroy de Villehardouin, saint
Bruno, Henri le Libéral, Marie de Champagne, Thibaud le Chansonnier, Urbain IV, Hugues de Payns ont donné à la région troyenne un rayonnement extraordinaire.

DANS LE CONTEXTE DES CROISADES

L'ordre du Temple puise ses racines dans les croisades. L'action d'Hugues de Payns et de ses huit compagnons est une résultante indirecte de l'appel lancé en 1095, lors du concile de Clermont, par le pape champenois Urbain II en direction de la . . .


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Templiers Hospitaliers en Provence [...]
2 Durbec   Joseph-Antoine
Templiers Hospitaliers en Provence [...]
L'étude que nous présentons concerne les maisons du Temple situées dans le comté de Provence, le comté de Nice, le comté de Forcalquier, le Venaissin, la principauté d'Orange, les terres adjacentes, et exceptionnellement aussi quelques maisons voisines dont les dépendances se trouvaient à cheval sur les limites de ces Etats ou de
ces terres.

Ces maisons ne formaient, à l'origine, qu'une partie de la grande commanderie provinciale dite « Province d'Aragon », laquelle s'élargit très vite, du reste, en Maîtrise d'Espagne et de Provence ou bien encore en Maîtrise de Provence et de certaines parties de l'Espagne, surtout à partir de 1143. La maîtrise ainsi définie englobait alors, outre la Provence et ces parties de l'Espagne, le Languedoc, le Roussillon, la Gascogne, la Guyenne, le Dauphiné [...] On y rattacha
même l'Italie (en 1202). La Maîtrise de Provence tendait cependant de plus en plus vers son indépendance vis-à-vis de certaines emprises.

Elle l'obtint, semble-t-il, aux environs de l'année 1235. Le frère qui en avait la charge commandait encore, à ce moment, sous l'autorité du maître en deçà des mers, l'ensemble des établissements que l'Ordre possédait dans les pays énumérés ci-dessus, à l'exclusion de
l'Espagne, de l'Italie et du Roussillon. C'est dire que nous ne l'avons pas étudiée dans toute son étendue.


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Les Templiers en Allier
1 Gauthier   Louis-Christian
Les Templiers en Allier
Nous avons pris pour cadre de cette étude les limites du département de l'Allier. Il est évident que cette création artificielle de 1790 n'avait aucun sens en 1307, année de la destruction de l'Ordre dans le royaume de France.
Mais le Temple n'était pas plus soumis, semble-t-il, aux découpages provinciaux d'Ancien Régime.

L'actuel Allier a été pour l'essentiel créé en dépeçant deux provinces: l'Auvergne pour le sud, le Bourbonnais pour le Nord. Et trois évêchés: ceux d'Autun, Bourges et Clermont. Ce n'est que pour ce dernier que nous possédons des renseignements certains et assez complets, mais seulement pour la fin du XIIIe et le début du XIVe grâce aux procès-verbaux des interrogatoires menés en juin 1309 par Aubert Aycelin, évêque de Clermont, s'ajoutant au compte de Jean de Trie, bailli d'Auvergne, pour la Toussaint 1293.

Par ailleurs, comment affirmer qu'un édifice a été bâti par le Temple plutôt que par l'Hôpital. Les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem se sont vus attribuer les dépouilles des « Pauvres chevaliers du Christ » par la bulle pontificale Ad providam de 1312.

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Les Templiers et Les Croisades de Jack Bocar est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas de Modification 4.0 International.
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