Département de la Haute-Saône

Villedieu-en-Fontenette   (70)

Commanderie la Villedieu-en-Fontenette
Département: Haute-Saône, Arrondissement: Lure, Canton: Saulx — 70


Commanderie la Villedieu-en-Fontenette
Commanderie la Villedieu-en-Fontenette


Cette possession est controversée, pour certains, elle est des Templiers, pour d'autres des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Personnellement, suite à l'acte que, j'ai découvert qui date de 1258, une donation faite par Jean de Chalon en faveur des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de la Villedieu-en-Fontenotte, je l'attribuerais aux Hospitaliers.
Je vous livre toutes mes recherches, toutes les notes recueillies ici et là.

Commanderie de la Villedieu-en-Fontenette
Avec un château pour la résidence du commandeur.
La seigneurie de Valentigney, dans l'arrondissement de Montbéliard, était une dépendance.
Sources: César Lavirotte — Mémoire Statistique sur les Etablissements des Templiers et des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Bourgogne — Membre de la Société française pour la conservation des Monuments — 1852.

La Villedieu-en-Fontenette
Dont le Commandeur nomme à l'Eglise Paroissiale:
De Presle, Meurcour, Dampierre-lès-Montbazon, Fontenois-la-ville, Lavigney, de même qu'à l'Eglise Paroissiale de Villedieu-en-Fontenette.
Sources: Histoire critique et apologétique de l'Ordre des chevaliers du Temple de Jérusalem, dits Templiers De Claude Mansuet Jeune.

Villedieu-en-Fontenette, Charte, acte
1258. Jean de Chalon, donne en septembre à la Maison de l'Hôpital de Jérusalem, sise à Villedieu-en-Fontenette, une rente de 10 charges de gros sel (nº208)
Sources: Livre des rentiers du Puits-à-Muire — René Locatelli, Denis Brun, Henri Dubois — Presses Universitaire de Franche-Comté, 1991.

Villedieu-en-Fontenette
Villedieu-en-Fontenette, chef situé en Franche-Comté, diocèse de Besançon, Parlement de Dôle, à demi-lieue de Conflans et à 3 lieues de Vesoul.
« 570 livres »

1. Membre ou annexe — Equevilley
Département: Haute-Saône, Arrondissement: Vesoul, Canton: Port-sur-Saône, commune: Equevilley — 70


Domus Hospitalis d'Equevilley
Localisation: Hôpital d'Equevilley


« Equevilley » — Distant du chef d'un quart de lieue.
« 303 livres »

2. Membre — Vélorcey
Département: Haute-Saône, Arrondissement: Lure, Canton: Saulx — 70


Domus Hospitalis de Vélorcey
Domus Hospitalis Vélorcey


— Vilorey (Vélorcey), distant du chef d'une lieue.
« 700 livres »

3. Membre — Meurcourt
Département: Haute-Saône, Arrondissement: Lure, Canton: Saulx — 70


Domus Hospitalis de Meurcourt
Domus Hospitalis Meurcourt


— Meurcourt, échangé avec le membre Villard-le-Temple.
« 200 livres »

4. Membre — Presle
Département: Haute-Saône, Arrondissement: Vesoul, Canton: Montbozon, commune: Dampierre-sur-Linotte — 70


Domus Hospitalis de Presle
Domus Hospitalis Presle


— Presle, Dampierre-les-Montboson (Dampierre-sur-Linotte).
« 100 livres »

5. Membre — Liévans
Département: Haute-Saône, Arrondissement: Vesoul, Canton: Noroy-le-Bourg, Commune: Montjustin-et-Velotte — 70


Domus Hospitalis de Liévans
Domus Hospitalis Liévans


— Liévans, annexe de Presle, située dans la Franche-Comté, distant dudit Presle de 2 lieues et à demi-lieue de la Prévôté de Montjustin-et-Velotte.
« 290 livres »

6. Membre — Chassay, Thieffrans, La Maison-des-Vaux
Maison-des-Vaux: Département: Haute-Saône, Arrondissement: Vesoul, Canton: Montbozon, commune: Chassey-lès-Montbozon — 70


Domus Hospitalis de Chassey-lès-Montbozon
Domus Hospitalis Chassey-lès-Montbozon


— Chassay (Chassey-lès-Montbozon), ThieffransDomus Hospitalis de Thieffrans
Hôpital de Thieffrans
(Thieffrans ou Thiénans)
La Maison-des-VauxDomus Hospitalis La Maison-des-Vaux
Hôpital La Maison-des-Vaux
, annexe de Presles.
« 256 livres »

7. Membre — Valentigney
Département: Doubs, Arrondissement: Montbéliard, Canton: Valentigney — 25


Domus Hospitalis Valentigney
Domus Hospitalis Valentigney


— Valentigney, dans la Comté de Montbéliard, distant du chef d'environ 10 lieues.
« 231 livres »

8. Membre — Fontenoy-la-Ville
Département: Vosges, Arrondissement: Epinal, Canton: Bains-les-Bains, commune: Fontenoy-le-Château — 88
— Fontenoy-la-Ville, et l'annexe de Cuverts.

9. Membre — Montcourt
Département: Haute-Saône, Arrondissement: Vesoul, Canton: Jussey — 70


Domus Hospitalis Montcourt
Domus Hospitalis Montcourt


— Montcourt, autrement la Grange-des-Ossay, distant du chef de 3 lieues.
« 231 livres »

10. Membre — Lavigney
Département: Haute-Saône, Arrondissement: Vesoul, Canton: Jussey, Commune: La Roche-Morey - 25


Domus Hospitalis Lavigney
Domus Hospitalis Lavigney


— Lavigney, en Franche-Comté, à 5 lieues du chef, à une lieue de La Roche-Morey.
« 131 livres »
A Lavigney et sur les bords de ce chemin, d'après le comte palatin de Bourgogne Othon V, existait, dès le XIIIe siècle, une maison des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui était érigée en commanderie à la fin du XVIe siècle (1).
1. C'est à tort que M. Duvernoy a contredit Gollut sur ce point et placé cette maison à Leugney. Non seulement le souvenir des Chevaliers de Malte, qui, du reste, conservèrent jusqu'à la Révolution le patronage de l'Eglise, est encore virant dans le village, mais le nom de l'Hôpital donné sur le plan cadastral à tout un canton, et les crois de Malte semées çà et là, entre autres celles qui sont sculptées sur l'oratoire qui se trouve à l'entrée de Lavigney, du côté de Cornot, prouvent, et au-delà, que Gollut ne s'était pas trompé.
Sources : Blanchot, Charles, abbé. Un coin de frontière franc-comtoise, page 29/30. Vesoul 1891. - BNF

Charges de la commanderie. « 678 livres »
Commandeur: François Le Camus d'Argisey (1615-1685).
Etat de la commanderie en 1745. Villedieu en Fontenette. — Valentigney. (Inventaire Battenay).
Sources: Léopold Niepce: Le Grand-Prieuré d'Auvergne — Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Lyon, Librairie Générale Henri Geors — Bâle — Genève — 1883.

Commandeurs Hospitaliers de Villedieu-en-Fontenette
1653-1667. Jean-Baptiste de Saint-Mauris-le-Muy.
XXXX-1670. Béguine de Montrichard
XXXX-1685. Antoine de Fougerolles
1686-1711. Balthazar de Pons
1711-1728. Léonard-François de Chevriers-Saint-Mauris
1732-1751. François le Groind de la Romagère
1757-1783. Antoine Chauvet de Villalatte (grâce magistrale)
1785-1791. Louis-Rosalie-François de Loras
Sources: Eric Thiou, Dictionnaire bibliographique et généalogique des Chevaliers de Malte de la Vénérable Langue d'Auvergne, sous l'ancien régime (1665-1790). Mémoire et Documents 2002.

Ogna ou Ugnie, Claude, Chevalier de Malte, commanderue de La Villedieu-en-Fontenotte et de La Musse, mort en 1609.
Sources: Dictionnaire de la noblesse, par François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier. Paris 1776.

Villedieu-en-Fontenette
Dépendances. Six maisons isolées: une en la Combe-Fouché; quatre aux Grands-Sillons;
— le moulin Lajus, établi sur le ruisseau de Meurcourt.

Outre le moulin Lajus, cette commune compte un autre moulin qui fait partie du village, deux fabriques de poterie et une fabrique de gypse.

Notes historiques.
Traces d'un vieux chemin qui, allant de l'ouest à l'est, se dirigeait vers Meurcourt. La carte de M. le président Clerc indique bien une voie qui à partir de Meurcourt tendait à Belfort par Baudoncourt, Malbouhans, etc. Mais d'où venait ce chemin avant de traverser le territoire actuel de la Villedieu ? On l'ignore.

Il y avait à la Villedieu, dans les 13e et 14e siècles, un hôpital du Temple. Des Bretons le brûlèrent en 1364. Ce qui en restait donna naissance a l'établissement dont on va parler.

Nous lisons dans les Mémoires de l'ancien intendant De la Neuville: « L'ordre de Malte a quatre commanderies dans la province: celle d'Arbois, celle de Dole, celle de Villedieu-en-Fontenette et celle de Sales. De chacune de ces commanderies dépendent plusieurs membres en divers lieux où les Templiers avoient été établis avant l'extinction de leur ordre. » On voit par la qu'après la suppression des Templiers leur établissement de la Villedieu fut trouvé assez important pour être maintenu commanderie de l'ordre de Malte. C'était en effet un des temples les mieux dotés, puisqu'indépendamment des bénéfices ecclésiastiques qu'il possédait dans un certain nombre de paroisses, il exerçait ailleurs même les droits seigneuriaux, par exemple à la Villedieu et a Meurcourt.

Le château de la commanderie, commencé par les Templiers et agrandi par les chevaliers de Malte, subsiste encore, mais défiguré. Ce qui est sur la rue appartient à la commune; on y a installé les classes de l'instituteur et de l'institutrice, avec logements pour l'un et l'autre. La partie postérieure du vieil édifice est occupée par six ménages de cultivateurs. Le tout est assez bien conservé, sauf les appropriations particulières qui ont nécessairement résulté un changement de destination.

L'église de la Villedieu, qui vient d'être reconstruite, était ancienne, à en juger par sa voûte ogivale, par les fenêtres de même style qui éclairaient le choeur et une chapelle latérale. D'autres parties a ouvertures cintrées accusaient une architecture moderne, et par conséquent une réfection du 16e ou du 17e siècle. En bâtissant une église neuve à peu près sur l'emplacement de la précédente, aura-t-on pris soin de conserver les écussons armoriés qui se voyaient à la voûte et à droite comme à gauche de l'autel ? Nous nous faisons à nous-même cette question, parce qu'il nous a été donné plus d'une fois de voir des architectes, moins soucieux du passé que du présent, se préoccuper fort peu de la conservation des monuments artistiques ou religieux; et cependant ces monuments ne sont-ils pas de l'histoire matérielle, plus sûre que l'histoire traditionnelle, même que l'histoire écrite ?

— L'église de la Villedieu, classée comme succursale par le décret du 30 septembre 1807, a pour fête patronale la Décollation de Saint Jean-Baptiste.

La Villedieu était autrefois un pèlerinage très-fréquenté; on allait y révérer des reliques de Saint Germain d'Auxerre.

D'après la tradition locale, le village aurait été détruit en grande partie pendant les guerres du 16e siècle, et relevé un peu plus au midi, de telle sorte que le chemin dit de la Baunose aurait été la principale rue de l'ancienne agglomération. Ce qui vient à l'appui de la tradition, c'est qu'il existe dans les prés qui avoisinent ce vieux chemin des fondations très-bien conservées.
Dictionnaire historique, topographique et statistique des communes du département de la Haute-Saône. Par L. Suchaux, tome II, Vesoul 1866.

Villedieu-en-Fontenette
La Commanderie de l'Ordre des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de La Villedieu en Fontenette.


Commanderie de la Villedieu-en-Fontenette
Commanderie de la Villedieu-en-Fontenette — Sources: Syndicat d'initiative du Pays de Saulx


Fontenette est le nom ancien du village.
C'est un diminutif de fontaine, au sens de source. Lorsque les Hospitaliers s'y installèrent, ils lui donnèrent le nom qu'ils avaient coutume d'attribuer à leurs établissements: Villa Dei. La Villedieu appartenait en effet à la Commanderie de l'Ordre des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, où ils fondèrent un hôpital vers 1186.

De ce passé subsistent les bâtiments de la Commanderie, un quadrilatère imposant, dont certains éléments datent des XIIe et XIVe siècles, mais dont l'ensemble date des XVIe et XVIIe siècles. Sur une clé de voûte figure l'écu du Commandeur Guy de Mandres, chevalier de Malte et Commandeur de Montseugny, décédé en 1627. D'après la tradition locale, le village, qui se trouvait plus au sud, aurait été détruit au XVe siècle.
La Villedieu fut également un lieu de pèlerinage. On venait y vénérer les reliques de Saint-Germain d'Auxerre.

La mission des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem:
Entre 1130 et 1160, l'ordre des hospitaliers adopte le modèle des Templiers et se transforme en ordre militaire. La même mission première est de protéger et d'encadrer les pèlerins sur les routes menant à Jérusalem et au Jourdain; mais la différence du Temple, fondé exclusivement comme ordre militaire, les hospitaliers conservent leur mission charitable, dont l'hôpital de Jérusalem devient le symbole. L'hôpital est un vaste ensemble où les chevaliers et les sergents de l'Ordre ont leur dortoir. Onze salles sont occupées par les pèlerins.

Organisation de l'Ordre des Hospitaliers:
Les membres de l'ordre sont répartis, de façon constante, en trois catégories: chevaliers, sergent, prêtre — auxquelles s'ajoutent des frères de métiers, des donats et confrères, et des soeurs (car il existe des couvents féminins).

Relevons l'adoption, au cours du XIIIe siècle du manteau rouge avec la croix blanche comme habit de guerre pour les chevaliers; mais le manteau noir avec la même croix blanche reste l'habit normal du frère hospitalier.

L'ordre est dirigé par un maître, désigné par le chapitre général; le « gouvernement est constitué par sept, puis huit dignitaires (maréchal, grand commandeur, drapier, hospitalier notamment) choisis chacun dans l'une des sept « langues », puis huit « langues » de l'Ordre: France, Auvergne (dont dépendait la Commanderie de La Villedieu en Fontenette), Provence, Angleterre, Allemagne, Italie et Espagne; cette dernière fut scindée en deux en 1462. Aragon-Navarre d'un côté et Castille-Portugal de l'autre.

La structure de base est la Commanderie, constituée de maisons; l'une d'elles est appelée baillie parce qu'elle est la maison du chef-lieu, tandis que les autres sont des « membres. »

Ces maisons sont à la tête de domaines, des exploitations agricoles le plus souvent, dont une part des revenus, les « responsiones », est prélevée pour satisfaire aux besoins des hospitaliers sur le « front », en Terre sainte, en Espagne, puis à Rhodes.
sources: Bibliographie: Dictionnaire des communes (SALSA) Le Monde de la Bible Histoire — Art — Archéologie. — Texte rédigé par le Syndicat d'initiative du Pays de Saulx 30, place des grands puits 70240 Saulx de Vesoul

Villedieu-en-Fontenette
Extraits de l'ouvrage de René Locatelli. Sur les chemins de la perfection — La juxtaposition de ces données complémentaires se dégagent quelques conclusions et d'abord la difficulté de saisir l'organisation de cet ensemble de possessions dans le diocèse au XIIe comme au XIIIe siècle et de percevoir l'agencement classique: hospices isolés réunis en commanderie (ou préceptories), elles-mêmes regroupées dans des circonscriptions supérieures, les prieurés, puis les langues. En réalités, ces structures administratives, qui traduisent les efforts de centralisation d'un ordre parvenu à son apogée, sont postérieures à la période étudiée. Si l'on peut établir une équivalence entre les hospices ou hôpitaux et les expressions utilisées dans les textes — maison de la Villedieu-en-Fontenette, d'Autoreille et de Besançon, frères qui demeurent à Montseugny, Saligney et Arbois — l'échelon supérieur, la commanderie n'apparaît pas (1); la plupart des transactions s'opèrent au XIIe siècle en présence d'un responsable diosécain « un maître des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem en l'archevêché de Besançon », remplacé au siècle suivant par un maître ou un commandeur (2). Ce grade se fond ensuite dans un regroupement régional qui n'adopte pas la même assise territoriale que celui des templiers: alors que ces derniers répartissent leurs biens entre les deux baillies de Bourgogne et du Genevois, les hospitaliers rattachent les leurs à un ensemble beaucoup plus vaste, le prieuré d'Auvergne (confondu avec la langue du même nom) qui comprend le centre de la France, la région lyonnaise, la Saône et le comté de Bourgogne (3)
Cette organisation assez sommaire, qui persiste durant plus d'un siècle, en signifie pas forcément une implantation superficielle ou dérisoire, car, en 1295, les deux ordres militaires, s'équilibrent parfaitement au sein du comté de Bourgogne et disposent chacun de la même somme de revenus, équivalant à celle des grandes abbayes du diocèse. Luxeuil ou Baume-Les-Moines, mais nettement inférieure à celles des chapitres métropolitains.

L'Ordre y possède divers biens dont une maison à l'entrée du village, il n'y a pas lieu de pousser aussi loin la suspicion; dans l'enquête de 1373, la domus seu locus de Lavigneyo dépend de la préceptorie de La Villedieu-en-Fontenete (G.Moyse. Les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem dans le diocèse de Besançon, p. 487)
1. — Signalons toutefois que les textes du XIIIe siècle citent un mâitre à Dijon en 1211, puis un précepteur en 1243, tandis que Besançon possède un recteur en 1235, ce qui montre l'évolution et les fluctuations de la terminologie, le terme commandeur ne se généralisant dans la région qu'au XIVe siècle.
2. — Cas particuliers au XIIIe siècle: Esterius magister de domibus, questor in Bisunt.archi-episcopo Hospiti Jerusalem (Archives départementales du Jura, 19H22) et en 1295: « Commander des maisons de l'oppitaul d'Outremer assises en l'archevêché de Besançon » (E.Perreciot, Etat civil des personnes, II p. 154). Ce responsable diocésain résidait probablement à Besançon où l'ordre disposait d'une maison, en fait simple résidence sans grandes ressources temporelles. On peut supposer que des liens hiérarchiques l'unissaient aux principaux hospices, qualifiés de chapelles en 1295, mais ce n'est qu'au XIVe siècle que s'opère une restructuration plus précise et plus complexe.
3. — L. Niepce, Le grand prieuré d'Auvergne, et R. Lacour, Index alphabétique, Archives départementales du Rhône.

Sources: René Locatelli. Sur les chemins de la perfection: moines et chanoines dans le diocèse de Besançon, Vers 1060 à 1220. C.E.R.C.O.R, travaux et recherches, Publications de l'Université de Saint-Etienne 1992.