Les études hospitalières

Domus Hospitalis Droise
UN DEFENSEUR DU PATRIMOINE AU XVIIIe: PIERRE MICHAUD, FERMIER DE L'ORDRE DE MALTE.
Département: Savoie, Arrondissement: Chambéry, Canton: Aix-les-Bains, Commune: Grésy-sur-Aix — 73

Lacalisation Droise
Domus Hospitalis Droise

C'est à Edmond Ganter, que nous devons un beau travail de recherche historique sur les Commandeurs de l'Ordre de Malte en Genevois, à Compesières (à présent dans le canton de Genève) (1). C'est à lui que nous devons d'avoir pu approfondir certains détails de l'histoire de cette commanderie et de ses membres.

Les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem ont placé à la lande de leur cheminée, à Annecy, cette devise: « UBI PARTA RES IBI QUIESCAT » (que l'oeuvre subsiste où elle est née) (2)

Nous l'avions reprise à notre compte pour le Pré-Inventaire des Monuments Historiques de la Haute-Savoie, il y a quelques années. Ces chevaliers Hospitaliers, que l'on désigne sous le nom d'Ordre de Malte à partir de 1530, sont répartis en trois « Langues » en France:
— au Nord, la Langue de France
— au Sud, la Langue d'Oc
— au Centre, la Langue d'Auvergne.

C'est de cette dernière que dépendait la Commanderie de Genevois, lorsqu'en 1773, son grand Bailli, résidant à Lyon, procéda au regroupement de ses biens et de ses archives. Dans un souci d'économie, il ordonne que soient détruites les chapelles des différents membres de Compesières, « trop dispendieuses à entretenir », dit-il. Il charge son fermier général, le sieur Charles de Montfalcon, d'effectuer ce travail. Alors s'élèvent de fortes protestations en Savoie, et en 1779, l'un des fermiers, celui du membre de l'Hôpital de Droise, près de Grésy-sur-Aix, se révolte.
Ce Pierre Michaud, receveur des Postes à Rumilly et chargé des revenus de Droise pour l'Ordre de Malte, s'adresse avec véhémence à l'avocat fiscal du Genevois, le Sieur Richard : « ... le Chevalier de Villefranche, français de nation, commandeur moderne de Compesières, s'est rendu en Savoie depuis environ six semaines, pour y faire démolir toutes les chapelles dépendantes de la Commanderie, au nombre de 7 ou 8. Il a fait vendre les cloches et les matériaux ainsi que tous les ustensiles (objets du culte), à l'exception des vases sacrés qu'il dit devoir faire passer à Malte. Vous savez, Monsieur, qu'il y a une de ces chapelles, située à côté de ma maison de campagne, sous le vocable de la Sainte-Vierge, pour laquelle mes auteurs et moi-même, ainsi que tous mes circonvoisins ont toujours eu une vénération et une confiance particulières. Ce qui, malgré mes petites facultés, m'a inspiré d'en faire l'acquisition, pour en empêcher la destruction... ne voulant pas la voir disparaître, dussais-je emprunter de dix bourses.... Ayant exercé pendant seize ans la procure générale de l'Ordre de Malte en Savoie, j'ai appris que messieurs les Commandeurs ne sont qu'usufruitiers de leur Commanderie et par conséquent ne peuvent vendre ni aliéner sans autorité requise... d'ailleurs, je ne peux me persuader que sous le règne d'un souverain aussi pieux que le nôtre, on ait pu acquiescer à la destruction des chapelles érigées depuis un temps immémorial en l'honneur de la Sainte-Vierge, à laquelle la Cour de Turin, plus que toute autre, a toujours eu une dévotion si distinguée... d'autant plus que le projet scandalise tout le petit peuple ; d'ailleurs, que deviendront les fondations dont sont chargées ces chapelles, tous ces fonds ne leur sont parvenus que par la libéralité des Souverains ; peuvent-ils les détruire ?.... étant agité de tous ces différents doutes, je viens, Monsieur, consulter vos lumières... » (3).

Qui est ce Pierre Michaud, fermier de l'Hôpital de Droise, dans la paroisse de Mognard, depuis 1763 jusqu'à la Révolution, donc pendant 30 ans ? Il est fils d'Egrège Joseph Michaud, également Commis de Poste à Rumilly, et déjà fermier de Droise au début du XVIIIe siècle avec son frère Pierre ; ces deux derniers sont fils d'Alexandre Michaud, lui aussi fermier des mêmes revenus à partir de 1685. Cette lignée de fermiers descend d'une famille Michaud présente à Mognard depuis fort longtemps ; c'est elle qui va donner un nouveau toponyme : « Chez MichaudDomus Hospitalis Chez Michaud
Domus Hospitalis Chez Michaud
 » à ce qui fut pendant des siècles « l'Hôpital de Droise ».
Cet hospice de route est déjà ruiné en 1605, il a perdu sa fonction de lieu d'asile, le long de cette voie antique reliant Chambéry à Rumilly et Seyssel. Ces trois générations d'hommes sérieux et entreprenants ont suffi à imposer ce nouveau nom de lieu ; les habitants de cet endroit pensent qu'il portait le même nom, « Droise », que celui qui ne se situe qu'à quelques kilomètres de là, sur la commune de Grésy-sur-Aix. Mais un acte de 1304 évoque l'existence d'une « Magna Droisia », proche de Grésy et d'un « Burgeta de Droisia » qui, en 1240, est dit « ospitale de Druesya » (4). Il semble donc bien que ce « burg » soit le lieu-dit « Chez Michaud » aujourd'hui.

Cependant, au XVIIe siècle, ce lieu n'a pas complètement perdu son rôle de relais ; en effet, un fermier des revenus de Droise ayant précédé les Michaud, Louis Darmand, a édifié un magnifique relais de poste à l'enseigne de Saint-Louis.... peut-être au nom de son saint patron, peut-être aussi au nom d'un roi de France qui fut un des plus célèbres Croisés, au temps où les Hospitaliers Saint-Jean de Jérusalem veillaient sur les Lieux Saints (5).

En 1738, cette auberge entre dans le patrimoine des Michaud et le reste encore aujourd'hui. La « maison de campagne » qu'évoqué Pierre Michaud dans sa missive est conséquente et digne d'un Maître des Postes !
Quant à la chapelle dont il est question dans sa lettre, elle se trouvait à quelque distance (environ 300 mètres au nord du relais, à gauche de la route actuelle).
En 1743, elle est déjà en très mauvais état. Voici ce qu'en dit la visite de l'époque: « Consiste en une chapelle au milieu d'une prairie, en dessous du grand chemin d'Annecy à Chambéry, les murs et le couvert en sont bons, ayant été réparés par Messire le Grand Prieur, mais une inondation a gâté le sous-pied qui étoit de brique, l'autel est misérable, il y a un calice avec sa patène de vermeil aux armes de Mr L. Gd P., il y a une chasuble de toutes les couleurs, deux aubes, un mauvais singule, le missel dont la couverture est un peu décollée, la grande porte est moitié à bas quoique neuve: les eaux du torrent à force de la fouetter en ont arraché les gonds, ce qui fait une retraite aux voleurs et aux bêtes, le choeur étant néanmoins bien fermé; il y a une cloche d'environ 80 livres, l'on y dit quatre messes par an d'obligation; elle est couverte de paille comme elle a été de temps immémorial.... » (6).
En 1850, on voyait encore ses ruines dans ce pré, on dit qu'une dalle en provenant se trouverait chez un habitant de La Biolle, selon Monsieur le Comte de Loche, dans son histoire de Grésy-sur-Aix.

On pourrait penser que ce désir de racheter une chapelle en fort mauvais état, malgré les protestations de fidélité du Sieur Michaud à la foi des ses ancêtres, était entaché de spéculations peu gratuites, car certains revenus y étaient attachés, dont il connaissait parfaitement la valeur. Je préfère croire qu'il était, si l'on peut dire « de bonne foi »... mais depuis la chapelle a disparu et les revenus sont restés dans la famille.

Cependant, notre fermier a été entendu, puisque l'année suivante, en 1780, l'avocat fiscal auquel il s'était adressé, le Sieur Richard, renchérit en écrivant à ses supérieurs hiérarchiques: « ...Pierre Michaud a acheté la chapelle de Droise pour la soustraire au sort scandaleux de destruction qu'ont déjà subi la Sauveté de Passerier et l'Hôpital-sous-ClermontDomus Hospitalis Clermont
Domus Hospitalis Clermont
. Comment notre gouvernement peut-il souffrir que l'on exporte d'un pays si misérable que le nôtre de pareilles sommes en France, pendant que la France ne veut pas que l'on extraie dix louis de chez elle. Nos commanderies des Echelles, de Chambéry et de Compesières emportent annuellement plus de 18.000 livres de revenus. Il n'y a plus de commandeur en Savoie, et nos chevaliers savoyards ne sont plus en état de faire la dépense des « caravanes » (7), le revenu serait beaucoup mieux placé dans la Sacrée Religion des Saints Maurice et Lazare, qui ne permettrait point qu'on détruisisse pour un vil intérêt les monuments les plus vénérables de notre religion. Que dirait-on, si dans les siècles futurs, on racontait à nos enfants qu'un ordre religieux établi par les souverains pour le rempart de notre religion ont, sous le règne du roy le plus pieux de son siècle, détruit toutes les chapelles sous le vocable de la Vierge et de Saint-Jean Baptiste ?... » (8).

On remarquera la reprise des idées-forces de Pierre Michaud. Le même Sieur Richard rédige la même année, en 1780, un mémoire sur l'état des chapelles et des ruraux dépendant de Compesières: « ...l'on croit que l'on veut aussi vendre et démolir la chapelle de Droise, ce qui alarme les habitants qui y ont une dévotion particulière, ils ont le dessein de s'opposer à cette démolition, même avec violence.
De même, à Clermont, à côté des bâtiments de l'Hôpital est une chapelle que l'on veut démolir, le fermier en a déjà pris le calice et les ornements, ayant chargé le notaire Gaillard de vendre la cloche.
A CercierDomus Hospitalis Cercier
Domus Hospitalis Cercier
est une chapelle que l'on veut abattre (9), elle n'est pas en bon état, commune de Cercier
Dans le mandement de La Roche-sur-Foron, sont deux chapelles, une à Amancy (sic), dite La Sauveté, déjà détruite à moitié, les matériaux en ont été vendus à un certain André Lombard de Passerier pour 1400 livres, les cloches ont été vendues.
Et l'autre est à CornierDomus Hospitalis La Sauveté
Domus Hospitalis La Sauveté
, au lieu-dit Moussy, elle existe encore dans son entier, l'on y célèbre la Sainte Messe, mais la destruction aura aussi lieu.... il y a lieu de craindre quelques violences des habitants qui sont alentours, si l'on en vient à cela, étant difficile de corriger les erreurs du peuple dès qu'elles sont intéressées ! »

Ces cris de révolte furent partiellement entendus : les revenus des affranchissements auxquels furent soumis tous les biens nobles, dont ceux de Malte, en cette fin du XVIIIe, ne purent plus sortir de Savoie.

Et nos chapelles ?... Il nous reste celle de Moussy, dans la commune de Cornier, un de nos rares joyaux romans en Savoie. Dans les textes, elle est fréquemment associée à La Sauveté de Passerier, sans que rien ne puisse permettre d'affirmer si elle fut templière avant d'être aux Hospitaliers comme le furent La Sauveté et le cellier de Tréloup (Tréloux, commune Marignier 74) à Marigny ou Marignier. Elles sont souvent associées au membre de La Roche-sur-Foron à partir du XVIIe siècle.
Le 10 août 1333, Jacquemet, de l'île de Marignier, prend en albergement trois pièces de terre à Tréloux, quatre poses de verney, situées aux îles de Giffre, et quatre poses de terre contiguë audit verney, sous le servis de cinq octanes de froment, mesure de Cluses, plus quatre sols genevois. Sources: Académie salésienne (Annecy)

A La Roche-sur-Foron, les Hospitaliers avaient une maison, en la rue de Silence, elle n'a été acquise qu'au début du XVIIe siècle par Jacques Cordon d'Evieu, Commandeur de Compesières, elle s'appelait alors « en Bégain » et s'appuyait sur les murailles de la ville proche d'une des portes, où les Hospitaliers avaient une tour dite à présent: « Bignin » (10). Je voudrais revenir un instant sur ce nom de « Bégain » qui me fait penser à « Bégude », mot provençal désignant une auberge de route. Si l'on me rétorque que nous sommes bien loin de la Provence, j'ajouterai qu'une grange proche du prieuré de Peillonnex et lui appartenant, porte le nom de « Bégudaz » et eut peut-être cette fonction d'auberge, sinon de maison des hôtes, au Moyen-Age. A La Sauveté, on trouve également un verger appelé « en Bégoud » sur la mappe sarde.
Il est donc possible que cette maison de La Roche-sur-Foron ait eu cette fonction avant d'être achetée par les Hospitaliers, ce qui justifierait son acquisition.

Oui était fermier des revenus de ces membres de Compesières en Faucigny, au XVIIIe ? Maître Etienne Michaud, commissaire d'extentes, notaire et châtelain de La Roche-sur-Foron. Il le fut pendant 25 ans, il y prit femme, en la personne d'une fille de notaire, Marie-Françoise Dufour, en 1756, et mourut en ce lieu de 4 juin 1787, à l'âge de 78 ans. Peut-être est-ce lui qui contribua à sauver la chapelle de Moussy.
Voici ce qu'il écrit lui aussi en 1780: « ...il y a 24 ou 25 ans que je tiens du Sieur Montfalcon, en sous-ascencement, les membres de l'Hôpital de Moussy et du Temple de La Sauveté (commune Saint-Pierre-en-Faucigny, hameau la serthaz 74), pour le Commandeur de Compesières, Monseigneur Jean-Baptiste-Esprit de Tulle, pour le prix annuel de 170 livres, le tout consistant en biens fonds, moulin et vignes qui valent la moitié de la ferme et les fiefs en dépendant l'autre moitié. Le Sieur Lombard a fait placer les deux cloches de la chapelle de La Sauveté dans l'église de Passerier, avant la Saint-Antoine, le 17 courant, jour auquel je lui ai intimé l'ordre de ne rien toucher à ladite chapelle, par ordre de Monsieur Richard; le calice a été mis au trésor de l'Ordre, à Lyon.... (11) ». Ses liens de famille avec Pierre Michaud, fermier de Droise, sont confirmés par la généalogie, il est né à Albens; son père, également un Pierre Michaud, a lui aussi été fermier des revenus de Droise comme nous l'avons vu plus haut, au début du XVIIIe siècle, bourgeois de Chambéry et marchand de bois. A ce propos, quand on sait l'importance que revêtait les bénéfices de l'Ordre de Malte en bois, c'est-à-dire en forêts, bois nécessaires à la construction de leurs fameuses « caravanes », on comprend aisément que le commerce exercé par le père de cet Etienne Michaud ait été utile et lucratif, (voir arbre généalogique joint) .

Dans leur fonction de fermiers des revenus de l'Ordre, on trouve souvent les deux cousins Pierre et Etienne présents lors des visites du Commandeur de Compesières dans les différents membres (12). Après la mort d'Etienne, voici ce que nous pouvons lire dans le préambule de la visite de 1788, donc 8 ans après le moment où des menaces qui pesaient sur les chapelles: « ...la destruction des chapelles ordonnée lors de la précédente visite a été arrêtée par l'Avocat Général du Sénat de Savoie, pour n'avoir pas rempli préalablement les formalités usitées en Savoie... », et de donner une description de chaque chapelle, en bien piteux état pour la plupart: « ...la pierre sacrée de La Sauveté a été déposée chez la veuve d'Etienne Michaud, à La Roche-sur-Foron ; le retable des douze apôtres transporté à Moussy.
La chapelle d'Annecy a été vendue à une confrérie de Pénitents, au Grand Collogny, à Vulbens, elle est en instance de démolition, les habitants ayant quitté ces bords du Rhône insalubres ; à Clermont, à La Trousse (commune de La Ravoire 73) et à Cornier (Haute-Savoie 74), le toit est couvert de chaume, le sol en terre battue, le mobilier en mauvais état; à Dorches (commune Chanay 01), on dit encore la messe, mais elle est couverte en partie de chaume, cependant en assez bon état, de même à Moussy ; à Droise, elle est ouverte à tous vents, inondée à chaque crue du ruisseau voisin, cependant ou y va encore en procession ; à HautevilletteDomus Hospitalis Hautevillette
Domus Hospitalis Hautevillette
(commune Hauteville-sur-Fier 74), elle est couverte de paille et contient encore deux cloches.... » (13).

Encore un mot sur la famille d'Etienne Michaud: il fut l'oncle de Joseph-François Michaud qui, au XIXe siècle, fut membre de l'Académie Française, après avoir publié une somme importante, son « Histoire des Croisades », cet ouvrage obtint un succès mérité et figure dans bien des bibliothèques d'Archives. Je ne peux m'empêcher de penser qu'outre le voyage d'études qu'il fit en Orient, vers 1830, dans le but d'étendre ses connaissances, il fut fortement influencé par les contacts fréquents et prolongés de ses parents avec les Chevaliers de l'Ordre de Malte. Il dut entendre parler dès son plus jeune âge des exploits en Terre Sainte de tous ces chevaliers du Christ, qu'ils soient Templiers, ou Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, soit à Droise, dans le relais à l'enseigne de Saint-Louis, soit à Albens ou à Villette (14), tous lieux où sa famille avait des biens et où elle résidait.

Cette famille qui se révéla très dynamique en matière de gestion de revenus, l'était également de ceux d'une petite chapelle attenante à l'église de Mognard, dédiée à Saint-Biaise, dans laquelle ils se faisaient enterrer, leurs descendants actuels doivent savoir pourquoi leur grand-mère se nommait Blaisine Michaud.

Une autre branche de la famille, celle de Noël Michaud, frère d'Etienne, qui épousa Thérèse de Savoiroux de Bracorens, donna une descendance anoblie en 1846, avec le titre de baron, en la personne de Pierre.

C'est encore de cette famille que Claude Castor évoque l'histoire dans ces pages, et nous pouvons grâce à ces recherches améliorer l'arbre généalogique que Monsieur le Comte de Foras a dressé dans son Armorial.
1. Ganter Editions Compesières au temps des Commandeurs Editions CI Martingay Genève.
2. Ganter, Editions Saint-Jean d'Annecy Revue Annesci Société des Amis du Viel Annecy nº 16 (page 60 1969)
3. ADHS 25 H1 — archives de Haute-Savoie.
4. ADHS SA 116 SA 107.
5. ADR 48 H 1911 — Visite 1716 — archives du Rhône.
5. ADR 48 H 149 — Visite 1680.
5. ADR 48 H 152 — Visite 1698.
6. ADR 48 H 136 — Pièce nº 10
7. « Caravane » : expédition outre-mer.
8. ADHS 25 H1 178º.
9. Membre de « La Trousse » ou « La Trossaz ».
10. ADR 48 H 149 — Visite 1680 folio 31.
11. ADHS 25 H1.
12. ADR 48 H 550 1756.
13. ADR 48 H 1912 — Visite 1788.
14. AD Savoie 88F1.

Sources: Christiane BOEKHOLT — Le Patrimoine Savoyard — Congrés des Sociétés Savantes, Talloires 1994.

Les Etudes visitées 39012 fois