Les accusteurs des Templiers   Frères Accusateurs de l'Ordre du Temple   Les accusteurs des Templiers

Frères Templiers Accusateurs de l'Ordre du Temple

Les Templiers du diocèse de Langres à l'époque de leur suppression
A considérer avec la grande prudence !!!
J'ai trouvé cette étude sur les Templiers, elle donne les noms de certains Frères du Temple qui auraient déposés contre l'ordre du Temple lors du Procès.
L'auteur de cette étude, accuse l'ordre du Temple et les Templiers des crimes perpétrés par les accusateurs de Philippe-le-Bel.

 

Dominique de Dijon, précepteur de Joigny, au diocèse de Sens, âgé d'environ 70 ans, comparaît de nouveau le 3 mars 1311, et dit avoir été reçu environ 50 ans auparavant en la chapelle du Temple de Dijon par le frère Henri de Doles, servant, maître pour le transport au-delà des mers, en présence des frères Didier de Bures, alors précepteur de Dijon, et Jean de Bénévent, servant. Il dépose contre l'ordre et ajoute qu'il s'est confessé de ses crimes quinze jours après sa réception à Nicolas de Bures, prêtre séculier, curé de la paroisse de Longvic, au diocèse de Langres, qui, sa confession entendue, ne voulut pas l'absoudre, disant qu'il n'en avait pas le pouvoir, mais il le renvoya au frère Guillaume, prieur du couvent des frères mineurs de Dijon, ayant, comme il le disait, le pouvoir épiscopal pour les cas réservés. Ce dernier confesseur ayant entendu le pénitent, lui donna l'absolution après lui avoir imposé pour pénitence de porter le cilice pendant trois ans, ce qu'il exécuta pendant un an ; mais ensuite ne pouvant, à cause de sou travail des champs, continuer cette dure pénitence, il se la fit commuer par le même confesseur, qui lui enjoignit pour lors de jeuner tous les vendredis au pain et à l'eau pendant sept ans, ce qu'il accomplit fidèlement. On peut juger d'après cette déposition :
1° que les mauvaises pratiques de l'ordre dans la réception des membres étaient déjà anciennes, puisque pour le frère Dominique de Dijon elles remontaient à 50 ans.
2° que ces pratiques étaient bien mauvaises, puisque les confesseurs les faisaient expier par de si sévères pénitences.

Henri de Faverolles, frère servant, âgé de 55 ans, interrogé le même jour, 3 mars 1311, dit avoir été reçu neuf ans auparavant avec les frères Adam, Viard de Thivet et Jacques de Crevel, anciens convers de l'hôpital de Mormant, à l'époque où cet hôpital parvint aux mains des Templiers, et avoir été reçu dans la chapelle dudit Mormant, en présence des frères Julien, prêtre, et Pierre Berger, par le frère Laurent de Beaune, qui fut brûlé vif à Paris. Il dépose contre l'ordre, contre lui-même, contre les trois confrères qui ont été reçus avec lui, et contre le frère Barthélémy de Voulaines, charretier, qui avait été admis quatre ans auparavant en la chapelle de Fontenay, par le frère Etienne de Cry, prêtre, en présence du frère Pierre de Chablis. Il termine en disant, qu'aveuglé par un mauvais conseil, il avait suivi les autres et s'était offert avec eux pour défendre l'ordre dont les erreurs sont anciennes et notoires.

Garin de Corbon ou Courban, frère servant, tailleur de pierre, âgé de 50 ans, comparaissant le 16 mars 1311, dit avoir été reçu dix ans auparavant par le frère Hugues de Chalon-sur-Saône, chevalier, en la chapelle d'Epailly, en présence des frères Robert Lescolhe, précepteur d'Epailly, Etienne de Bissey, prêtre du lieu, et Thomas, précepteur de Saint-Médard. Il dépose contre l'ordre et déclare s'être confessé de ses erreurs dans la huitaine après sa réception à un frère mineur du couvent de Châtillon-sur-Seine, nommé Jacques, qui lui dit qu'il avait mal fait, et que ceux qui lui avaient ordonné de faire ses renoncements avaient encore plus mal fait, mais il l'absout en lui donnant pour pénitence de jeûner au pain et à l'eau tous les vendredis de Pâques à la Pentecôte, ce qu'il exécuta ponctuellement.
Où se trouvait la préceptorie de Saint-Médard ? Je l'ignore. Probablement elle était hors du diocèse de Langres.

Eudes de Bures, frère servant, âgé de 28 ans, comparaît le 26 mars 1311, et déclare avoir été reçu huit ans auparavant en la chapelle du Temple de Villemose, au diocèse d'Auxerre, par le frère Guillaume de Lures, chevalier, qui s'est enfui lors de l'incarcération des Templiers. Il dépose contre l'ordre et dit qu'après avoir pleuré ses renoncements, il s'était plaint au chevalier Guillaume, en lui demandant pourquoi il les lui avait fait faire. Alors ce chevalier lui répondit que c'était par jeu, pro truyâ, et qu il ne devait pas s'en inquiéter, car en son pays on les faisait cent fois pour une puce, in patriâ suâ abnegabant centies pro unâ pulice.

Gilles de Louvencourt, frère servant du diocèse d'Amiens, âgé de 55 ans, comparaissant le même jour, 26 mars 1311, dit avoir été reçu, dix ans auparavant, en la chapelle du Temple de Mormant, au diocèse de Langres, par le frère Laurent de Beaune, alors précepteur de ladite maison, en présence des frères Guy le Maçon et Durand. Il dépose contre l'ordre.

Matthieu de Mont-Lupelle, prêtre du diocèse de Lyon, âgé de 30 ans, interrogé le 6 avril 1311, répond qu'il a été reçu dix-huit ans auparavant en la chapelle du Temple d'Onse (Uncey-le-Franc), au diocèse d'Autun, par le frère Pierre de Bures, précepteur dudit Bures, en même temps que le frère Jean de Bures, laboureur, en présence de Dominique d'Epailly, du diocèse de Langres, qui fut emprisonné avec les autres. Il dépose contre l'ordre.

Paris de Bures, frère servant, âgé de 50 ans, comparait le même jour, 6 avril 1311, et dit avoir été reçu vingt-trois ans auparavant en la chapelle du Temple de Fauverney, au diocèse de Langres, par le frère Godefroi de Lyon, prêtre, en présence des frères Didier de Bures, Guy Chitlet de Voulanes, Pierre Bochar et Dominique. Il dépose contre l'ordre, mais il ajoute que dans la maison de Cort (de Corti), où il avait demeuré, on faisait convenablement l'aumône aux pauvres. Cette maison de Cort doit être Cordamble près de Langres, sur le territoire de Peigney, Cortis Templi

Hugues de Narsac, frère servant, précepteur de la maison d'Espens, au diocèse de Saintes, âgé de 40 ans, comparaissant le 3 mai 1311, fait contre l'ordre les dépositions les plus précises et les plus accablantes. Il ajoute qu'il a souvent entendu dire par un grand nombre de frères revenus d'au-delà des mers, que le frère Jacques de Molay, grand-maitre de l'ordre, commettait le crime de sodomie avec son chambrier nommé Georges, qu'il aimait ardemment, et qui fut noyé sous ses yeux au passage d'une rivière près de Gênes ; que du reste ce crime était commun au-delà des mers parmi les chefs de l'ordre et que sur ce point on accusait principalement le frère Sicard de Roche, autrefois précepteur de Bordeaux. Il termine en disant que les erreurs des Templiers étaient déjà anciennes et qu'elles avaient pris naissance au-delà des mers sous le grand-maitre Guillaume de Beaujeu, à l'occasion de l'étroite amitié contractée par lui et par le frère Matthieu le Sauvage avec le Soudan et les Sarrazins, ce qui dut avoir lieu vers l'an 1270. Selon d'autres dépositions, les abjurations faites par les Templiers lors de leur réception étaient en conséquence d'une promesse faite par un grand-maitre, captif chez les Turcs, puis délivré à cette condition. D'autres les attribuent à des statuts impies dressés par le frère Roncelin, ancien grand-maître, d'autres enfin aux doctrines du frère Thomas Bérard, pareillement ancien grand-maitre de l'ordre.

Jean de Chaly, frère servant du diocèse de Vienne, âgé de 30 ans, comparait le 26 mai 1311 et dit avoir été reçu dix ans auparavant dans une chambre de la maison du Temple de Bures, au diocèse de Langres, par le frère Hugues de Paraud, visiteur de France, en présence des frères Ponce de Grandchamp et Richard de Bettaincourt, chevaliers, Etienne de Voulaines et Aymon Duzelet, servants. Il dépose contre l'ordre et contre lui-même, en disant qu'on l'a obligé à faire les abjurations en le menaçant, s'il ne s'y prêtait, de le mettre en un tel lieu qu'il ne verrait jamais ses pieds. Il dépose aussi contre le frère Jean de Mont-Belletot (Montbelet), du diocèse de Mâcon, reçu huit ans auparavant dans la même maison de Bures par le frère Pierre de Sivry, servant, alors précepteur du lieu, en présence de Pierre Janserand, curé de Bures, dit ailleurs Gancerand.

Pierre de Modies, frère servant du diocèse de Vienne, âgé de 40 ans, portant ainsi que le témoin précédent, son compagnon, des habits de couleurs (vestes radiatas), avec lesquels ils avaient été faits prisonniers, l'un et l'autre, un an auparavant, lorsqu'ils prenaient la fuite, comparaissant le même jour, 26 mai 1311, déclare avoir été reçu huit ans auparavant en la chapelle du Temple de Thors, au diocèse de Langres, par le frère Etienne d'Epailly, servant, en présence des frères Hugues de Chalon-sur-Saône, chevalier, son oncle, qui prit la fuite lors de l'incarcération des Templiers, Pierre Granger, Pierre de Châtillon, servants, et Simon de Jemville ou Joinville, prêtre. Il dépose contre l'ordre, contre lui-même et contre le frère Falcon de Milly, chevalier, qui prit la fuite lors de l'incarcération des Templiers ; il avait été reçu six ans auparavant en ladite chapelle de Thors par le frère Jean de Mars, chevalier, en présence des frères Albert de Ville-sur-Terre, servant, Albert, prêtre, curé d'Arrentières, au diocèse de Langres, et Viard, précepteur du Temple de la Télière (de Telariâ) (le seul Télière que je trouve est près de Cabanès en Aveyron), qui furent emprisonnés avec les autres Templiers. La préceptorie de la Télière, dont nous ignorons la situation, devait être hors du diocèse de Langres.

Prêtres Templiers du diocèse de Langres
Les notes qui précèdent nous fournissent les noms de vingt-huit prêtres du diocèse de Langres appartenant à l'ordre du Temple, savoir :
Gérard de Langres
Ponce de Bures
Julien de Gusey ou de Queussey
Jean de Voulaines
Milon de Charny
Nicolas de Rivières
Milon de Payans ou de Poyant
Henri de Bures, tous indiqués en 1310 ; puis :
Godefroi de Lyon, résidant à Fauverney, en 1288
Etienne de Dijon, résidant à Fauverney, en 1292, ensuite précepteur de Dijon en 1307 et 1310
Hugues de Villiers, aumônier du duc de Bourgogne et précepteur d'Epailly en 1293
P. de Bèze, chapelain d'Epailly en 1293, ancien curé de Voulaines
Pierre de Vieux-Château, résidant à Voulaines en 1294
Guillaume de Bissey, résidant à Epailly en 1295, ensuite chapelain du grand-maître Jacques de Molay jusqu'en 1307
Etienne de Bissey, chapelain d'Epailly en 1295 et 1301
Gauthier de Bures, demeurant à Bures en 1299 et 1310
Jean de Bures, résidant à Bures en 1299
Julien, chapelain de Mormant en 1302 et 1303
Jancerand ou Gancerand, curé de Bures en 1302 et 1304
Albert de Thors, résidant à Corgebin en 1303
Guillaume de Bures, demeurant à Fontenay en 1303
Guillaume Menavel, chapelain à Corgebin en 1303
Simon de Jemville ou de Joinville, résidant à Thors en 1303
Etienne, chapelain de Mormant en 1304
Raoul Lorrain, chapelain de Bures en 1304
Albert d'Eugente, curé d'Arrentières en 1305 et 1310
Aimey de Bures, résidant à Bures en 1306, cité en 1310
Etienne de Cry, demeurant à Fontenay en 1306

Enfin, sans parler des religieux dominicains ou franciscains cités dans le procès des Templiers, nous trouvons deux prêtres séculiers du même diocèse de Langres, indiqués au susdit procès, savoir : Nicolas de Bures, curé de Longvic en 1261, et Hugues Jurade, curé de Nod-sur-Seine vers 1300.

Précepteurs ou maîtres du Temple au diocèse de Langres
— Les maîtres ou précepteurs des maisons du Temple au diocèse de Langres, cités sur les procédures, sont :
1° Pour Avaleur :
Ymbert ou Humbert de Vianèse en 1280 et 1290.

2° Pour Bures :
Henri de Doles eu 1285
Pierre de Sivry en 1292
Pierre de Bures en 1293 et 1294, puis précepteur de Fontenay
Pierre de Sivry susdit en 1295, 1299 et 1302
Pierre de Vianèse en 1303
Pierre de Sivry susdit en 1304. Ce dernier Templier, qui était chevalier, était en 1296 commandeur de Tortose en Espagne, et ce fut en cette qualité qu'il admit dans l'ordre le frère Hugues de Saiset, chevalier de l'Auvergne.

3° Pour Châtillon-sur-Seine :
Robert Lescolhe, en 1306.

4° Pour Corgebin :
Albéric de Burrenville, en 1307.

5° Pour Dijon :
Didier de Bures en 1261
Etienne de Dijon en 1310.

6° Pour Epailly :
Hugues de Villiers en 1293
Hugues de Chalon-sur-Saône en 1294, puis précepteur de Thors
Robert de Vianèse en 1299
Robert Lescolhe en 1300, puis précepteur de Châtillon-sur-Seine
Laurent de Beaune en 1307 et 1309.

7° Pour Fontenay :
Pierre de Bures en 1304
Naniel de Beaune en 1306.

8° Pour Mormant :
Laurent de Beaune en 1303 et 1306, puis précepteur d'Epailly, l'un des principaux chefs de l'ordre.

9° Pour Thors :
Hugues de Chalon-sur-Saône en 1303, 1307 et 1311, chevalier, qui prit la fuite lors de l'incarcération des Templiers ; il avait pour neveu le frère Pierre de Modies.

Templiers du diocèse de Langres brûlés vifs
— Le 12 mai 1310, plusieurs templiers qui n'avaient pas voulu confesser devant les juges royaux les crimes qu'on leur imputait, furent condamnés à périr par le feu et furent effectivement brûlés vifs à Paris ; ils étaient au nombre de 54, parmi lesquels nous trouvons :
Laurent de Beaune, du diocèse d'Autun, ancien précepteur de Mormant et d'Epailly au diocèse de Langres
Guy de Nicey et Martin de Nicey, tous deux frères servants du diocèse de Langres, qui, lors de leur emprisonnement, se trouvaient à Bures.
Ces trois Templiers durent avoir pour compagnons de leur supplice les cinq suivants, qui étaient aussi du diocèse de Langres, savoir :
Jean de Bures, prêtre
Robert de Vianèse, précepteur d'Epailly
Etienne de Voulaines
Raoul de Gandiche et Jean Grillot, qui avaient été emprisonnés à Sens et qu'on déclare décédés en 1310.
Mais si ces Templiers du diocèse de Langres avec plusieurs autres ont été brûlés vifs, c'est bien par leur faute, car ils avaient été avertis du supplice qui les attendait, s'ils rétractaient leurs dépositions premières, faites loyalement devant les inquisiteurs, comme le prouve la lettre suivante, adressée au susdit frère Laurent de Beaune, le chef des Templiers détenus à Sens : « Philippe de Voet, Prévost de léglese de Poytes, et Johan de Jemville, huisser d'armes notre segnor le Roy, députez sus l'ordenance de la garde des Templers es provinces de Sens, de Roem et de Rems, à notre amez frère Lorent de Biame, jadis commandaur de Apuli, et aus autres frères qui sont en prison de Sans, salut et Amor. Savoir vous faisons que nous avons procuré que li Roys nostre siere vous envoie à l'évesche d'Orléans pour vous réconcilier. Si vous requirens et prions que vous en la bone confession que nos vous lassâmes, vous tenez si devotaniant et si gransemant envers ledit evescheve d'Orliens que il n'aie cause de dire que par vous nous l'aiens fait travalier ne fait entandre mençonge. ... Et sachez que nostre père le Pape a mandé que tuit cil qui auront fayt confession devant los quizitor, ses anvouez, qui en cele confession ne veudoent perseveres, que ilz seront mis à damanazion et destruit ou feu. »

Les Templiers étaient-ils coupables ?
— Malgré la dénégation de plusieurs auteurs, surtout des auteurs ennemis de l'Eglise, nous répondons : Oui, ils l'étaient, selon qu'il est démontré par les dépositions concordantes des Templiers de tous les diocèses de France, à l'exception de ceux du petit diocèse d'Elne près de Perpignan, qu'on peut supposer s'être préservés des erreurs de l'ordre, ou plutôt s'être entendus pour porter faux témoignage (1)
1. Ce que semblent indiquer et la conformité trop accentuée et trop minutieuse de leurs dépositions, et les expressions peu mesurées et peu respectueuses dont ils se servent pour contredire et infirmer les dépositions du grand-maître de l'ordre, telles que celles-ci qu'ils emploient fréquemment : Si le grand-maître de l'ordre a confessé les crimes susdits qu'on nous reproche, il a menti contre sa tête, il a inventé des faussetés par sa gueule. Si magnus magister ordinis confessus est prœdicta, mentitus est in caput suum et falso modo per gulam suam.

La Rédaction de la Revue
Du reste on peut consulter sur ce point l'Histoire universelle de l'Eglise Catholique, par Rohrbacher, édition de l'abbé Guillaume. Paris, V. Palmé, 12 volumes grandin-8°.
On trouvera au tome VIII une note sur la suppression des Templiers, où leur culpabilité est mise hors de doute (2).
2. La Rédaction de la Revue n'entend pas être engagée par les conclusions du savant auteur de cet article : la question est trop controversée pour ne pas insérer ici cette réserve, qui ne préjuge rien d'ailleurs quant à un jugement définitif.
Sources: Roussel, Curé de Vauxbons (Haute-Marne). Revue de Champagne et de Brie, pages 26 à 33, tome XVII, neuvième année, premier semestre. Arcis-sur-Aube 1884 - Archives.org

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