Non nobis Domine, non nobis, sed Nomini Tuo da Gloriam           Non pas à nous Seigneur, non pas à nous, mais à Ton Nom seul, donne la gloire
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Abbeville   -   (80)
Les Templiers avaient une maison à Abbeville dans le faubourg de Thuison, qu'ils vendirent, en 1300, à Guillaume de Macon, évêque d'Amiens, pour y fonder une chartreuse. Cette maison avait une chapelle remarquable qui fut conservée, dit le père Ignace, par les Chartreux, à cause de sa grande antiquité ?. Par suite de cette vente, les terres dépendant de cette maison, et qui étaient situées près d'Abbeville à Manchecourt et à la Bouvaque, furent réunies au domaine de Beauvoir.

Il y avait encore une autre maison que l'Ordre du Temple possédait à Abbeville. Elle était située près de la Porte-Comtesse, "ad portant Comitisse", et avait été achetée par le Grand-Maître de France, d'un nommé Jean Sellier, "Scllarius", au prix de 208 livres parisis, suivant les lettres de l'official d'Amiens du mois de janvier 1272. La même année, les Templiers la donnèrent à cens sous la réserve de leurs droits seigneuriaux, à Jean Mullet, bourgeois d'Abbeville. Mais plus tard, elle revint en la possession des Templiers ou plutôt des Hospitaliers, leurs successeurs, comme on le voit bar un acte du 22 février 1370, par lequel frère Regnault de Mailg, commandeur de Beauvoir, concéda à vie à Jehan de Catheu, moyennant une redevance de 16 livres : le manoir de l'Hôpital, jadis du Temple, "estant" à Abbeville, excepté et réservé au Commandeur et à ses successeurs, une maison séant audit manoir, en allant au jardin d'icelui de lez les estables, lequel manoir est assis de lez la porte, nommée la porte "la Comtesse".

Sources : Ordre de Malte, le Grand Prieuré de France
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Acheux   -   (80)
Nous ne connaissons l'existence de cette maison du Temple que par le Livre vert. En 1373, Acheux était une dépendance de la baillie d'Oisemont : "la maison d'Aisseu, membre (d'Oisemont), jadis du Temple". D'après ce même registre, la maison d'Acheux avait chapelle ; il y a donc lieu de croire, qu'Acheux a été ce qu'il est convenu d'appeler une maison du Temple, une commanderie sous les Hospitaliers, qui sans doute dépendait d'Oisemont.

Dans le procès des Templiers, il est question d'une grange du Temple appelée "Assens", à la date de 1277, et paraissant se trouver non loin d'Oisemont, nous nous demandons si ce mot n'aurait pas été mal lu, et si ce ne serait pas "Aseus" pour Acheux, qu'on écrivait au XIVe siècle : "Aisseu, Aesseu".

Sources : Trudon des Hormes pour les actes du Procès, Ordre de Malte, le Grand Prieuré de France
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Acoyeu   -   (01)
Brens (Acoyeu)
Sur cette commune se trouvait la Maison du Temple d'Acoyeu.

Cette maison de Templiers doit son origine au chapitre de Belley qui, en 1142, en concéda l'emplacement aux frères de la Milice du Temple par une charte datée de Virieu. Guillaume, évêque de Belley, en fut signataire. Il consacra l'église au mois de décembre 1149 et confirma la concession: "Campum videlicet de Malliaco in quo ecclesia de Cohiaco eorumque edificia fundata sunt". Hugues de Peyrieu fut témoin de cette concession.

Le premier commandeur du Temple d'Acoyeu fut Georges Faisandier qui réunit à son Ordre plusieurs gentilshommes du voisinage.

Outre des possessions étendues dans les paroisses de Brens et de Virignin, les Templiers d'Acoyeu possédaient encore à Passin, en Valromey, quelques fonds qu'ils aliénèrent en partie, en 1283, aux Chartreux d'Arvières.

Sources : Alain Jantet, l'Ain des Templiers - Edition Trevoux - Archives de l'Ain, archives du Rhône, dictionnaire Topographique et historique de l'Ain.
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Acoz   -   (Liège)
Cette maison, située dans le diocèse de Liège faisait partie du comté de Namur. Simple maison d'après le chapitre provincial de 1253, elle ne reçut jamais de grandes donations et d'après l'inventaire de 1313, elle était...
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Acquebouille   -   (45)
Ancienne maison du Temple, dont l'existence est constatée vers le milieu du XIIe siècle. Elle était située dans la paroisse de Faronville, sur la route de Paris, aboutissant à la Voie neuve.
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Acy   -   (02)
Les Templiers possédaient, au commencement du XIIIe siècle, une maison dans la ville de Soissons.

Par une déclaration du mois de janvier 1216, un nommé Ponçard Dupuis, "de Puteo", reconnaissait tenir des frères de la chevalerie du Temple, une maison à Soissons, sise devant l'élise de Saint-André, au canon annuel de vingt sols, payable à la Noël, et de trente-deux deniers et une poule à rendre à la saint Remi.

Nous retrouvons dans un bail du mois d'août 1268, la même maison, appelée la Maison du Temple de Soissons, "domus Templi apud Suessionem", louée à vie à un nommé Jacquemin, au cens de vingt sols par an.

Sources : Trudon des Hormes pour les actes du Procès, Ordre de Malte, le Grand Prieuré de France
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Agen   -   (47)
A une époque que nous ne pouvons préciser, les Templiers fondèrent un établissement dans la ville même d'Agen. Près de l'église Sainte-Quitterie, dont le dîmaire et la seigneurie spirituelle leur avait été donnés dans le principe. Là, s'élevait la masse sombre d'un vieux donjon crénelé ; leur autorité s'étendait de là sur tout le quartier entourant leur enclos et désigné dans les vieux cadastres sous le nom "du Temple".
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Agnez   -   (62)
Les Templiers d'Arras possédaient une maison et des terres à Agnez-les-Duisans. Ce petit domaine seigneurial, dont la maison était située dans la rue conduisant d'Agnez à Hautavesnes...
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Aiguèze (Gorges Ardèche)   -   (30)
On connaît pourtant peu de choses sur la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche. La DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) du Languedoc-Roussillon fait actuellement des recherches historiques. Les résultats sont à ce jour plutôt maigre (décevant). Néanmoins (Toutefois), un certain nombre d'éléments laisse supposer que la " Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche. Située sur le territoire de la commune gardoise d'Aiguèze, mais propriété de celle du Garn a joué un rôle important dans la région, notamment dans les soins contre la lèpre. L'existence établie d'une Commanderie des Templiers sur le plateau du Garn ; l'analyse du radiocarbone de l'âge des os trouvés dans le cimetière du site datant du XIIe Siècle ; les vertus curatives reconnues de l'eau de l'Ardèche ; le plan de la structure du type Couvent des Templiers ; l'isolement du lieu ; la " Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, selon ces informations pourrait donc avoir été uniquement réservée à l'accueil de Templiers lépreux.

Sources : Ardèche Infos .Com
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Aigues-Mortes   -   (30)
Les Templiers y possédaient des terres, cens, dîmes etc… Pas plus d'informations pour le moment...
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Aigues-Vives   -   (30)
Les Templiers y possédaient des terres, cens, dîmes etc… Pas plus d'informations pour le moment...
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Aimargues   -   (30)
Les Templiers y possédaient des terres, cens, dîmes etc… Pas plus d'informations pour le moment...
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Aimont   -   (80)
D'après les terriers de la commanderie, la maison du Temple d'Aimont était située sur la droite de la route de Saint-Riquier à Auxy-le-Château, au territoire de Conteville, entre ce village et Cramont.

La maison du Temple d'Aimont (Aiemunt, Aiemond, Aymond) remonte au XIIe siècle ; il est même possible d'en préciser l'origine exacte. C'est en 1146 que Thibaud, abbé de Saint-Josse, concéda aux frères du Temple la dîme de 4 journées de terre en la paroisse de Conteville, pour les aider clans la construction de la maison qu'ils devaient édifier à cet endroit même. L'abbé mettait toutefois cette condition, que s'il arrivait qu'une ville prit naissance, ou que les hôtes du Temple vinssent à s'établir en ce lieu, l'abbaye de Saint-Josse aurait la moitié de la dîme, sur les habitants.
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Ajat   -   (24)
Les templiers possédaient à Ajat des biens dont un château, ils étaient seigneurs des lieux, ils avaient d'autres biens, mais, je n'ai pas de liste précise à vous communiquer.
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Albinhac   -   (12)
Sur la commune de Brommat, les Templiers avaient une préceptorie. "Domus Templi de Albinhaco, Ruthenensis diocesis (Rodez)", le dernier Précepteur connu était, Bertrand ou Bernard Bonhomme, originaire du diocèse de Cahors, sergent du Temple.
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Albon   -   (26)
Les Templiers avaient sur la commune de Saint Philibert d'Albon un domaine avec bâtiments agricoles, chapelle, moulins, des terres, cens et rentes.

Un sergent du Temple, Gui de Vienne, interrogé en Chypre, dit que "Hue de Perraud" Hugues de Pairaud, alors visiteur du Temple en France, le reçut dans la Maison du Temple d'Albon "Domus de Albono" en la présence des Frères Jean "Cena", chapelain, "Hue Flameng", ce dit Frère que l'on retrouve, en 1296, en la Préceptorie de Vienne.

Sources : Cartulaire du Temple de Vaux (p. 22)
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Albussac   -   (19)
Les Templiers avaient sur la paroisse d'Albussac (Corrèze), une Préceptorie.

Le premier Précepteur connu était : Petrus (Pierre) Laterelha vers 1277. (Finke, II page 316) ;
Galterius (Gautier) de Montenegerio, vers 1301 (Trudon des Ormes, page 220) ;
Rainaldus (Renaud) de Bort, après 1301 (Trudon des Ormes, page 220) ;
Cette préceptorie est citée aussi par Niepce (Grand Prieuré d'Auvergne, page 330).

Malheureusement, je ne peux pas dire grand-chose sur les biens de cette préceptorie, comme toutes les Maisons importantes du Temple, et là, où il y avait des précepteurs, il devait y avoir des terres, des bâtiments agricoles, un logis, et probablement une chapelle.

Sources : Chevaliers de Malte, Grand prieuré de France et Trudon des Ormes ; les maisons du Temple en France à travers les interrogatoires du Procès.
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Alesme   -   (23)
Dès l'an 1201, les Templiers étaient à Alesme, il reste une chapelle, et nous avons une charte de transaction passée entre les chanoines d'Aureil et les Templiers d'Alesme au sujet d'un étang.
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Alléré   -   (27)
La terre et seigneurie d'Alléré était située à un quart de lieue du chef-lieu de la commanderie, entre Ivry et Neuville-Bosc. Son domaine consistait en une maison seigneuriale avec basse-cour, se trouvant dans un enclos...
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Allemans   -   (24)
Allemans, ce trouve à 7 km de Ribérac. Domaine Templiers au XIIIe siècle. Mis à part l'église et une croix sur une vielle maison, il ne reste rien d'autre de l'Ordre du Temple...
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Amboise   -   (37)
C'est le seul lieu où se trouvaient à la fois une commanderie du Temple et une de l'Hôpital.
La maison du Temple s'élevait dans la paroisse de Saint-Denis-Hors. Son existence est attestée dès 1219 par une charte de Regnault de l'Ile. Elle s'est appelée "domus militiae templi de ambazia", maison de la milice du temple d'Amboise, ou bien plus simplement "domus de ambazia", maison d'Amboise.
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Ambrief   -   (02)
A une demi-lieue du Mont-de-Soissons se trouvait domaine d'Ambrief, dont la maison était située dans la grande rue du village, presque à l'angle du chemin qui s'en détache pour aller à Mesmin. Voici comment s'exprime sur ce membre de la commanderie le rapport de la visite prieurale de 1495 : "A une lieue, près de la ville de Soissons, a ung villaige nommé Ambriers, environ de XL feuz, la moitié desquelz sont hommes de la commanderie a foute jurisdicion, et les aultres à ung seigneur de Paris. Audit villaige, le Commandeur prent aucunes censives et rentes, et a une ferme où il y a une maison et grange pour le mestayer, Y a environ CC arpens de terres labourables, et donne de pourfiet par an X muis de blé les deux pars froment, et l'aultre avoyne."

"Amblers".
On peut en dire autant de la maison "d'Amblers" dont le précepteur, frère Gilles de Pernant-sur-Aisne, aurait été reçu, vers 1296, au Mont-de-Soissons "Procès, t. II, p. 312".

Est-ce Ambrief, Aisne, arrondissement de Soissons, canton d'Oulchy-le-Chàteau ?
Il faut lire Ambrief, c'est une erreur des copistes.

Sources : Trudon des Hormes pour les actes du Procès, Ordre de Malte, le Grand Prieuré de France
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Amiens   -   (80)
D'après M. le Baron Albon, il n'y aurait pas eu de Templiers à Amiens.

- Il nous semble bien difficile d'admettre que le Temple n'ait pas eu au moins un hôtel, en cette ville, alors que plusieurs souscriptions d'actes nous prouvent la présence de frères du Temple, à diverses époques, à Amiens.

Nous ne doutons pas que les Templiers aient eu une maison, en la ville d'Amiens, bien que les documents nous fassent défaut. Dans une histoire de la ville d'Amiens, nous avons relevé d'ailleurs parmi les noms des rues, celui de la rue du Temple. De plus, dans plusieurs actes concernant le Temple et émanés soit de l'évêque d'Amiens, soit de l'officialité, nous avons pu constater la présence de frères du Temple à Amiens. Il est même probable que leur mission était de veiller à l'expédition des actes, intéressant les maisons du diocèse.
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Amilly   -   (45)
Amilly possedait des terres en vignoble, proches d'un ancien château des Barres à Saint-Firmin-des-Vignes et s'étendant jusqu'à Montargis.

La famille des Barre était celle du 3e Grand-Maître du Temple : Evrart des Barres.
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Ancenis   -   (44)
On trouve, dans le procès, un frère P. de Lugny "preceptor d'Anceni" ; les Templiers eurent sans doute à Ancenis une de ces maisons comme ils en possédèrent dans un grand nombre de villes.

Précepteur d'Ancenis : 1307, frère P. de Lugny.

Sources : Chevaliers de Malte, Grand prieuré de France et Trudon des Ormes - les maisons du Temple en France à travers les interrogatoires du Procès.
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Anchouarre   -   (60)
Sur le bord de la montagne de Laigneville, on voyait une maison, jadis nommée "la ferme d'Anchouarre", dont dépendait une centaine d'arpents de terre, situés aux triages d'Anchouarre.
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Ancteville   -   (50)
Comme les fiefs précédents, et sans doute pour les mêmes raisons, le fief d'Ancteville fut aliéné, au XVIIe siècle, par le commandeur de Valcanville.
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Andrivaux (Les)   -   (24)
De 1298 à 1306, Géraud de Lavernhe, commandeur des Andrivaux, figure comme "Maître de l'Ordre en Périgord". Nul ne sait s'il figurait parmi les soixante-dix Templiers périgourdins emprisonnés à Domme...
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Angers   -   (49)
Les Templiers possédaient une commanderie à Angers, il n'en reste plus aucune trace sur place, pas plus que dans les archives de Malte. Les seuls mentions au sujet de cette dite commanderie sont celles qui prouve son existence grâce aux possessions annexes.

Les Templiers eurent une maison avec chapelle, à Angers, et nous y trouvons comme précepteur, en 1293, un certain frère Etienne d'Amboise. Un de ses neveux, interrogé plus tard, dit y avoir été reçu, vers cette époque, par Pierre de Madic alors lieutenant du visiteur, en présence d'un frère Regnaud Bertrand, chevalier, et d'Etienne susnommé.

C'est également en la chapelle du Temple d'Angers, que le dernier précepteur des Épaux en Saintonge, avait reçu, vers 1299, un prêtre nommé Hervé de Bretagne ; la même année, un Templier limousin vit le commandeur du Poitou, frère Geoffroi de Gonneville, suivi d'un certain frère Thibaud, son servant, recevoir à Angers deux français "de lingua Galligana".

Précepteur d'Angers : vers 1293, frère Etienne d'Amboise.

Sources : Chevaliers de Malte, Grand prieuré de France et Trudon des Ormes - les maisons du Temple en France à travers les interrogatoires du Procès.
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Angerville   -   (27)
C'est bien le membre le plus ancien de la commanderie. Si le Livre-Vert n'en fait pas mention, c'est que probablement il n'existait déjà plus au XIVe siècle. II se composait d'une terre avec les hommes qui y résidaient...
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Angles   -   (16)
Dans la vallée du Né, les Templiers possédaient à Angles une annexe importante, ainsi que le laisse supposer sa chapelle Saint-Jean.

L'édifice, plus séduisant que celui de Châteaubernard présente cependant bien des affinités avec ce monument. Ses dimensions paraissent sensiblement les mêmes. "Il mesure à l'extérieur : 18 mètres 96 de longueur et 9 mètres de largeur".
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Angoisse   -   (24)
Pas d'informations pour le moment.
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Angoulême   -   (16)
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les Templiers ne possédaient dans la capitale de l'Angoumois qu'une modeste maison appelée Temple.

Nous ne pouvons citer que le clavaire de la maison, que les Templiers eurent à Angoulême "in domo Templi Engolisme", frère N. Brossard, clerc d'Angoulême (vers 1305).

Sources : Chevaliers de Malte, Grand prieuré de France et Trudon des Ormes - les maisons du Temple en France à travers les interrogatoires du Procès.
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Anricuria vel Hancuria   -   (59)
"Anricuria vel Hancuria (Domus de)". Le dernier précepteur de cette maison du Temple, sise dans le diocèse de Cambrai, et que nous n'avons pu identifier, fut frère Adam : "Addam de Vollencourt, preceptor de Anricuria, Cameracensis diocesis, miles", "Addam de Valamanut, olim preceptor de Hancuria".

Serait-ce Aulicourt, commune de Béthencourt ?
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Ans   -   (24)
Pas d'informations pour le moment.
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Anseghem   -   (Belgique)
II y avait au village d'Anseghem, à une lieue et demie vers l'ouest de la ville d'Audenarde, une maison et une chapelle qui dépendaient, dès l'origine, du Temple de...
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Anzin   -   (Hainaut)
Les biens templiers situés à Anzin et sous la juridiction de Beaulieu-les-Valenciennes ne profitèrent pas longtemps à l'Ordre puisqu'il furent donnés au mois d'avril 1307...
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Aragnouet   -   (65)
Aragnouet Hautes-Pyrénées Eglise des Templiers, dite aussi Chapelle-du-Plan. Je n'ai pas d'informations sur ce lieu, l'église est templière. C'est tout ce que je sais pour le moment...
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Arbigny   -   (52)
Seigneurie d'Arbigny ; Les Templiers y possédaient la seigneurie, des forêts, une ferme et la grange du Boulaye.
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Arcins   -   (33)
Les Templiers avaient une très importante propriété à Arcins. En 1300, ils y ont plantés des vignes et produisirent des bons vins qui ont encore de nos jours une très bonne réputation. Ces vignobles firent parties des tout premiers du Haut-Médoc.
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Arcis-sur-Aube   -   (10)
On voyait au XVe siècle, en dehors de la ville d'Arcis, sur le chemin conduisant à Villette, une maison qu'on croyait être un ancien établissement du Temple, avec une chapelle qu'on nommait alors la chapelle de la...
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Ardon   -   (02)
Nous avons vu que cette maison, située dans la banlieue de Laon, possédait vers 1140 des cens ou rentes, pour assurer la desservance de sa chapelle. En 1261, Simon du Sart, chevalier et châtelain de Laon, pour augmenter ses revenus, abandonna aux Templiers tout ce qu'il avait en cens et vinages à Ardon et à Bruyères, avec tout droit de justice et de seigneurie pour en jouir en main-morte sans aucune charge ni servitude féodale. Il leur cédait, en outre, deux prés au terroir d'Ardon, "in territorio de Ardone", situés l'un au Plumiaus ; et l'autre, aux Prés-Marie.

Quelques années après, Anselme de Horus, écuyer, par des lettres de l'official de Laon, du mois d'avril 1265, vendit, moyennant 190 livres tournois, aux frères de la chevalerie du Temple, tous les revenus seigneuriaux qu'il possédait au territoire d'Ardon et dans une prairie devant le moulin de Poleton. Cette vente comprenait, en outre, le quart des corvées d'Ardon, des vinages et de toute la justice et seigneurie du lieu commune avec les Templiers et autres ayant-droits. Le vendeur se réservait son droit de mouture du moulin de Poleton, une rente de quatre sols quatre deniers qu'il avait sur le même moulin, et une vigne qui lui appartenait au lieu dit Esquignart, contre le chemin qui menait à Bruyères.


Sources : Trudon des Hormes pour les actes du Procès, Ordre de Malte, le Grand Prieuré de France
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Arentières   -   (10)
Aube, arrondissement et canton de Bar-sur-Aube.

On trouve, dans le Procès, un prêtre du Temple, curé d'Arentières, ce qui semblerait indiquer qu'il y eut une maison de l'Ordre, sinon à Arentières du moins dans le voisinage. Ce prêtre, nommé Herbert, figure dans une liste de Templiers amenés de Corbeil à Paris, pour y être interrogés, "frater Arbertus de Yengentis, presbyter curatus de Ayanceriis, Lingonensis diocesis", ou mieux "de Arenteriis", comme il est dit ailleurs, à propos d'une réception faite en 1301 en la commanderie de Thors, et à laquelle il avait assisté "Procès, t. I, p. 66, et t. II, pages 266 et 267".

Sources : Trudon des Hormes pour les actes du Procès, Ordre de Malte, le Grand Prieuré de France
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Argence   -   (30)
Seigneurie d'Argence, c'est une des possessions la plus importante en territoire créé par les Templiers de Saint-Gilles, juste après la commanderie. Je n'ai pas encore de détail des achats ou dons pour cette seigneurie.
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Argentens   -   (47)
Vers 1155, "Arnaud d'Argentens donne à l'ordre du Temple tous les biens et tous les droits qu'il possède, soit dans la ville de Nérac, soit à l'extérieur et notamment le fief situé autour de l'église Sainte-Marie d'Argentens". Cette église fit également partie de la donation. Arnaud d'Argentens fit don de sa personne et de ses biens à Augier de Bédelsan, Maître du Temple en Gascogne. Il devint le frère Arnaud.
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Argenton   -   (47)
Dominant la route de Marmande à Casteljaloux, Argenton était, au Moyen-Age, une étape sur une des routes conduisant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Il existe encore les bâtiments de l'auberge des pèlerins de Saint-Loup.
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Arles   -   (13)
A Arles, il y à deux importantes commanderies, l'une est l'ancienne commanderie de l'Ordre du Temple et l'autre l'actuel musée Réattu, qui lui est l'ancienne commanderie des Hospitaliers.

1145, c'est à partir de cette année que les Templiers commencent à investir les plaines désertiques du Trébon et y constituer leurs principaux ensembles fonciers dans le terroir Arlésien.

En août 1184, ils achètent un jardin ;

En 1190, la commune d'Arles construit son enceinte pour structurer le quartier du Bourg-Neuf, les Templiers en profitent pour réorganiser les abords de leur commanderie. Avec l'accord de l'archevêque seigneur du bourg, ils achètent aux consuls une rue longeant leur commanderie. Cette transaction fut faite au prix fort 2 600 sous, ils contribuent en plus au financement du rempart pour 566 sous supplémentaires.

Sources : Grand-Prieuré de Toulouse, M.A. Du Bourg (1883), Du Bourg, Damien Carraz - L'Ordre du Temple dans la basse Vallée du Rhône et Trudon des Ormes
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Aroz   -   (70)
Cette maison d'Aroz, faisait partie de la grande commanderie de Sales en Haute Saône, qui a complètement disparue. J'ai essayé de faire une reconstitution à l'aide de deux images, pour voir à quoi elle devait ressembler...
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Arques   -   (Hainaut)
Au mois d'août 1253, l'abbé des cisterciens de Clairmarais faisait savoir que le maître et les frères du Temple en France ont acquitté à l'abbaye les reliefs de quatre fiefs qu'elle avait achetés et dont un était situé à Arques...
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Arras   -   (62)
Siège d'une commanderie majeure provinciale, groupant les maisons et possessions de la partie sud de la Flandre et de l'Artois, Arras est connu dans les actes depuis 1160. Toutefois on peut sans risque de se tromper...
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Artenay   -   (45)
Le Temple de Bucy (45) a été aussi appelé le Temple d'Artenay, parce qu'il était autrefois de cette paroisse. C'est une maison qui fut fondée au commencement du XIIIe siècle.
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Artins   -   (41)
Siège d'une commanderie templières au 12ème, elle était située sur la voie romaine Paris-Tours par Chartres qui traversait le Loir sur un pont. Malheureusement, je n'ai pas plus d'information sur cette ancienne possession.
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Arveyres   -   (33)
La petite commanderie d'Arveyres, située près de la Dordogne, date de l'année 1170. Bertrand, archevêque de Bordeaux, cédant aux désirs et aux prières de ses très chers fils en Jésus-Christ...
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Arville   -   (28)
Loir-et-Cher, arrondissement de Vendôme, commune de Mondoubleau.

Le Temple d'Arville, dont on ignore l'époque de la fondation, existait au XIIe siècle. Les Templiers étaient déjà établis à Arville, lorsqu'Hugues, vicomte de Châteaudun, par des lettres rédigées vers 1180, leur accordait le droit de conduire du Temple d' Arville dans ses bois pour y pâturer toute l'année, vingt de leurs vaches avec dix porcs.

II n'y avait en la petite localité d'Arville, au diocèse de Chartres, d'autre prêtre que le chapelain de la maison du Temple de ce nom, et qui pour cela était dit curé d'Arville ; en 1307, ce prêtre était frère Denis le Neveu "frater Dionisius Nepotis, presbyter curatus de Errivilla Carnotensis diocesis" alias "de Arida villa", " Procès, t. I, pages 84 et 103".

Une des rares mentions concernant le Temple d'Arville, dans le procès, se rapporte aux premiers mois de l'an 1290 ou environ, époque à laquelle le chevalier du Temple, Guillaume Gaud, alors précepteur de la baillie du Temple de Chartres, serait venu faire une réception, "in capella domus Templi de Arvilla", " Procès, t. II, page 184".

Cette maison du Temple est aussi mentionnée dans les comptes des années 1295 et 1296 déjà cités : "de preceptore Arideville", " Mémoire sur les opérations financières des Templiers, par M. Léopold Delisle, pages 176, 198, 209".

Sources : Trudon des Hormes pour les actes du Procès, Ordre de Malte, le Grand Prieuré de France
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Asnières-les-Bois   -   (01)
En 1198, Renaud d'Asnières, gentilhomme vivant à la fin du XIIe siècle, fit une concession aux Templiers de Laumusse. Humbert de Genod (de Crottet) fut témoin de cette donation.

Sources : Alain Jantet, l'Ain des Templiers - Edition Trevoux - Archives de l'Ain, archives du Rhône, dictionnaire Topographique et historique de l'Ain.
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Aspre   -   (66)
La première donation est recueillie à Montbolo où Udalgar de Sala, chevalier, donne en 1170 un cens sur trois bordes. Les droits sur ces terres sont confirmés en 1203 par le vicomte Guillaume de Castelnou...
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Asques   -   (33)
Ce lieu appartenait bien à la commanderie de Bordeaux ou à celle d'Arcins, mais, je n'ai pas trouvé de textes ni de chartes pour en faire la description.
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Aubais   -   (30)
Avec d'important territoires. Les Templiers avaient une maison "domus" et ils achètent une autre maison jouxtant le leur. Ils se sont insérés dans l'habitat rural de ce village.
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Aube   -   (10)
Quelques possessions dans l'Aube (10), qui sont sans réelles informations.

Arelles (10)
Seigneurie d'Arelles en toute justice, avec moulin et ferme, s'étendant sur les villages de Villers (10) et Balnot (10).

Polisot (10)
Avec une partie de la seigneurie, des prés et des vignes.

Levigny (10)
Avec droits seigneuriaux en rentes et en cens.

Aranthières (10)
Avec droits de dîmes sur toute la paroisse et forêts.
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Aulnat   -   (63)
Les Templiers avaient à Aulnat une commanderie dès 1231.

La commanderie de Chanonat avait à Aulnat d'importantes propriétés, Aulnat était considéré comme une dépendance de la commanderie de Chanonat.

Un seul acte complet concernant le Temple d'Aulnat nous est connu : il s'agit d'une sentence de l'an 1231 qui met en possession frère Guillaume, preceptorem grangie templi Alniaci, d'un pré jouxtant un champ appartenant aux templiers. Ils étaient donc à Aulnat au début du XIIIème siècle.
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Aumagne (L')   -   (17)
Il est parlé dans le procès de réceptions faites, en 1286 environ, en une maison sise dans le diocèse de Saintes "in capella domus Templi de Lamahn, Xantonensis diocesis", "de Laman" par le dernier maître du Temple de la Rochelle ; la maison du Temple ainsi désignée devait se trouver située sur le territoire de la commune d'Aumagne.

Sources : Chevaliers de Malte, Grand prieuré de France et Trudon des Ormes - les maisons du Temple en France à travers les interrogatoires du Procès.
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Aunac   -   (16)
Au nord de Brillac, à Aunac, les Templiers avaient installé une commanderie désignée sous le nom de "Sainte-Trinité". Son existence demeure obscure ; On sait cependant qu'après avoir été unie à la commanderie Saint-Jean-Baptiste de Champeau, en Limousin, elle ne cessa de décliner.
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Aussein et Couts   -   (31)
Dès les premiers temps de leur établissement à Montsaunès, nous trouvons les Templiers résidant au château d'Aussein et possédant la juridiction de cette localité. A là fin du XIIIe siècle, une donation vint accroître l'importance de ce membre de la commanderie. Le 19 novembre 1279, le seigneur Raymond Athon d'Aspet donna au Temple, à frère Célébrun de Pins, précepteur de Montsaunès, le territoire de "Godz" (Coutz) avec tous ses vassaux et tous les droits qu'il y possédait.

Dans la période postérieure nous voyons plusieurs grands seigneurs dès environs témoigner leur bienveillance envers l'Ordre de Saint-Jean, en concédant divers privilèges aux habitants de la ville d'Aussein. C'est ainsi que Jean de Comminges seigneur de Roquefort, leur donna la faculté de dépaissance pour leurs troupeaux dans son territoire, "le Bosc de Perescite", à la condition de venir moudre leur blé au moulin de Roquefort et moyennant une redevance de 2 gros d'argent qui lui serait payé annuellement par la communauté (5 mars 1485). A peu près à la même époque, Arnaud-Guilhem d'Ornessan, seigneur de Tournacoupe, de Belvèz et de Cairoles, leur concédait également le droit de dépaissançe sur son territoire de Montaigut.

Sources : Grand-Prieuré de Toulouse, M.A. Du Bourg (1883), Du Bourg, Damien Carraz - L'Ordre du Temple dans la basse Vallée du Rhône et Trudon des Ormes
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Autrey-les-Gray   -   (70)
Ancien enclos du Temple donné à la Maison de La Romagne en 1191, avec droits de dîmes et métairie.

C'est pratiquement le seul spécimen de Haute-Saône dont l'architecture est de transition du roman au gothique. Elle est de l'école bourguignonne et se rapproche beaucoup de celle de Mirebeau en Côte D'or. Elle dépendait de ...
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Auvergne-Limousin   -   (-)
Les maisons du Temple d'Auvergne et du Limousin furent réunies sous une même autorité, celle du commandeur pour ces deux pays. Comme pour l'Aquitaine et le Poitou, le commandeur de l'Auvergne et du Limousin n'est le plus souvent désigné que par l'une ou l'autre de ces provinces, suivant que le Templier enquêté appartenait à une maison limousine ou auvergnate.

La série des commandeurs d'Auvergne et du Limousin, à partir du XIIIe siècle, serait la suivante :

Vers 1258-1275, frère Etienne de "Leol" ou "Loriut",
Vers 1275-1279, frère Raymond "del Boysso",

Vers 1279-1289, frère Francon de Bort,
Vers 1289-1292, frère G. de Sauzet,
Vers 1292-1294, frère Raymond de Mareuil,
Vers 1294-1299, frère Pierre de Madic,
Vers 1300-1307, frère Humbert (ou Imbert) Blanc.

Etienne de "Loriut", ou de "Leol" est le plus ancien précepteur du Limousin dont il soit fait mention dans le Procès et nous trouvons pour lui les dates extrêmes 1258-1277 "Schottmuller, t. II, pages 25, 64, 65". Bien avant lui, en 1201, le maître des maisons du Temple en Limousin avait été frère Gui des Barres "Guido deu Barri", d'après Documents historiques concernant la Marche et le Limousin, par "A. Leroux, E. Molinier et A. Thomas, t. I, p. 156", cette dernière étant sans doute peu exacte, puisque le successeur d'Etienne, Raymond "del Boysso" fut précepteur d'Auvergne, vers 1275-1279 "Procès de Clermont, Bibliothèque Nationale ms. de Baluze, 395, pièce 12", sinon antérieurement. Francon de Bort (ou Born) paraît avoir été commandeur de l'année 1276 à l'année 1290 environ; à une époque où il n'était encore que chevalier du Temple, on le trouve à une réception faite vers 1258 au Temple des Roches en Poitou, puis il fut précepteur de la commanderie de la Marche avant que de l'être de l'Auvergne et du Limousin, et un Templier nous apprend que Francon passait pour avoir reçu dans l'Ordre plus de cent vingt frères, parmi lesquels Gui Dauphin dont nous avons parlé "Procès, t. I, pages 233, 416, 513, 602, 605, 611 et t. II, p. 7, etc. Schottmuller, t. II, p. 18".

Son successeur fut Gérard ou Géraud de Sauzet, chevalier comme tous ses prédécesseurs, et qui fut peut-être sous-précepteur avant d'être précepteur en titre ; le dernier commandeur du Temple en Normandie eut occasion de le voir présidant un chapitre "Procès, t. II, pages 99, 122, 134, 295, etc".

Raymond de Mareuil et Pierre de Madic viennent après ; Pierre de Madic était originaire de Madic, localité voisine de la Templerie d'Ydes, située un peu au nord de cette commanderie, sur les bords de la Dordogne. D'abord, lieutenant du commandeur de l'Aquitaine et du Poitou, il dut être appelé à diriger les commanderies d'Auvergne et du Limousin dans le courant de l'année 1294 ou 1295, si nous en croyons un Templier reçu à cette époque par le précepteur d'Auvergne Raymond de Mareuil, et qui ajoute que l'année même de son admission il assista à une réception faite à Montferrand par Pierre de Madic alors précepteur d'Auvergne ; d'où, l'on peut sans doute conclure que Pierre succéda, cette année même, à Raymond "Procès de Clermont, Bibliothèque Nationale ms. de Baluze, 395, pièce 21".

Ajoutons que tous deux, avant d'être commandeurs du Temple en Auvergne, furent d'abord sous-précepteurs d'Aquitaine "Procès, t. II, pages 123, 124, 135, 219 et Schottmuller, t. II, p. 18".

Le dernier maître du Limousin et de l'Auvergne fut frère Humbert Blanc, chevalier, dont le magistère ne doit guère être antérieur à l'an 1300. Gilles de Rotangy, chapelain de la maison picarde d'Oisemont, rapporte qu'il vit une fois ce commandeur à Oisemont, alors qu'Humbert se rendait en Angleterre ; c'était sans doute peu de temps avant l'arrestation des Templiers, car il est certain, qu'en 1311, le précepteur d'Auvergne était encore détenu en Angleterre "Procès, t. il, p. 130. Voir encore, Schottmuller, t. II, p. 211, et Procès, t. I, p. 457".

Nous terminerons en donnant un aperçu des sommes versées au Temple de Paris, pour le compte du précepteur d'Auvergne :

(5 juillet 1295), de preceptore Alvernie, etc. 1562 livres 10 sous tournois, etc.
(6 juillet 1295), 200 livres tournois, etc.
(16 août 1295), 280 livres tournois, etc.
(5 déc. 1295), 180 livres tournois, etc.
(2 février 1296), 680 livres tournois, etc.
(2 juillet 1296), 1074 livres tournois, etc.
(4 juillet 1296), 162 livres tournois, etc.

Mémoires sur les opérations financières des Templiers, par M. Léopold Delisle, pages 177,181, 191,198, 208, 209, 210.

Sources : Chevaliers de Malte, Grand prieuré de France et Trudon des Ormes ; les maisons du Temple en France à travers les interrogatoires du Procès.
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Auverneaux   -   (91)
Sous les Templiers, cette maison avait le titre de Commanderie. Déjà, au XIIe siècle, les frères du Temple possédaient des biens à Auvernaux, car nous les trouvons en procès, en 1171, avec les chanoines de l'église Saint-Victor à Paris, au sujet de plusieurs héritages dont ils se disaient en possession depuis longtemps. Maurice, évêque de Paris, intervint et mit fin au débat par une transaction, où il est dit que les chanoines de Saint-Victor ont abandonné aux frères du Temple de Jérusalem, les terres, objets de leur différent, situées à Auvernaux, "apud Auverniacum", moyennant une indemnité de vingt-cinq livres tournois, et que les Templiers de leur côté ont reconnu comme bonnes et valables la vente faite par l'abbé de Saint-Victor, du moulin d'Auvernaux, et la donation que fit à son église Thiery Galeran, d'un demi-muid d'hivernage, à prendre tous les ans sur le moulin du Saussay, "in molendino de Saliceto", appartenant au Temple.

Bien que la maison du Temple d'Auvernaux ne se trouve pas mentionnée dans le Procès, son existence ne saurait être mise en doute d'après cet extrait de compte du 5 juillet 1295 : "de preceptore Stampensi per preceptorem d'Auvergniaus 40 livres in magnis fratrum" (Léopold Delisle).

Un autre extrait du même compte, du 30 décembre 1295, se comprend mieux après la citation précédente : "de preceptore Stampensi, per fratrem Johannem nostrum [Jean de Tour], pro terra d'Auvergnaz, 120 livres in parvis fratrum" (Léopold Delisle).

Sources : Trudon des Hormes pour les actes du Procès, Ordre de Malte, le Grand Prieuré de France
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Auvillard ou Hautvillard   -   (82)
Dans une charte qui n'est pas datée mais que nous ne croyons pas postérieure aux premières années du XIIIe siècle, nous voyons que Bernard Raymond de Durfort donna à l'Ordre du Temple, entre les mains de Fort Sans de Vidalac, Maître de l'Agenais et de G. de Brasac commandeur de Gôlfech, la ville de Casterus, son église et une partie de son territoire ; cette donation fut faite dans le cloître de Saint-Maurin en présence de l'abbé et de tous les religieux de ce couvent. Cette place se trouvait dans la juridiction d'Hautvillar, ce qui fit donner indéfiniment les noms de ces deux villes à cette dépendance de la commanderie de Golfech.

Sources : Grand-Prieuré de Toulouse, M.A. Du Bourg (1883)
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Auxerre   -   (89)
L'hôtel de la commanderie était situé à Auxerre, dans la rue du Temple, près de la porte de ce nom. Il y avait une chapelle où l'on disait encore, au siècle dernier, une messe les dimanches et fêtes...
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Auzon   -   (86)
Il n'existe plus rien des archives d'Auzon, seul un acte de vente de 1284, ne nous apprenant rien sur cette commanderie dont l'importance était considérable, si on en juge par les bâtiments actuels.

Dans le procès des Templiers, il est fait mention du commandeur, Pierre de Val-Gordon. Son successeur, Audebert de la Porte, fut interrogé à Paris. Il avait été absous et réconcilié par l'official de Poitiers, après avoir subi la torture.

Les restes contemporains des Templiers constituent une enceinte carrée de 180 pas de périmètre, formée par la chapelle et autres bâtiments.

La chapelle, longue de 30 mètres et large de 7 m. 20, occupe tout un côté de cette enceinte qui entourait une petite cour, et devait être l'habitation des chevaliers. Assurément, la commanderie ne consistait pas seulement en cela, et la chapelle était protégée au sud par une enceinte semblable, se reliant à la première et contenant des servitudes. Auprès de la chapelle est un mur, appuyé sur de puissants contreforts, percé de fenêtres cintrées, ébrasées, et ayant tous les caractères du roman. Ce mur soutient les restes d'un rez-de-chaussée de bâtiment roman probablement partagé en deux pièces, l'une éclairée par deux fenêtres ouvertes de chaque côté d'une cheminée ayant six pieds de largeur au bas, et derrière laquelle un gros contrefort soutient le mur. Ces murailles épaisses garnies de contreforts, et le terrain au bas, disposé en talus, indiquent l'extérieur de la commanderie.

Cette commanderie, sise dans le diocèse de Poitiers, paraît avoir été, avec la maison de la Rochelle, une des plus importantes de l'Aquitaine, et il est certain que de nombreux chapitres, simples ou généraux, y furent tenus : "capitula apud Auzont", "in capitulis celebratis apud Ausonem, Pictavensis diocesis", "a familiaribus dicti preceptoris de Insula Bochardi quando redierant de capitulo fratrum, quod tenuerant apud Auson".

Ces chapitres étaient toujours suivis de réceptions dans l'Ordre, mais les admissions n'étaient pas toutefois subordonnées à la tenue d'un chapitre ; ainsi le précepteur du Poitou, frère Amblard est dit avoir reçu en la chapelle d'Auzon, vers l'an 1283, en 1293 ou environ, cette fois en présence des commandeurs de Fretay et de la Rochelle en 1295 à la suite d'un chapitre général tenu par lui, et l'année suivante, également après un chapitre général auquel assistait Guillaume de Liège le maître de la Rochelle.

Le successeur d'Amblard de Vienne, Pierre de Villars, vint aussi à Auzon, et y reçut, en 1299, en présence des précepteurs de la Rochelle et de Nantes ; c'est encore lui, qui reçut, en 1301, le futur précepteur du Temple de Landeblanche, ainsi que le neveu du précepteur de Mauléon, en présence du précepteur d'Auzon, alors frère Audebert de la Porte, plus tard incarcéré à Niort.

Enfin, Geoffroi de Gonneville, le dernier précepteur d'Aquitaine, vint, lui aussi, à Auzon, soit pour y tenir chapitre, comme en 1303 où nous trouvons réunis dans la maison, les précepteurs de la Rochelle, de Benet, de Champgillon, des Roches, et Jean, alors précepteur d'Auzon, soit pour recevoir, comme en 1304, un chevalier poitevin, plus tard arrêté en Chypre.

Les commandeurs d'Aquitaine n'étaient d'ailleurs pas les seuls qui pussent recevoir à Auzon; un Templier nommé Etienne l'Anglois, détenu plus tard à Poitiers, dit en effet avoir été reçu en 1306, en cette maison, par le précepteur du Temple de l'Ile-Bouchard, en présence du précepteur d'Auzon, frère Audebert, et du frère Mathieu de "Garucto", prêtre. Audebert eut pour prédécesseurs à Auzon ce frère Jean cité plus haut, et antérieurement (vers 1270) Pierre de Vaugourdon, dont nous avons parlé à propos du Temple de Montgauguier.

Précepteurs d'Auzon :
Vers 1270, frère Pierre de Vaugourdon,
Vers 1302-1303, frère Jean,
Vers 1303-1307, frère Audebert de la Porte, sergent.

Sources : Chevaliers de Malte, Grand prieuré de France et Trudon des Ormes - les maisons du Temple en France à travers les interrogatoires du Procès.
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Avalleur   -   (10)
Cette maison "Aveleure", "Aurelaves", "Valoire", "Valeur", située en la commune de Bar-sur-Seine (Aube), devait son origine à la libéralité d'un évêque de Langres, au XIIe siècle (1172), " D'après le Dictionnaire topographique du département de l'Aube, par MM. Boutiot et Socard".

Il ne reste plus aucun document sur Avalleur, il y a eut un incendie au XVIIIe siècle qui détruisit tout le donjon, là même où était conservé les précieuses chartes de possessions des Templiers.

Au temps de Cassini, elle était encore connue sous le nom de Valeur, et la commanderie, depuis longtemps aux Hospitaliers, était située tout près du village de ce nom, au sud de Bar-sur-Seine.

Dans le Procès, Avalleur est aussi bien du diocèse de Troyes que de celui de Langres ; ce qui se comprend, la maison du Temple se trouvant à la limite des deux diocèses.

Avalleur fut, au reste, une maison assez importante, puisqu'elle est parfois désignée, dans le Procès, comme baillie du Temple, et son précepteur avait à visiter les domaines compris dans cette petite baillie tels que Bonlieu et Buxières.

Nous avons déjà dit, à propos du dernier précepteur de la Loge-du-Temple, qu'il avait été reçu en 1280 à Bonlieu par le précepteur d'Avalleur, Humbert ou Imbert, frère sergent ; nous avons trouvé également le précepteur d'Avalleur à une réception faite au Temple de Troyes en 1290 "Procès, t. I, p. 434".

Ce dignitaire, surnommé parfois "de Vianesio", était, d'après un passage du Procès, t. II, p. 396. "per fratrem Ymbertum de Vianesio, preceptorem ballivie d'Aveleure", précepteur de la baillie du Temple d'Avalleur, et c'est comme tel que nous le retrouverons à une cérémonie d'admission, en la maison du Temple de Buxières.

Enfin, Gautier de Bure aurait été reçu, à quinze ans, à Avalleur, par le visiteur de France (vers 1300).

Précepteur de la baillie d'Avalleur :
En 1280-1290, Humbert ou Imbert, du Viennois, frère sergent.

Sources : Trudon des Hormes pour les actes du Procès, Ordre de Malte, le Grand Prieuré de France
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Avesnes-le-Sec   -   (Hainaut)
La plus importante commanderie du Hainaut, Avesnes-le-Sec n'est connue comme possession du Temple qu'à partir du mois de septembre 1241 lorsque Richard d'Avesnes reconnaît devoir aux frères du Temple la somme...
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Avesnes-les-Auberts   -   (Hainaut)
De cette petite maison dépendante d'Avesnes-le-Sec nous savons qu'il y avait deux mancaudées de terre à Carnières en dehors de deux maisons situées à Avesnes même. C'est par devant les échevins d'Avesnes-les-Aubert...
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Avignon   -   (84)
En janvier 1130, Laugier, évêque d'Avignon, concède à Hugues de Payns, Maître de l'Ordre du Temple, l'église Saint-Jean Baptiste d'Avignon. Puis, au tout début de la création de la commanderie, les Templiers constituent leur patrimoine foncier aux abords de cette dite commanderies même, ce sont en grandes parties des jardins. Ces jardins sont donnés en bail emphytéose

Mais, c'est dans les années 1250 - 1260, que les Templiers d'Avignon augmentent leur acquisitions, pour ce faire, ils traversent le Rhône et achètent des terres à Monteau. Quelques années plus tard, ils se déplacent et traversent la Durance, là, ils constituent un patrimoine cohérent, par des achats et des échanges. Avec l'aide d'un protecteur influent, Piere de la Milice, c'est là, qu'ils implantent l'unique grange de la commanderie.

Les Templiers possédaient aussi à Avignon de très nombreuses vignes, des terres aux environs de la cité, une partie des dîmes des rentes et dans la cité des maisons et hôtels.

On peut estimer les maisons et hotels aux nombre d'une vingtaine. Entre 3 et 11 se trouvaient dans le quartier Saint-Agricol, là même où se trouvait la commanderie et les autres dans les quartiers Saint-Pierre, Saint-Etienne et Notre-Dame. Il y en avait aussi dans des quartier plus éloignés : Saint-Symphorien et Saint-Geniès.

Sources : Grand-Prieuré de Toulouse, M.A. Du Bourg (1883), Du Bourg, Damien Carraz - L'Ordre du Temple dans la basse Vallée du Rhône et Trudon des Ormes
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Avillers-Sainte-Croix   -   (55)
Cette localité se situe à moins d'une lieue au Nord de Hattonchâtel et son territoire est limitrophe de celui de Doncourt. Cette proximité lui a valu d'être considérée comme une annexe...
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Avosnes   -   (21)
Maison du Temple d'Avosne ; C'était une seigneurie entre Vitteaux et Sombernon, qui appartenait aux Templiers de Bures, par une donation faite en 1147 par Guy de Sombernon et Varnier de Drée, en la présence d'Eudes, fils du duc de Bourgogne, de Jean de Mont-Saint-Jean, de Jean de Chaudenay, d'Aymon Roux de Dijon, de Varnier d'Agey et de l'évêque de Langres Godefroy.

Il y avait effectivement une maison du Temple à Avosne, elle servait à recevoir les passants. Plusieurs Frères lors du procès, portaient le nom "Frère de la Maison d'Avosne" du diocèse de Langres. Il y avait entre-autre, le Frère Guillaume "d'Avona", cellérier "préposé à l'intendance" de la Maison d'Uncey.

L'hospice d'Avosnes fut fondé aux environs du début du XIIIe siècle. Des donations plus ou moins importantes avaient été faites et le Grand Maître des Templiers était devenu seigneur d'Avosnes par un acte de 1283. Dans cet acte, on voit intervenir, partie bien inégale, d'un côté l'Ordre tout puissant représenté par le commandeur du bailliage de Bure et de l'autre, les enfants et la veuve ruinée d'un ancien seigneur.
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Aydat   -   (63)
Les Templiers possédaient une maison dans ce village, je n'ai pas de date pour cette donation ou acquisition. La seule chose que l'on sache, c'est que cette maison était encore visible en 1814. Aydat était une dépendance de la commanderie d'Olloix.
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Ayen   -   (19)
Commanderie d'Ayen Le Temple-d'Ayen apparaît ici pour la première fois comme maison templière mais, en 1147-1148, Gérard, évêque de Limoges, notifie qu'il a béni dans la paroisse d'Ayen, sur ordre du défunt pape Célestin II, un cimetière à l'usage exclusif des chevaliers du Temple.
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Aynes   -   (72)
Un sergent du Temple, manceau, qui, en 1311, était plus que sexagénaire, et avait passé trente ans et au-delà dans l'Ordre, soit outre mer à Acre, soit en France, dit avoir été reçu, en l'année 1279 environ, en une commanderie de son pays que nous n'avons pu identifier "in capella domus Templi de Aynes, Cenomanensis diocesis", par le précepteur de la maison, frère Pierre Armenart, sergent, sur l'ordre du maître de l'Aquitaine, de qui il était parent. "Le terme (serviens : sergent), est utilisé chez les Templiers pour désigner ceux d'entre eux qui n'étaient ni chevaliers ni prêtres, ce terme est un peu vague ; un bougeois ou un marchand qui entrait dans l'Ordre était dit "frater serviens" et cependant il devait y avoir une différence entre ce (serviens : sergent et ce parent du précepteur de l'Aquitaine."

Ce même Templier se souvenait d'avoir vu recevoir, dans le mois qui avait suivi son admission, deux chevaliers défunts depuis, la réception ayant eu lieu dans la chapelle de cette même maison. Quelle a pu être cette maison du Temple, ayant chapelle ?

Serait-ce celle de Gesnes, commune dans laquelle on trouve un lieu dit la Templerie "en Mayenne, arrondissement de Laval, canton de Montsurs, d'après le dictionnaire topographique du département de la Mayenne".

Ou bien encore le Temple des Aizes, dans la commune de Villavard ? "Loir-et-Cher, arrondissement de Vendôme, canton de Montoire". (Voir pour plus de renseignements : Le Temple de Saint-Jean-des-Aizes, par l'abbé Charles Métais).

Précepteur de "Aynes" : vers 1279, frère Pierre Armenart, sergent.

Sources : Chevaliers de Malte, Grand prieuré de France et Trudon des Ormes - les maisons du Temple en France à travers les interrogatoires du Procès.
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Dernière mise à jour le Vendredi 24 juin 2008



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